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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 00:45
        Le PCF gagne un siège et forme le premier groupe parlementaire où les femmes sont majoritaires.
    Les élections sénatoriales se déroulaient aujourd'hui avec le renouvellement de la série A.

        Les communistes regrettent qu'une nouvelle fois, le maintien d'un mode de scrutin d'un autre temps, ne permette pas de représenter toute la diversité des opinions françaises.

        Cependant, le résultat marque une défaite de la droite.
        Elle aurait d'ailleurs pu être encore plus importante.
       L'attitude hégémonique du Parti socialiste à l'égard de toutes les composantes de la gauche a ainsi empêché quelques belles victoires sur la droite.

    Concernant le PCF, deux sénateurs était sortant, Gérard Le Cam, Sénateur desCôtes d'Armor, a été réélu dès le premier tour, et Robert Bret, Sénateur des Bouches-du-Rhône, qui ne se représentait pas. C'est Isabelle Pasquet qui devient Sénatrice des Bouches-du-Rhônes. Et le PCF gagne un nouveau siège avec Mireille Schurch qui devient Sénatrice de l'Allier.

       Ce bon résultat permet au PCF, outre le fait de gagner une nouvelle sénatrice, d'entrer dans les annales de la cinquième république. En effet, le groupe communiste et républicains du Sénat sera désormais composé de onze hommes et de douze femmes, soit une majorité de femmes, ce qui n'est jamais arrivé dans toute l'histoire des groupes parlementaires de la cinquième république.

 
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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 00:29

 Les salariés de la conserverie de champignons du Gard, en grève depuis le 6 juin en raison d’un projet de fermeture de leur site, ont trouvé un accord avec leur direction sur le plan social.

La conserverie, la Compagnie du Mont Lozère, dans la commune de Branoux-Les-Taillades, appartient à France Champignon, propriété du fonds d’investissement français Butler Capital, et numéro deux mondial du marché des champignons.

La direction de France Champignons avait justifié la fermeture du site par le fait que celui-ci n’était "plus aux normes environnementales". "L’activité n’est plus rentable", avait ajouté le président du directoire de France Champignon, Alain Schamla, selon lequel un audit chiffrait à 1,5 million d’euros une éventuelle remise aux normes.

En grève pour lutter contre la fermeture du site, puis, devant l’intransigeance de leur direction, pour appuyer leurs revendications concernant le plan social, les 22 salariés occupaient l’usine jour et nuit depuis le 24 juillet.

Lundi, ils ont signé un protocole d’accord avec la direction.

La fermeture de l’usine, fondée en 1976, est actée, selon le délégué du personnel CGT Gilles Becu, mais il est prévu une éventuelle poursuite d’une partie de l’activité du site par un repreneur. L’activité "champignons déshydratés" ne pourrait en revanche être poursuivie.

Concernant le plan social, le protocole d’accord prévoit notamment une "super prime de 16.000 euros" pour chacun des salariés, ainsi que la formation professionnelle et des engagements concernant la prise en charge maladie.
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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 11:23
La présentation des candidats et
la liste des réunions sur le site de la Fédération du Gard
sur le lien:
Sénatoriales 2008 - pcfgard
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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 10:00
Par Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité

En vous présentant les comptes de gestion de l’Humanité le 11 juillet dernier, nous alertions sur les graves difficultés économiques de notre journal.

Nous vous avons aussi informés, depuis près d’un an, que nous avions dû nous résoudre à mettre l’immeuble de l’Humanité en vente pour reconstituer nos fonds propres et faire face à nos échéances financières.

Un bon compromis de vente a été signé en ce sens depuis plusieurs mois. La vente devait avoir lieu dans un premier temps fin mars, mais avait été reportée à la demande de l’acquéreur, du fait de la crise financière interbancaire qui retardait la levée de crédit.

Ainsi, il était convenu que le paiement définitif de la vente de l’immeuble aurait lieu mercredi 16 juillet. Or, cette échéance de paiement n’a pas été tenue. Ceci aggrave encore nos difficultés.

Nous multiplions évidemment depuis lors les démarches pour que la vente soit définitivement réalisée et payée. Mais cela peut prendre encore plusieurs semaines. Or nous ne pouvons prendre aucun risque. Nous ne pouvons plus attendre sans réagir. L’Humanité a dû investir pour emménager dans ses nouveaux locaux, et nous sommes contraints de créer d’urgence les conditions pour disposer des moyens financiers nécessaires à son fonctionnement. Nous avons un absolu besoin de sécuriser la trésorerie du journal.

Voilà pourquoi, face à cette situation inattendue et alarmante, nous appelons chaque ami, chaque militant, chaque lectrice et lecteur à participer à une grande souscription populaire pour que l’Humanité dispose des moyens financiers dont elle a besoin cet été pour faire face à ses échéances. Celles et ceux qui le souhaitent peuvent faire parvenir des dons. D’autres peuvent souscrire des prêts à l’Humanité. Ceux-ci seront remboursés dès la vente de l’immeuble réalisée.

En même temps nous devons amplifier les initiatives individuelles et collectives pour réussir une grande Fête de l’Humanité, en proposant hardiment le bon de soutien donnant droit à l’entrée de la Fête. Sa programmation musicale, la qualité des débats en préparation, la période politique qui appelle à construire un grand rassemblement de riposte à la politique destructrice de la droite et la nécessité d’inventer un chemin nouveau pour le changement doivent nous conduire à une activité exceptionnelle pour construire une grande et belle Fête.

Chacun comprend bien que nous sommes face à un enjeu politique d’importance.

Ces dernières semaines, l’Humanité a prouvé son utilité comme journal de décryptage de l’information, de débats et de combat. L’Humanité a été le seul journal à révéler article par article le contenu du traité de Lisbonne, et à montrer comment il était devenu caduc après le vote « non » des Irlandais. Il a été le seul journal à publier et à analyser le projet de changement de la Constitution, à démontrer comment la droite a démoli les 35 heures, à combattre activement la directive européenne de la honte sur l’immigration, à soutenir jour après jour la lutte pour les travailleurs sans papiers, à combattre les nouveaux projets de déremboursement des médicaments, à soutenir les Dunlop et les mouvements sociaux, des retraites ou des enseignants… Bref tout le mouvement progressiste serait encore plus affaibli si la voix de l’Humanité venait à disparaître.

Ne laissons pas affaiblir ou bâillonner la voix de l’Humanité au moment où nos concitoyens ont plus que jamais besoin d’une information pluraliste. Le monde du travail, les jeunes et les retraités ont besoin d’un journal porteur des urgences sociales et démocratiques. Ne laissons pas éteindre la flamme des combats que relaie et porte l’Humanité et notre magazine l’Humanité Dimanche.

Toute la gauche sociale et politique qui cherche la voie d’un projet alternatif de changement, un changement de pouvoir et de société, a besoin de ce journal. L’enjeu du pluralisme, l’efficacité de la riposte à la droite et d’une perspective de changement appellent à une mobilisation exceptionnelle créant les conditions nécessaires pour que l’Humanité ne soit pas étranglée.

L’existence de l’Humanité a toujours été un combat. Sans ses lectrices et lecteurs, ses amis, elle n’existerait plus depuis longtemps. Voilà pourquoi, une nouvelle fois, nous appelons à surmonter ensemble l’obstacle auquel nous sommes confrontés en lançant cette grande souscription populaire.

Merci d’avance à toutes et tous de votre - engagement.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

La section Vallée du Rhône, en mesure immédiate a versé un chèque de 500€.

Les chèques sont à adresser au trésorier de le section PCF de la Vallée du Rhône, 9, rue Villeneuve, 30200 . BAGNOLS sur CEZE et libellés à l'ordre de l'ADF30. (Versements déductibles à 60% des impôts, déclaration de 2009).

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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 17:59
Nous avons eu connaissance de cette contribution que nous versons au dossier.

Chers amis adhérents et sympathisants de IQGARHO, bonjour.    

  Je me permets de vous transférer le message ci-dessous de l'Association "Sauvons le climat", concernant les incidents de Tricastin, qui ont fait la une des médias en ces jours d'été.   Bonne lecture.
 
Bonnes vacances ou bon été pour ceux qui ne le sont pas .
 
A bientôt.
 
Cordialement.
 
Jean Blachère
I.Q.GA.RHO.
Le Mas de Bazine
30200 Bagnols sur Cèze
Tél. : 04 66 89 54 27
Fax : 04 66 79 88 45
e-mail : jean.blachere.iqgarho@wanadoo.fr
http://perso.orange.fr/iqgarho



Ci-après l'expression de l'Association "Sauvons Le Climat" (S L C)


 

Résumé : l’uranium naturel  rejeté par erreur dans le Rhône représente 10% du volume d’uranium quotidien véhiculé par la nature (et non par les rejets) dans ce fleuve. La seule toxicité chimique de l’uranium est en cause. Aucun risque radiologique  A l’endroit  même du rejet, un individu aurait du absorber 10 litres d’eau pour atteindre le seuil de concentration très prudent défini par l’OMS. Seuil dépassé pendant longtemps par les consommateurs de Badoit ou St Yorre sans dommage pour eux.

Un incident niveau 1 est par nature un non évènement. Mais les contrôles, la transparence et la sécurité en nucléaire doivent continuer d’être à ce niveau inégalé par les autres industries. Sur ce plan, la manipulation des faits et la désinformation réalisées autour de ce non évènement contribuent à maintenir ce très haut niveau de sécurité


“Sauvons le Climat” n’avait pas jugé utile de prendre position sur l’incident du Tricastin qu’il considérait de peu d’importance devant les défis posés par le changement climatique. Mais cet incident a donné lieu à un véritable psychodrame conforme à la tradition de notre peuple qui semble adorer les controverses portant sur des questions  de principe sans répercussions pratiques. C’est, sans doute, une partie de son charme… Ce psychodrame a mis en scène les protagonistes ordinaires des débats sur le nucléaire. Les antinucléaires, inquisiteurs modernes, accusent sur des motifs futiles, gonflant à loisir un incident devant la timidité des autorités qui se comportent comme des enfants pris la main dans le pot de confiture. Les autorités de sûreté se conentent d’un discours technique qui ne précise pas la signification de notions comme les recommandations de l’OMS et ne font pas référence aux situations naturelles. Les médias, bien sûr, font leur miel de ces controverses où l’incompétence le dispute à l’arrogance, où les slogans remplacent l’analyse. C’est aussi, pour eux, une tradition estivale de gloser sur les incidents survenus dans les établissements nucléaires, un complément bienvenu au Tour de France pour égayer les lecteurs en période de trêve politique estivale. D’autres intérêts, financiers ceux-là, jouant les apprentis sorciers, ne cherchent-ils pas à profiter des difficultés d’AREVA ?

Quoiqu’il en soit, il nous a paru utile et nécessaire de mettre l’incident du Tricastin en perspective en expliquant ce que signifient, par exemple, les recommandations de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) sur les concentrations d’uranium dans l’eau potable.

 

L’incident de Tricastin ne concerne pas une centrale nucléaire

Le débordement d’un réservoir  contenant une solution uranifère a eu lieu sur le site de la société SOCATRI (SOCiété Auxiliaire du TRIcastin), filiale à 100% d’EURODIF, elle même filiale d’AREVA. Entre autres activités, SOCATRI retraite les effluents de l’usine de séparation isotopique du Tricastin.

 

L’uranium est plus un toxique chimique que radiologique

 

Pour l’uranium l’OMS retient une toxicité chimique rénale  pour l’estimation de la concentration  maximale admissible. La plus faible dose au delà de laquelle des rats ont montré une détérioration de la fonction rénale correspond à une absorption journalière de 0,06 mg/kg. Pour tenir compte des incertitudes (extrapolation du cas du rat au cas de l’homme et  influence des différences entre individus) l'OMS applique un  facteur de réduction de 100, soit une absorption journalière tolérable (TDI, Tolerable Daily Ingestion)  inférieure à 0,0006 mg/kg pour un homme de 60kg, , soit encore 0036 mg d’uranium par jour. On obtient  ainsi une concentration moyenne annuelle arrondie à  0,015 mg/litre d’eau, en supposant une consommation quotidienne de 2 l. Il s’agit là d’une moyenne annuelle. Un dépassement de la norme  est donc possible pendant une période limitée pourvu qu’on revienne en dessous de la moyenne pendant le reste de l’année.

Pour la petite histoire, l'eau de Badoit et de St Yorre flirtaient avec une concentration de 0,1 mg par litre avant que les exploitants décident de la filtrer sur oxyde de manganèse  pour éliminer cette concentration devenue gênante depuis la Directive OMS... qui a failli faire perdre à ces eaux leur statut d'eau minérale. Dans la pratique, selon l’OMS, de nombreuses eaux potables ont des concentrations plusieurs dizaines de fois supérieures à la norme sans que les reins des consommateurs semblent affectés. En retenant une TDI de 0,036 mg on voit que la quantité d’uranium pouvant être absorbée  annuellement  par un individu de 60 kg est de plus de 13 mg  contenus dans 730 litres d’eau consommés (1).

 

On peut aussi calculer la concentration qui conduirait à la limite d'irradiation recommandée par l'OMS pour une contamination à l'uranium naturel. Cette limite est de 0,1 mSv, par an, soit le trentième de l’irradiation naturelle(4). Cette dose serait obtenue par l’ingestion de 730 litres d’eau par an (2 litres par jour) ayant une concentration de 0,13 mg/l, près de 10 fois supérieure à celle correspondant à la toxicité rénale. C’est pourquoi c’est cette dernière qui a été retenue par l’OMS,  montrant clairement que l’uranium est principalement un poison chimique, dont les effets sont assez semblables à ceux de l’arsenic

 


L’uranium dans l’environnement

L’uranium naturel est omniprésent dans notre environnement. Dans les sols, en moyenne on le trouve à une concentration de 3 à 4 partie par million (ppm)(5). Ainsi, par exemple, un jardin de 1000 m2 contient environ, sur un mètre d'épaisseur,  10 kg d’uranium. Ces concentrations varient énormément et peuvent atteindre 80 ppm dans certains schistes et 350 ppm(6) (350 mg/kg, correspondant à 8750 Bq) dans les phosphates.

Dans l’eau douce la concentration est souvent de l’ordre du microgramme/l, mais elle peut atteindre, dans des cas exceptionnels, la dizaine de milligramme par litre. Dans l’eau de mer la concentration d’uranium atteint 3,3 microgrammes par litre : un km3 contient donc 3,3 tonnes d’uranium. On estime que l’océan contient 4 milliards de tonnes d’uranium qui se renouvelle au rythme de 20000 tonnes par an grâce à l’apport des cours d’eau. Le Rhône en rejette chaque année environ 300 tonnes à la mer. Ces chiffres permettent de relativiser l’importance du rejet de 70 kg d’uranium au Tricastin : un dixième du flux naturel quotidien dans le Rhône.

Dans les cendres d’une centrale à charbon d’une puissance de 1000  MW, qui consomme plus de 4 millions de tonnes de charbon par an on trouve 5 tonnes d’uranium (et 13 tonnes de thorium).

Enfin nous abritons en nous  une centaine de micro-grammes d’uranium, pouvant même dépasser plusieurs centaines selon notre alimentation.

 

Les conséquences sanitaires de la fuite du Tricastin.

 

 

Lors de l’incident du Tricastin 30 tonnes d’une solution contenant environ 70 kilos d’uranium ont été relâchées. La concentration d’uranium dans la solution était donc de l’ordre de 2 grammes par litre. Selon l’ASN, après le débordement les concentrations observées étaient de l’ordre de 100 fois la norme de l’OMS, soit environ 1,5 mg/l. Ceci correspond à une dilution rapide par un facteur environ 100. Autrement dit,  pour atteindre la dose annuelle (7) un individu aurait dû boire une dizaine de litres de cette eau. Et il aurait eu peu de temps pour ce faire puisque, toujours selon l’ASN, la concentration est revenue à la normale en quelques jours. L’IRSN n’a observé aucune augmentation significative de la concentration  d’uranium dans les poissons (environ 10 microgrammes/kg).

 

Conclusions

 

En conclusion, sur le plan sanitaire et environnemental la fuite du Tricastin est une pollution chimique, beaucoup moins grave que le déversement d’une cuve de fioul dans un cours d’eau. C’est pourtant la radioactivité qui a été mise en avant par les médias(le fait que la dose limite d’ingestion quotidienne corresponde à la toxicité chimique n’a jamais été souligné).

Manifestement, l’uranium fait peur alors que c’est un élément omniprésent  dans le sol, dans l’eau et dans notre propre corps.  La radioactivité fait peur à de nombreux compatriotes à qui on n’a pas suffisamment expliqué que nous sommes plongés dans une radioactivité naturelle, que nous sommes nous même des sources radioactives (7000 becquerels pour un individu de 70 kg), mais que personne n’a jamais mis en évidence le moindre effet nocif de cette radioactivité naturelle ambiante. Là comme ailleurs, tout est question de dose et de débit de dose.

Rappelons, d'ailleurs, que la dose guide fixée par l'OMS pour la concentration d'uranium dans l'eau est très prudente et ne peut s'appliquer à des situations exceptionnelles. Alors arrêtons de semer une peur qui empêche de raisonner calmement sur la question du nucléaire.

Comme il devenait évident que les effets sanitaires de cet incident resteraient minimes, c'est    la gestion de l’incident qui a été critiquée  par les antinucléaires, jusqu'à mettre en cause, sans vergogne(8) la crédibilité de l’ASN et  de l’IRSN   et  à agiter le spectre d’un Tchernobyl français. 

Il est vrai que l’incident du Tricastin est consécutif à une erreur humaine ou organisationnelle. Il faut en tirer les enseignements. C’est bien ce qu’AREVA semble faire. Par contre, en général, il est illusoire de penser que les erreurs humaines et (ou) les défaillances matérielles puissent être complètement éliminées. Les politiques de sûreté ont, certes, pour objet de limiter la probabilité de tels dysfonctionnement, mais, surtout, de faire en sorte qu’un tel dysfonctionnement ou même plusieurs simultanés, ne puissent conduire à une catastrophe : c’est ce qu’on appelle la défense en profondeur.

La transparence démontrée par les opérateurs et les autorités a été exemplaire, en tous cas bien meilleure que celle qu’on observe dans d’autres secteurs économiques, industriels ou de services.  Les réactions outrancières et partisanes provoquées par cette pratique de la transparence ne laissent pas de poser de sérieuses questions. Une transparence qui, loin d’éclairer le public, est l’occasion d’un festival d’arguments mensongers et de mauvaise foi, une occasion de répandre des peurs fantasmatiques par des organisations dont la seule raison d’être est de supprimer le nucléaire quelles que soient les améliorations qu’on puisse lui apporter. Ce faisant les organisations antinucléaires dévaluent la pratique de la transparence, empêchent que les questions de la sûret&eacut; et des déchets nucléaires soient abordés avec calme et pondération, et par là elles compromettent la possibilité de trouver des solutions optimales à ces questions.

 

 

 


        (1)  Comme d’habitude, les travailleurs sont soumis à des doses beaucoup plus importantes que                     le public en général. Les métallurgistes de l’uranium  ont payé un lourd tribu à la naissance de                 l’industrie nucléaire et c’est leur malheureuse expérience qui a permis de définir, dès 1950, la                 dose létale d’uranium naturel(2) : 2 mg/kg soit environ 140 mg pour un travailler. Dans                         ce cas le décès est dû à une intoxication rénale aiguë. Pour la même incorporation et en                             supposant une période biologique(3) de l’uranium d’un an on calcule que la dose de                                 radiations reçue serait de l’ordre de 40 mSv, soit une augmentation maximum de la probabilité                 de cancer de 2 pour mille. (voir Barillet : La Sécurité dans les laboratoires et les           nbsp;                                 fabriques de produits chimiques minéraux, fasc.5 1950 Tiré à part de l’Industrie Chimique).

 

(2)   Par ingestion concentrée dans le temps. La dose létale est plus élevée si l’ingestion a lieu sur une période longue.

(3)   Durée moyenne de présence de l’uranium dans le corps avant son excrétion, essentiellement par voie urinaire

(4)   Les plus récentes études montrent qu’une telle augmentation de la dose reçue naturellement n’a aucun effet négatif.

(5)   IRSN : http://net-science.irsn.org/net-science/liblocal/docs/docs_DEI/fiches_RN/Uranium_Unat_v1.pdf

(6)   350 mg/kg, correspondant à 8750 Bq. L’activité d’un gramme d’uranium naturel vaut 25000 Becquerels (Bq)dont 48,9% pour l'U238, 48,9% pour l'U234 et 2,2% pour l'U235

(7)     Nous l’avons dit, pour des expositions limitées dans le temps le concept de dose limite moyenne ne s’applique pas. Citons le rapport de l’OMS Guidelines for Drinking-water Quality:As TDIs are regarded as representing a tolerable intake for a lifetime, they are not so precise that they annot be exceeded for short periods of time. Short-term exposure to levels exceeding the TDI is not a cause for concern, provided the individual’s intake averaged over longer periods of time does not appreciably exceed the level set.

(8)     Quelle est la leur ? Leurs grands « experts », pourtant présents sur place ont-ils sonné l’alarme avant les autorités compétentes ? Ne serait-il d’ailleurs pas temps qu’une autorité scientifique reconnue, éventuellement internationale comme l’Académie Européenne des Sciences, évalue les compétences réelles de ces experts auto-proclamés ?

 

 




Le collectif "Sauvons le climat " fondé en mai 2004, association loi 1901 depuis Décembre 2005, a pour ambition d’informer nos concitoyens, de manière indépendante de tout groupe de pression ou parti politique, sur les problèmes relatifs au réchauffement climatique et sur les solutions proposées pour le ralentir. Il est doté d’un comité scientifique, présidé par Michel Petit, ancien responsable du groupe français d’experts au GIEC. Son manifeste a  été signé par plusieurs milliers de personnes.
La signature du manifeste et les adhésions sont possibles sur le site "
http://www.sauvonsleclimat.org ".

 
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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 16:43






(Photo Vaucluse-Matin)











Il aura fallu 9 jours à KP1 Pujaut, une semaine de plus dans les usines de Bédarieux et de Grigny  pour que la direction accepte enfin de discuter et finisse par accorder:
  • Augmentation de 95€ brut a été obtenue  alors que la revendication portait sur 100€ brut. Une manière comme une autre pour la direction de ne pas reconnaître qu'elle a du capituler! Ce genre d'attitude ne grandit pas le patronat et ne contribue pas à des rapports sereins! Ergoter pour 5€ quand on connaît le niveau des dividendes servies aux actionnaires et leur progression d'une année sur l'autre....
  • Augmentation de la prime de transport de 7€,
  • Possibilité de prendre 5 semaines de congés simultanées pour les salariés dont la famille est éloignée maintenue,
  • Retenue des 9 jours de grève étalée sur 9 mois,
Mais au-delà de cet aspect essentiel d'augmentation des salaires et d'amélioration des conditions de travail, motif de l'action menée par l'intersyndicale CGT-CFTC-CFDT, c'est aussi la prise de conscience, dans la lutte, que les salariés à KP1 comme partout en France lorsqu'ils sont unis peuvent arracher des acquis sociaux.
Ces 9 journées de grève dans une entreprise qui n'a pas connu de luttes depuis 2000 ont aussi été un moment de fraternité ouvrière qui tissent des liens de camaraderie et qui font que demain dans cette entreprise l'état d'esprit sera plus solidaire et fraternel.

 
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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 22:38

Voir le reportage vidéo réalisé par le secteur communication de l'UD CGT 84

 

Les salariés de KP1 (l'entreprise que Sarkozy a visité lors de sa récente venue aux Angles) sont en grève pour exiger l’ouverture de négociations avec leur direction qui se refuse à recevoir les délégués.

 

Ils revendiquent :

-          100€ d’augmentation de salaire,

-          L’intégration des primes dans le salaire,

-          La possibilité  pour les salariés étrangers de prendre 5 semaines de congés en continu,

-          Diverses améliorations de leur conditions de travail,


L’Union Locale CGT des Syndicats d’Avignon appellent l’ensemble des syndicats du bassin d’emploi à exprimer leur solidarité en participant et en venant soutenir les salariés en lutte lors du piquet de grève qui aura lieu Mercredi 11 juin à 9h00 devant l’entreprise.
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27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 01:38
Quelle crédibilité donner à ce qui suit?
J'avoue m'interroger tant cela semble énorme!


Le passage à l'An 2000. Au lendemain de ces tempêtes, le réseau électrique est anéanti, et une grande partie des forêts sont complètement dévastées, offrant un paysage apocalyptique d'arbres arrachés ou décapités.
Ces tempêtes pourraient avoir été provoquées par une arme climatique, utilisée afin de sanctionner l'attitude récalcitrante de la France sur la mondialisation, les OGM, et le traité de l'AMI...

 


Un phénomène météorologique très inhabituel


D'après les déclarations d'un ingénieur de Météo France dans un documentaire diffusé par France 3 en décembre 2004, la première tempête avait la configuration d'un cyclone, ce qui est normalement impossible sur l'Atlantique nord en hiver car les cyclones ont besoin de survoler une mer chaude pour se former. De plus, ce "cyclone" s'est déplacé très rapidement d'Ouest en Est, à une vitesse de 100 km/h, alors qu'un cyclone normal se déplace lentement. Enfin, il s'est accompagné d'une "fantastique baisse de la pression atmosphérique", selon les déclarations d'un ingénieur de Météo France qui ajoute: "un tel phénomène, je n'en avais jamais vu, ni même entendu parler". (source: documentaire sur les tempêtes de décembre 5 ans après, diffusé par France 3 en décembre 2004)
La seconde tempête représentait également un phénomène météo très inhabituel, avec un jet stream exceptionnellement rapide, et qui, de plus, est descendu en basse couche, ce qui n'est pas censé se produire.
La photo satellite de 18 heures du 27 Décembre montre très bien ce jet stream, formant une aiguille d'environ 1200 km de long et arrivant perpendiculairement à la côte atlantique.
Les modélisations 3D réalisées par Météo France sont également très intéressantes et montrent à quel point la configuration météorologique avait l'efficacité d'une machine de guerre.
Enfin, le fait que ces deux "tempêtes" aient eu lieu à seulement deux jours d'intervalle est pour le moins étrange. Commentaire de l'ingénieur de Météo France cité plus haut: "C'est tellement peu fréquent qu'il y ait deux tempêtes d'une intensité aussi forte en un intervalle aussi court qu'on a du mal à le croire".
 


image satellite du 27 Décembre, et cartes de la force des vents les 25 et 27 Décembre
 
L'existence des armes climatiques a été implicitement reconnue dans un traité international de désarmement, et dans un rapport européen.
Un traité international adopté en 1977 sous le nom de "convention ENMOD", interdit expressément le développement d'armes "de nature à influencer le climat". Le fait que ce type d'armes soit mentionné dans cet accord indique que leur existence n'est pas de la science-fiction.
HAARP a également fait l'objet d'une résolution du parlement européen en janvier 1999.
 
Les armes climatiques pourraient avoir été développées sur la base des travaux du physicien Nikola Tesla sur l'électromagnétisme et sur la ionosphère
   
 
Ce physicien contemporain d'Einstein est à l'origine de plus de 800 brevets très largement utilisés par la technologie actuelle. Certaines de ses inventions et surtout ses théories sur l'énergie et l'électromagnétisme sont tout à fait fascinantes. Elles ouvrent aussi la voie à des applications terrifiantes: armes climatiques, ou tremblements de terre générés artificiellement grâce à des antennes souterraines... (comme celles de la base américaine de Pine Gap, à 20km au sud-ouest d'Alice Springs, dans le centre de l'Australie) 
Les USA disposent de bases opérationnelles pour l'utilisation de l'arme climatique
Les antennes du projet HAARP, à Gakona en Alaska


Un rapport nommé US Air Force 2025 datant d'août 1996 a pour objectif le contrôle de la météo en 2025. Cet objectif a été confirmé par Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller en politique étrangère du président Jimmy Carter. Avec Henry Kissinger, Brzezinski est l'un des principaux concepteurs de la politique étrangère américaine de domination totale.
Dans son livre "Entre deux époques", Zbigniew Brzezinski écrit: "la technologie mettra à la disposition des grandes nations des procédés qui leur permettront de mener des guerres furtives, dont seule une infime partie des forces de sécurité auront connaissance. Nous disposons de méthodes capables de provoquer des changements climatiques, de créer des sécheresses et des tempêtes, ce qui peut affaiblir les capacités d'un ennemi potentiel et le pousser à accepter nos conditions. Le contrôle de l'espace et du climat ont remplacé Suez et Gibraltar comme enjeux stratégiques majeurs."
Depuis 1995, l'arme climatique des Etats-Unis en est au stade opérationnel.
La base de Gakona en Alaska, connue sous le nom de "projet HAARP", est officiellement consacrée à "l'étude" de la ionosphère. Mais techniquement, elle pourrait tout aussi bien être utilisée de façon opérationnelle. Cette base comporte un réseau de 180 antennes très spéciales qui sont notamment capables de générer une onde stationnaire géante autour de la planète. Avec ses 1,7 gigawatts, HAARP est actuellement l'émetteur le plus puissant de la planète.. Les Etats-Unis prévoient d'augmenter encore cette puissance, pour atteindre les 3,6 gigawatts.
En utilisant des hautes fréquences combinées avec les propriétés réfléchissantes de la ionosphère, HAARP serait capable de réchauffer localement l'athmosphère à la manière d'un four à micro-ondes. En augmentant le contraste thermique entre les masses d'air à proximité d'une tempête, il est possible de transformer celle-ci en ouragan ou en mini-cyclone. HAARP serait également capable d'orienter et de manipuler un jet stream, en le faisant onduler et descendre vers les basses couches de l'athmosphère.
La base américaine de Pine Gap en Australie (au centre du désert australien, à 50 km à l'Ouest d'Alice Springs) abriterait également des émetteurs très spéciaux ainsi que la plus profonde antenne souterraine jamais construite.
 
Ces "tempêtes" ont été suivies par un virage à 180 degrés de la politique du gouvernement de Lionel Jospin au sujet de la mondialisation et des OGM.


A partir de l'année 2000, la politique du gouvernement Jospin a changé, et une fracture avec l'opinion publique s'est développée.



La vérité est peut-être que le pays ayant été mis à genou par ces deux "tempêtes", la France a été vaincue et n'a pas eu d'autre solution qu'une discrète capitulation, à l'insu de la population qu'il était préférable de ne pas informer.

Avant les "tempêtes":
Lionel Jospin réaffirme à plusieurs reprises la primauté du politique sur l'économique
La France parvient à influencer de manière décisive la position des autres pays de l'Union Européenne sur le dossier des OGM, contribuant à l'échec des négociations de l'OMC à Seattle.
Et surtout, en 1998, la France se retire des négociations de l'AMI (Accord Multilatéral sur l'Investissement), provoquant l'échec de ce projet-clé du processus de mondialisation.
Après les "tempêtes":
Lionel Jospin déclare que ce n'est pas le rôle de l'état d'intervenir dans les affaires économiques privées, même en cas de licenciements massifs provoqués par les délocalisations d'entreprises.
Le gouvernement autorise les cultures d'OGM dans le cadre de la "recherche scientifique". On a appris récemment que les cultures d'OGM sont aujourd'hui présentes dans plus de la moitié des départements français.
Le gouvernement émet un avis favorable sur le clonage humain "à des fins thérapeutiques". Une décision du Conseil d'Etat en Juin 2001 a finalement annulé cette autorisation.
Les négociations de l'AMI n'ont pas repris, mais le gouvernement Jospin a accepté la modification de l'article 133 du traité d'Amsterdam, en vue de permettre à la Commission Européenne de négocier à la place des états les futurs accords multilatéraux de type AMI. Une reformulation de l'AMI est d'ailleurs en cours d'élaboration depuis 2 ans sous le nom de NTM. Si la modification de l'article 133 est adoptée, les états européens n'auront plus aucun moyen de s'opposer à de futurs accords de type AMI ou NTM.
A l'insu des médias et du public, le gouvernement Jospin préparait depuis début 2000 la privatisation d'EDF (la compagnie nationale d'électricité), afin d'offrir au secteur privé le marché de l'électricité. Les médias n'ont commencé à parler du projet qu'en Février 2002, pour préparer l'opinion, et sans dévoiler l'objectif final, en parlant seulement d'une privatisation partielle.
En saisissant le prétexte des attentats du 11 Septembre 2001, et à l'unisson avec les Etats-Unis, le gouvernement Jospin s'est empressé d'adopter des mesures sécuritaires contraires aux droits de l'homme et à la Constitution. Le gouvernement a également légalisé le gigantesque fichier policier "STIC" sur les citoyens, un fichier qui existait depuis 5 ans en toute illégalité.
A l'occasion de sa candidature aux élections présidentielles, Lionel Jospin a été très clair sur sa conversion à la mondialisation libérale: "Je suis socialiste d'inspiration, mais le projet que je propose au pays n'est pas un projet socialiste. Il est une synthèse de ce qui est nécessaire aujourd'hui, c'est-à-dire la modernité. Il faut épouser son temps".
La meilleure réponse à Jospin était alors venue de Jean-Pierre Chevènement:  "Je ne regarde pas vers une sorte de résignation à la mondialisation libérale sous prétexte que ce serait moderne."
 
Où l'on reconnaît la méthode de guerre américaine...
Une théorie des militaires américains est que les bombardements de nuit ont un plus fort impact psychologique sur les populations. Les Américains ont largement appliqué cette tactique pendant la guerre du Golfe, en Serbie, et en Afghanistan.
Les deux "tempêtes" de Décembre se sont produites de nuit, et de plus, entre deux réveillons marquant une date symbolique, le début de l'An 2000.
On ne pouvait rêver un meilleur impact psychologique...

© syti.net, 2000-2004
 

A lire sur les armes climatiques:
- le livre de Marc Filterman, "Les armes de l'ombre", aux Editions Carnot (disponible chez
Amazon)

A lire sur Nikola Tesla:
- une série de pages web très complètes sur le site de
Frenzy
- le livre "Coucou, c'est Tesla", un ouvrage collectif (disponible chez Amazon)
Pour en savoir plus sur le projet HAARP 
- le rapport du
GRIP à propos du projet HAARP (format PDF). Vous trouverez également d'autres rapports du GRIP sur des sujets intéressants, comme les projets d'armes non-léthales
-
HAARP: vers un controle militaire, civil et météo
- Une
autre page à propos du projet HAARP sur le site "Comité des 12 Singes
- Le projet HAARP, d'un point de vue
biblique
- Une
web cam pour voir le site de HAARP en direct !
- pour voir HAARP sur Google Earth, téléchargez
ce fichier
(pour l'instant, seule une moitié de HAARP est couverte en haute définition)
Vidéo:
- L'émission "
Envoyé Spécial" sur France 2, consacré aux "tempêtes" de décembre 1999
 
 
THEMES ASSOCIES
 
Guerre du Golfe 2
Les motivations et les conséquences d'une guerre globale dont l'enjeu dépassait largement l'Irak...
 
Attentats aux Etats-Unis
La face cachée des attentats du 11 Septembre 2001.
 
Les projets des Maitres du Monde
Les projets des Maitres du Monde pour un contrôle global des individus et de la société: manipulations génétiques, contrôle des esprits, implants, traçabilité, nouvel ordre économique...
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4 janvier 2000 2 04 /01 /janvier /2000 23:22
Pourquoi des arrêts du TER?

Des municipalités de gauche,
adhérentes de l'Association des Usagers des TER-SNCF sur la rive droite du Rhône, et qui ont tenu à populariser cet évènement autant vis à vis de leur population que vis à vis des décideurs présents dans le train en montrant que leur engagement n'est pas de circonstance.


Partout,  à l'instigation des élus de ces municipalités des animations à la fois festives et revendicatives ont été proposées pour porter l'exigence d'un service public TER-SNCF rapidement en fonctionnement effectif.



Leur travail et l'expression de leur volonté politique et populaire a payé et la SNCF a été conduite a leur accorder symboliquement un arrêt minute, en supplement de l'arrêt unique initialiement prévu à Bagnols.

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4 janvier 2000 2 04 /01 /janvier /2000 23:06
Pourquoi pas d'arrêts?
 
Des municipalités dont la majorité a voté OUI au référendum et donc à l'ouverture au secteur privé de la Poste, de EDF, de la SNCF,.....

Des municipalités  dont la défense et le développement des services publics tels que conçus à la Libération par le CNR (*) est donc contraire à leur doctrine de la "concurrence libre et non faussée".

Donc l'arrivée prochaine de TER SNCF n'est pas l'objet pour ces élus locaux,   au-delà des déclarations de principe, de se réjouir au point d'organiser des "arrêts" festifs, revendicatifs et exigeants en moyens pour un service public de transports collectifs, sûrs, économiques, écologiques et respectueux de l'environnement, ............


La SNCF n'a donc pas été contrainte sous leur pression d'accorder un arrêt symbolique comme elle a dû le faire à Remoulins ou Aramon.
 
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