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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 16:31

Samedi 2 Avril, au travers de toute la France, à l'appel d'un Front de plus cent organisations syndicales, politiques, associatives, les personnels de santé ont manifesté leur colère face au démantèlement du service public de la santé. Bagnols n'a pas été en dehors de cette journée de lutte notamment à l'appel de l'union locale CGT auquel bien évidemment notre section gard Rhodanien du PCF s'est associé. ( voir vidéo)

 

Ci aprés quelques éléments de réflexion sur les raisons de cette journée de mobilisation. Nous reviendrons dans un autre article sur les propositions du PCF pour l"élaboration du "programme partagé" du Front de Gauche en vue des échéances électotales de 2012: législatives indissociables de la présidentielle tant le rôle du législateur sera essentiele donc de la majorité qui votera les textes pour un changement de société clairement anticapitaliste.!

 

 

 

Partenariat public-privé, regroupement d’activités, externalisation de services… Atteint du syndrome de la rentabilité, le système de santé public est en voie de privatisation.  


«Il n’y a pas de privatisation  de la santé »,  déclarait en 2009  Roselyne Bachelot,  alors ministre de la  Santé. Tout semble pourtant  prouver le contraire. Les dernières  réformes (plan hôpital  2007 et la loi HPST) ont mis en  place une série de mesures qui  remettent en cause le secteur  public hospitalier. L’alignement  des tarifs entre le public et le  privé, les contrats de partenariat  public-privé (PPP) ou les  exigences de rentabilité avec  l’introduction de pratiques  managériales pour un « hôpital  entreprise » sont autant de  signes d’une rupture avec les  valeurs qui fondent les missions  de l’hôpital public. Dernier en  date, un amendement à la loi  Fourcade qui facilite l’attribution  des missions de service  public aux cliniques commerciales.  Pas vraiment étonnant  quand on sait que les rapports  publics, dont sont issues ces  réformes de l’hôpital engagées  depuis 2003, ont tous été  rédigés, pour partie au moins,  par des personnalités ayant des  liens avec le secteur privé. On  ne s’étonnera donc pas qu’ils  glorifient la « performance »  et « l’efficience », en appelant  à l’accélération des « restructurations  », mot venant lui-même  de l’économie industrielle.


LE BLOC OPÉRATOIRE DE  L’HÔPITAL FERME À 18 H 30.


Le cas du centre hospitalier  de Melun, en Seine-et-Marne,  est emblématique de ce nouveau  système. Depuis juin 2009,  le bloc opératoire de l’hôpital  est fermé dès 18 h 30. De fait,  les malades qui déclenchent des  complications en fin d’après midi,  de même que les patients  arrivés aux urgences, sont  envoyés dans un autre établissement.  Ou parfois, situation  ubuesque, « ils sont opérés à  la maternité lorsque leur cas  est jugé vital, à condition que  le bloc soit libre », regrette Fabienne  Bézio, secrétaire de la  CGT de l’hôpital de Melun,  dénonçant une décision prise  pour « alléger les charges », sachant  « que tout a été fait pour  le fermer ». « Cette fermeture du  bloc chirurgical met en péril la  vie des patients et affaiblit l’hô pital », s’insurge un médecin, qui préfère garder l’anonymat en raison des « pressions exercées sur le personnel ». En 2008, on comptait six chirurgiens viscéraux pour seulement deux aujourd’hui. Et depuis 2010, l’établissement a perdu son agrément pour la cancérologie chirurgicale. La radiothérapie, qui faisait l’objet d’un groupement public-privé, va sans doute être cédée dans sa totalité à une clinique privée courant 2011. Et d’après la CGT, le bloc chirurgical pourrait fermer ses portes en septembre prochain. « En cinq ans, l’offre de soins s’est notablement réduite sur Melun », résume Laurent Tsakiris, gastro-entérologue au centre hospitalier.


2011-04-04sante-infog.jpg

 

LE PRIVÉ SE PARTAGE LA PART DU GÂTEAU LA PLUS GROSSE.


Les personnels auraient pu espérer que cette hémorragie s’arrête avec la création d’un nouvel hôpital sur Melun, si le projet ne prévoyait pas de confier à un partenaire privé l’ensemble des opérations chirurgicales planifiées. L’agence régionale de santé (ARS) a en effet demandé, en 2010, la réunion des trois cliniques de Melun et de l’hôpital sur le même site. Le projet est sans ambiguïté :« Le privé se partage la part du gâteau la plus grosse et la plus rentable », résume Fabienne Bézio. Selon la CGT, la structure même du bloc opératoire serait confiée au privé, ce qui conduirait l’hôpital à louer les services du bloc. La maternité resterait dans le giron public et les urgences seraient partagées entre les deux entités. « Vu la situation, l’hôpital de Melun est contraint de négocier rapidement avec un secteur privé devenu très fort », déplore Laurent Tsakiris, dans une lettre adressée au professeur André Grimaldi, fer de lance du mouvement de défense de l’hôpital public (MDHP). « Le projet qui va être conclu va offrir à un groupe privé des millions d’euros de financement public mais également des conditions de fonctionnement complètement déséquilibrées dans le cadre du système de tarification actuel, qui privilégie les séjours courts et programmés et les actes techniques. Le secteur privé restant libre de choisir ses patients et d’effectuer ses actes programmés (chirurgie) ou rentables (cardiologie interventionnelle, cancérologie). Le secteur public assurant la médecine, la psychiatrie, les urgences, la réanimation », explique le médecin. « On ne fait pas la même activité. Nous, on s’occupe des cas les plus lourds… Mais c’est là toute la stratégie de démembrement du service public », renchérit son collègue anonyme. Cette répartition des activités parfaitement inégale, et la volonté affichée de considérer l’offre de soins globalement, publique ou privée, risque d’aboutir à moyenne échéance à maintenir les hôpitaux publics en déficit chronique, avec comme seule variable d’ajustement le personnel paramédical et médical. Autant de motifs qui seront au coeur de la journée de défense de la santé, le 2 avril.

Le hold-up des cliniques

Introduction en Bourse, OPA, fusions, acquisitions… Une fraction du secteur de l’hospitalisation est entrée dans l’ère de la finance.

Sur les 45 millions de personnes hospitalisées chaque année, l’hôpital public en prend en charge 57 %, les cliniques privées, 34 %. Même si l’hôpital public domine, la France est néanmoins le pays d’Europe où la part de marché du secteur commercial est la plus élevée. Notre pays attire de nombreux investisseurs : la Générale de santé, premier groupe européen, est ainsi dotée de capitaux majoritairement italiens ; le groupe Vitalia, qui a acquis 46 cliniques en deux ans, appartient au fonds de pension Blackstone, lui-même détenu à 10 % par l’État chinois ! Capio (26 établissements) est détenu par des fonds américains et européens tandis que Médi-Partenaires (22 cliniques) appartient à des investisseurs britanniques. Chez Vedici, c’est l’international Apax qui tient les cordons de la Bourse. Quel intérêt pour ces organismes plutôt habitués au CAC 40 qu’aux salles d’attente ? Tous ces groupes misent sur les réseaux pour réaliser des économies immédiates allant jusqu’à 3,5 %. Ainsi, le taux de rendement des capitaux investis dans les cliniques a bondi de 10,8 % en 2004 à 15,7 % en 2010. Et la Générale de santé, cotée en Bourse, a pu reverser 420 millions d’euros de dividendes à ses actionnaires en 2006. Peu de marchés permettent d’obtenir cette rentabilité. D’autant que l’investissement s’annonce durable : on vit de plus en plus vieux, donc on est de plus en plus malade… Qui plus est, la situation est entérinée par les politiques de santé. « Ce sont les mesures de privatisation, mises en place par les ministres de la Santé successifs, qui ont permis aux tenants du capital financier de s’emparer du système de santé initialement solidaire », explique Frédéric Pierru, sociologue de la santé. Néanmoins, depuis quelques années, le taux de rentabilité des cliniques s’érode du fait des limites à la rationalisation industrielle de la pratique médicale et de la stagnation des « parts de marché » concentrées sur la chirurgie programmable et les soins facilement standardisables. La hausse de leur chiffre d’affaires n’a été que (!) de 4,4 % en 2007 et 3,5 % en 2008, après une croissance de 6,7 % en 2006 et 8,7 % en 2005. 

 

Article de ALEXANDRA CHAIGNON paru dans l'Humanité du 31 mars 2011.

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 23:56

 

 retraite.jpg

La droite et sa politique ont été lourdement sanctionnées lors des élections régionales.

Pourtant, elle est restée sourde aux revendications des urnes et de la rue. Nicolas Sarkozy n’en a tiré à ce jour aucun enseignement et a affirmé vouloir maintenir le cap de sa politique.

Il semble qu’aujourd’hui, au sein même de sa majorité, les doutes et les interrogations se multiplient notamment sur le bouclier fiscal.

Le PCF n’a cessé de demander la suppression de ce dispositif fiscal particulièrement injuste profitant aux plus riches.

Chaque année, l’administration reverse une moyenne de 368 000 euros aux contribuables les plus riches soit l’équivalent de 30 années de SMIC.

Dans un contexte de crise économique qui entraine chômage, baisse des salaires et du pouvoir d’achat, il est impératif de mettre fin à cette mesure injuste.

Le PCF, ses élus, avec d'autres, proposent depuis des années de remettre à plat l’ensemble de  la fiscalité à commencer par la TVA cet impôt injuste qui  frappe tous les consommateurs quel que soit leur revenu de la même manière, de supprimer les niches fiscales dont celle nommée niche fiscale "Copé", l'une des plus coûteuses pour la collectivité, relative à la défiscalisation des plus values réalisées lors de la vente de parts d'entreprises.
 
Il est quan
d même extraordinaire de voir que Jean-François Copé (chef de file des députés UMP, ndlr) qui, en fiscalisant les indemnités journalières des accidentés du travail, s’est félicité d’avoir supprimé ainsi une niche fiscale" :
"Le bénéfice fiscal  de cette décision (honteuse d'après nous)) pour l'Etat, est de 120 à 130 millions d'euros", a-t-il précisé, soulignant que les niches fiscales coûtaient au total "75 milliards d'euros en année pleine".


En cette période de crise, au PCF, autant nous nous sommes élevés contre cette soi-disant « niche » qui frappe les accidentés du travail d’une double peine, autant nous estimons que  "les niches les plus coûteuses", comme la "niche Copé" instaurée par ce dernier quand il était ministre du Budget doiven
t être supprimées. Cette niche  a coûté à l'Etat 18,6 milliards d'euros en 2008 et 2009  et sa "suppression permettrait de soulager un peu les finances publiques". Ces 18,6 milliards règlent par exemple la question du financement des retraites !!!! (1)
La "niche Copé" permet à "une personne physique ou morale, holding par exemple, qui vend des parts d'entreprise détenues depuis plus de deux ans", d'empocher "la plus value réalisée à l'occasion de cette vente" totalement défiscalisée.
Le président de la commission des finances à l'Assemblée a affirmé que cette niche avait "profité à Lagardère, Bolloré, aux grandes banques". "Il ne s'agit pas de PME ou de TPE, il ne
s'agit pas de start-up, il ne s'agit pas de chefs d'entreprise que la collectivité pourrait légitimement aider " mais d'entreprises, de holdings très bien installées, parfaitement profitables -et tant mieux pour ces entreprises- qui n'ont peut-être pas besoin de surcroît de ce cadeau-là".
Il a fait valoir que l'ensemble du "paquet fiscal" représentait actuellement, du fait de la crise, le même montant annuel que cette seule niche.


Une dé monstration si besoin était que le dicton qui dit que « quand on veux retraite619538800tuer son chien on dit qu’il a la rage » appliqué au dossier de la retraite et de la Sécurité Sociale prouve que c’est un faux probléme et un déficit artificiellement provoqué comme nous l’avons montré dans d’autres articles de ce blog (voir notamment ce lien).

Par exemple, on nous présente comme une fatalité deux seules alternatives : augmenter l’âge de départ à la retraite et/ou baisser le niveau des pensions servies agrémentées du poncife qui veut que l’on devrait obligatoirement compléter sa retraite par répartition à une retraite par capitalisation ! Jamais le gouvernement et le patronat ne veulent envisager l’aspect d’augmenter les cotisations, c'est-à-dire la part du salaire différé que versent les actifs à partir des richesses qu’ils produisent et de la plue value qu’ils dégagent par leur travail.

Car c’est bien là que se trouve le nœud du problème : dans la fiscalité comme dans le salaire direct et différé quelle part, après investissement, va aux actionnaires et quelle part va au salariat !

Car outre le fait que l’argent existe comme nous venons de le démontrer avec les niches fiscales, pour financer les retraites, pourquoi refuser d’une part la main sur le cœur d’envisager une augmentation des cotisations alors que dans le même temps on incite à entrer dans un système par capitalisation qui demande aussi une ponction mensuelle supplémentaire du salaire !

 

POUR MIEUX COMPRENDRE LES ENJEUX NOUS ALLONS ORGANISER DES REUNIONS PUBLIQUES THEMATIQUES AUXQUELLES NOUS VOUS INVITONS A PARTICIPER DE MEME QUE L'HUMANITE VA PUBLIER UN NUMERO SPECIAL SUR CETTE QUESTION DU FINANCEMENT DES RETRAITES QUE NOUS VOUS INVITONS A VOUS PROCURER POUR COMME POUR LE TCE PERMETTRE A CHACUN DE MAITRISER LE SUJET ET DEBATTRE AVEC SES AMIS , RELATIONS ET FAMILLE!

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 18:42

Pour visionner la vidéo, cliquez ici.

 

Pour en savoir plus cliquez ici 


 

 

 

 

RAPPEL  DE CE QU'EST LA SOCIETE AGEXCO

 

L’entreprise Agrexco, détenue à 50% par l’Etat israélien, est la première société exportatrice de produits agricoles des colonies, de la terre volée aux Palestiniens par Israël de manière totalement illégale. Cette société exporte 70% des produits des colonies israéliennes, notamment de la Vallée du Jourdain dont 95 des terres et 98% de l’eau sont annexés par Israël.

La société Agrexco ne doit pas s’installer à Sète, pas plus qu’ailleurs, du fait qu’elle s’enrichit du viol du droit international et du vol de produits d’une terre qui ne lui appartient pas. L’Accord d’association Union européenne-Israël est formel sur ce point qui a été ratifié par les parlements nationaux, en particulier par le parlement français en 1999.

Ce profiteur de la colonisation ne doit pas être libre de faire ce que bon lui semble. C’est une question politique majeure et non pas une question strictement question économique ou commerciale. Un traité international, tel que l’Accord d’association UE-Israël, a plus de force que le droit interne. Il doit être respecté et il s’impose à tous : Etats mais aussi entreprises, collectivités et simples citoyens. Or, force nous est de constater que l’Etat français ne s’oppose pas à cette volonté illégale qui émane du Conseil régional Languedoc-Roussillon et de son président M. Georges Frêche.

La colonisation qui chasse les Palestiniens de leur terre contribue aussi à bloquer tout accord de paix et empêcher la création de tout Etat palestinien ainsi que le soulignent, de plus en plus nombreux, des responsables politiques lucides de premier plan sur la planète. Accepter l’arrivée d’Agrexco à Sète, avec utilisation de l’argent public de surcroît, c’est non seulement entériner la colonisation des Palestiniens mais c’est aussi encourager ceux qui maintiennent un état de guerre permanent dans cette région du monde qui peut atteindre désormais la paix au plan mondial.

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 12:50

Les très petites entreprises dans l’angle mort du droit du travail

plan--prime-humour.jpgLes entreprises de moins de dix salariés, en tension économique permanente, n’ont pas pour l’instant d’obligation légale de représentation des salariés.
 C’est le règne du dialogue social informel, du copinage paternaliste du patron avec ses employés et surtout des abus généralisés.
Bien souvent les salariés entretiennent un rapport très étroit avec leur patron et anticipent son management.
Pas de CE, pas de délégués du personnel, pas de syndicats d’entreprise : autrement dit, difficile de faire remonter les informations ou d’organiser ces salariés.

Et l’absence d’obligation légale de représentation des employés dans les TPE (entreprises de moins de dix salariés) n’aide pas à y voir clair:

L’enjeu est pourtant de taille  : près de 4 millions de travailleurs travaillent dans les TPE.


État des lieux dans cette vaste zone de non-droits.


Par essence, les TPE sont des entreprises en tension, en manque chronique de ressources financières et temporelles.

Elles ont le plus grand mal à accéder au crédit et sont le plus souvent en sous-effectifs.

Dans l’industrie, on les retrouve, en tant que sous-traitants, sous l’égide de grands groupes donneurs d’ordres.

Placées dans un rapport de forces défavorable, les TPE s’adaptent, en ayant un recours massif à l’emploi précaire. Près de 41,5 % des salariés des TPE travaillent à temps partiel, en CDD ou en contrat aidé. « Le pourcentage de salariés payés au smic est aussi plus fort qu’ailleurs. Le temps de formation est plus faible et il y a beaucoup moins de visibilité sur la santé au travail », explique Laurent Berger, secrétaire national de la CFDT.

Autre particularité  : les salariés y sont le plus souvent multitâches. « Je cherche des moutons à cinq pattes, des personnes ayant un large éventail de compétences plutôt que des profils de poste », reconnaît Thibault Gachon, patron de Gard Éco, un hebdomadaire départemental d’information économique qui compte cinq salariés.

Difficile d’établir une typologie des TPE, vu l’hétérogénéité de leurs fonctionnements. « Il y a autant de TPE différentes qu’il y a de patrons de TPE », estime Annabelle Jaouen, coordinatrice du livre les TPE  : un management de proximité. « Le dirigeant est omniprésent et entretient une proximité très forte avec ses salariés », poursuit Annabelle Jaouen.

Selon elle, « le management dans les TPE se fonde principalement sur l’affect, sur une subjectivité très forte ». Comme le dit Nelly (*), qui travaille avec sa mère et son oncle dans une petite société de transport express, « certains employés font partie de la famille, la communication entre nous est permanente ».

Mais ce dialogue informel peut rapidement tourner à l’aigre.

Exemple avec Malika (*), employée d’une publication spécialisée parisienne qui compte six salariés. « Cela fait dix ans que j’y travaille. J’étais dans un rapport très fusionnel avec ma patronne, qui connaît même mes parents. Mais, récemment, j’ai décidé de prendre mes distances, car j’ai réalisé que notre proximité lui permet de me demander n’importe quoi, notamment au niveau du temps de travail. » Et il y a pire  : « Il y a dix-huit mois, elle nous a sucré nos tickets-restaurant, pour “raison économique”. On a accepté sans sourciller alors que cela aurait fait un tollé dans une grande boîte. » Mais, pour autant, pas question de traîner son employeur aux prud’hommes  : « Cela risquerait de mettre en péril toute la structure et l’emploi de collègues dont je suis très proche. »

Cette impression des salariés de TPE de tenir chacun le sort de leur boîte entre leurs mains provoque un « ajustement mutuel », qui entretient la pression et tire les conditions de travail de tout le monde vers le bas. Tellement bas que les limites légales sont souvent franchies. Ainsi, aucune des personnes interrogées pour cette enquête n’est à 35 heures hebdomadaires. « Au niveau du droit du travail, beaucoup de choses ne sont pas respectées. Et le volume de travail, ce n’est pas le plus grave. C’est sur les grilles de salaires qu’il y aurait à dire, y compris dans mon entreprise », reconnaît Thibault Gachon, patron de Gard Éco.

En l’absence de contre-pouvoir syndical, le monde des TPE est aussi le territoire d’abus autrement plus graves. Virginie (*) est graphiste, dans une entreprise dont le cœur de métier est la conception de stands pour les salons. Il y a peu, son entreprise a cessé d’être une TPE, en franchissant le seuil des onze salariés. Devenue une PME, la société était théoriquement obligée d’élire des délégués du personnel. « Mon chef a recruté un consultant bidon pour organiser ces élections. Il s’agissait en fait d’un type véreux qui nous a rabâché qu’être délégué, c’était mauvais pour notre carrière et que ça allait nous faire mal voir de la direction. Il a tellement bien fait son boulot que personne ne s’est présenté aux élections. » Son entreprise n’a toujours pas de délégués et son patron est toujours seul maître à bord.

Les relations sociales dans les TPE peuvent donner « le pire mais aussi le meilleur », estime l’expert Olivier Torrès, qui insiste sur « le caractère humain » de la vie dans les TPE. « Quand le patron d’un grand groupe veut licencier des centaines de salariés, il n’a qu’à appuyer sur un bouton. Quand un patron de TPE doit virer le type qui est assis en face de lui depuis des années, c’est une épreuve pour lui. » « Beaucoup d’employeurs sont en demande de lieux pour pouvoir discuter, notamment de la formation professionnelle et de la santé au travail », confirme Philippe Lattaud, secrétaire national de la CGT. Pour lui, « les TPE sont un défi pour le syndicalisme. Il va falloir trouver le moyen d’y donner un sens aux actions collectives ». Et aussi, plus simplement de sortir ces entreprises de l’opacité dans laquelle elles sont cantonnées.


(*) Les prénoms ont été changés.

 

REPERES A SE SOUVENIR:

- La France compte environ 1 million de TPE. Elles emploieraient entre 3 et 4 millions de personnes, soit 20 % des salariés français.
- 72 % des salariés des TPE sont employés dans le tertiaire. 17 % dans la construction, 11 % dans l’industrie.
- 13,9 % des contrats de travail dans les TPE sont à durée déterminée, contre 7,2 % ailleurs.
- Le temps partiel représente plus d’un contrat sur quatre (26,1 %) dans les TPE, alors qu’il concernerait moins d’un salarié sur six dans les entreprises plus grandes.
- 6 % seulement des entreprises n’ayant pas de délégué syndical ont ouvert une négociation collective en 2007.
Source : Dares, Insee.

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 07:40

Hier, le gouvernement Grec a annoncé le paquet de mesures anti-sociales les plus dures de ces dernières décennies. Ainsi, il a confirmé que l'attaque que le gouvernement social-démocrate du PASOK lance contre l'immense majorité du peuple avec le soutien de l'UE, du grand capital, du parti libéral ND et nationaliste du LAOS, s'intensifie et n'est pas prête de s'arrêter.

 

Toutes les mesures annoncées par le gouvernement du social-démocrate PASOK mercredi, tout comme les autres qui le seront à l'avenir, tapent dans les revenus des travailleurs soit directement en imposant des réductions de salaires pour les fonctionnaires, des bonus de Noël et de Pâques, tout comme une remise en cause des congés payés, tandis que dans le même temps des mesures similaires sont à l'étude pour le secteur privé ou indirectement par le moyen d'une augmentation de la TVA pour toutes les catégories de produits et de services, ainsi que d'autres taxes sur les carburants, l'alcool et le tabac. Par ailleurs, le gouvernement a annoncé un gel des embauches.

 

Depuis mercredi après-midi, après l'annonce de ces mesures, le KKE et le PAME ont été en première ligne de l'organisation de la contre-attaque contre cette offensive généralisée envers le peuple.

 

Le jour où ces nou pame 5 mars (2) velles mesures ont été annoncées, les forces du PAME ont tout de suite organisé des manifestations dans 55 villes aux quatre coins de la Grèce. Le PAME en a appelé à une mobilisation générale pour unifier les résistances, pour organiser la guerre contre la guerre du capital et de ses partis.

 

L'appel à la mobilisation militante a été diffusé dans les rues d'Athènes et d'autres grandes villes. Des milliers de travailleurs ont participé à des manifestations, rassemblements et à d'autres mobilisations prenant des formes différentes, organisés par le PAME qui appelle le peuple à rejeter cette politique et à lutter pour la mettre en échec. Ces initiatives se sont spontanément transformés en manifestations de masse qui ont dénoncé frontalement ces mesures.



Ce matin, les forces du PAME ont procédé à un sit-in massif devant le bâtiment du Ministère des Finances dans le centre d'Athènes, ainsi que devant un certain nombre d'autres édifices gouvernementaux dans tout le pays.



L'action s'est intensifiée aujourd'hui avec de grands rassemblements et manifestations dans plus de 62 villes de toute la Grèce.



Ce vendredi 5, le jour où le parlement adoptera ces mesures, le PAME appellera à une grève nationale. La classe ouvrière a le devoir de réagir à la guerre lancée contre elle. Les travailleurs doivent se battre pour eux-mêmes, leurs enfants et pour les nouvelles générations.



C'est une tragédie pour le peuple que de perdre ses droits, de voir ses salaires diminués malgré les longues luttes menées ces dernières années, malgré les sacrifices endurés et même le sang versé. Mais, surtout, ce serait une honte – et nous ne croyons pas que cela se passera comme ça – que ces mesures barbares soient adoptées sans que le peuple ne résiste, sans que le peuple contre-attaque, et que cela donne l'impression même que le peuple accepterait ces mesures” a déclaré Aleka Papariga, secrétaire-générale du Parti Communiste de Grèce, dans une conférence de presse exceptionnelle.

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 12:57
A la demande des structures organisatrices (RESF - FSU) nous publions le compte-rendu de la réunion "Fichier Base élève" mis en place dans les écoles.

MALGRE LES MAUVAISES CONDITIONS DE CIRCULATION, NOUS AVONS PU ÊTRE UNE VINGTAINE A CETTE REUNION. Mr PRAT, MAIRE DE LAUDUN, Mme EMMANUELLE CREPIEUX ,ADJOINTE A L'EDUCATION,  Mme LA PRESIDENTE DE LA FCPE,  CORINNE PLACE  et ALAIN LAVAL-GILLY REPRESENTANT LA FSU ( C'EST ALAIN LAVAL-GILLY QUI AVAIT FAIT TOUT LE NECESSAIRE POUR LES Pb D'ASSURANCE POUR LA LOCATION DE LA SALLE AU NOM DE LA FSU, NOTRE RESEAU N'AYANT PAS D'EXISTENCE JURIDIQUE ),  PLUSIEURS CONSEILLERS MUNICIPAUX , Mr DENIS RIEU, Mme ADJIA SAIDA, Mme CORINNE CANCEL,( Mme OROMI S'ETANT FAIT EXCUSER,) Mme GISELE COUTAUD PRESIDENTE  DE FEMMES SOLIDAIRES,  PLUSIEURS PROFESSEURS DES ECOLES OU DIRECTEURS,  DES RESPONSABLES SYNDICAUX, POLITIQUES (NOTAMMENT ELIAN CELLIER QUI REPRESENTAIT LE PCF)  ETC...ETAIENT PRESENTS ....                                          
NOUS AVONS ABORDE LE Pb DU FICHIER BASE ELEVE ET CONSTATE LE FLOU DANS LEQUEL LE MINISTERE NOUS TIENT TOUS A CE SUJET. SI LA CNIL A FAIT ÔTER DES DISPOSITIONS COMME LA NATIONALITE DES ENFANTS, LEURS EVENTUELLES DIFFICULTES OU HANDICAPS, ETC...LE MINISTERE MAINTIENT LE PROCESSUS DU FICHIER INFORMATIQUE TENU PAR LE DIRECTEUR MUNI D'UNE CLE CODEE , INFORMATIONS DONT DISPOSERONT LES MAIRIES, L'INSPECTION ACADEMIQUE , CECI POUR UNE DUREE DE 35 ANS. LES PARENTS L'IGNORENT PRESQUE TOUS, ILS NE SAVENT PAS QU'ILS ONT LE DOIT DE REFUSER CETTE INSCRITION DANS LE FICHIER INFORMATIQUE QUI SUIT L'ENFANT ET PEUT SERVIR A DIVERSES FORMES DE REJETS ( ETRANGERS IRREGULIERS ), DE CONTRÔLE DES EFFECTIFS POUR REGROUPEMENTS EN VUE D'ECONOMIES ET DONC DE SUPPRESSION DE POSTES, DE MISE EN ECHEC DE GREVES DES NOTES ENGAGEES PAR DES ENSEIGNANTS POUR SAUVEGARDER LE SERVICE PUBLIC QUI SE DETERIORE D'ANNEE EN ANNEE, SELON UN PLAN BIEN ETABLI DE MISE EN VALEUR D'UN ENSEIGNEMENT PRIVE ET PAYANT.  DANS LA SALLE, DES DIRECTEURS ONT REFUSE D'APPLIQUER CE SYSTEME.  IL EST ECRIT DANS LES TEXTES QU'ILS ENCOURENT DES SANCTIONS. EN FAIT, SELON LES ECOLES ET LES REGIONS, LES SANCTIOS ANNONCEES DANS LES TEXTES TOMBENT OU NON ( PERTE DE SALARE ETC..) CELA SEMBLE DEPENDRE DU RAPPORT DE FORCE ETABLI. RIEN N'EST CLAIR, A DESSEIN ET TOUT SE PASSE SOUS LE MANTEAU AFIN D'EVITER, PENSONS NOUS, DES PRISES DE POSITIONS OUVERTES DES PARENTS OU DES ENSEIGNANTS.  IL S'AGIT D'AGIR DANS UN FLOU ARTISTIQUEMENT ENTRETENU QUI FAIT PASSER LES DONNEURS D'INFORMATIONS POUR DES INCOMPETENTS. .........LE SEUL DOCUMENT CLAIR ( CF BO No 42 DE NOVEMBRE 2007 ) CONCERNE LES RESPONSABILITES DES CHEFS D'ETABLISSEMENT EN MATIERE D'ACQUISITION DE LA NATIONALITE FRANCAISE PAR LEURS ELEVES.  ILS DOIVENT NOMMER , DANS LEUR ETABLISSEMENT UNE PERSONNE CHARGEE DE L'INFORMATION DES ELEVES ET DES PARENTS, TOUT AU LONG DE LA SCOLARITE DES ELEVES, LES DOSSIERS ETANT ASSEZ COMPLEXES.  DEPUIS 2 ANS , NOUS FAISONS LE TOUR DES ETABLISSEMENTS ET LES PROVISEURS PRINCIPAUX OU DIRECTEURS DECOUVRENT PRESQUE TOUS CETTE DIRECTIVE. ILS PROMETTENT DE FAIRE VITE LE NECESSAIRE, DE NOUS CONTACTER EN CAS DE DIFFICULTES...NOUS VERIFIONS : PEU FONT LEUR TRAVAIL...APRES NOUS AVOIR ASSURE LE CONTRAIRE. IL FAUT QUE LES ELUS, LES PARENTS, LES ENSEIGNANTS SOIENT AU COURANT DE L'EXISTENCE DE CETTE MYSTERIEUSE CIRCULAIRE.....POUR L'ENTREE DE LA POLICE DANS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES, SEULS SONT ACCEPTES LES POLICIERS OU GENDARMES MUNIS D'UN MANDAT DU JUGE. AUCUN RENSEIGNEMENT NE DOIT ÊTRE DONNE PAR TELEPHONE DE LA PART DES CHEFS D'ETABLISSEMENT SUR LES ELEVES, C'EST UNE FAUTE PROFESSIONNELLE.  POURTANT, LORSQUE L'ON VEUT FAIRE APPRENDRE UNE LANGUE ETRANGERE A UN ELEVE , IL ARRIVE QU'ON LUI DEMANDE EN CLASSE L'ORIGINE DE SES PARENTS.CE N'EST PAS LEGAL.CE SONT LES PARENTS QUI DOIVENT ÊTRE CONTACTES.....IL RESTE DONC A INFORMER , INFORMER, INFORMER TOUS LES ACTEURS DU SYSTEME SCOLAIRE DES DISPOSITIONS ACTUELLES, DE LEUR FLOU ORCHESTRE, DES DROITS DE CHACUN, DES RISQUES ENCOURUS.....ET QUE SE CREE UNE MOBILISATION MASSIVE SUR CES SUJETS QUI VONT PLUS LOIN QUE L'ON NE PENSE, DES LA MISE EN COMMUN. CETTE REUNION NOUS CONDUIT TOUS A FAIRE CONNAÎTRE LES DANGERS DU FICHIER BASE ELEVE NOTAMMENT. IL EST RARE QUE L'ON FICHE LES ENFANTS PAR SIMPLE COMMODITE, NE SOYONS PAS NAIFS ET ORGANISONS LA RESISTANCE.   DES ENSEIGNANTS CONSCIENTS LE FONT  .( DES ASSOCIATIONS COMME LA CIMADE REDIGENT AUSSI  DES FASCICULES A L'ADRESSE DES MAIRES AFIN QU'ILS SACHENT COMMENT S'Y PRENNENT POUR LES MARIAGES DITS MIXTES. IL Y A UN TEL MAQUIS DE TEXTES QUE CE DOCUMENT QUE NOUS AVONS RECLAME NOUS EST PARVENU DE PARIS ET QU'IL A GRANDEMENT ECLAIRE LE MAIRE DE BAGNOLS. NOUS EN AVONS FAIT PARVENIR UN, EN TOUTE FIN DE REUNION ,A Mr PRAT, MAIRE DE LAUDUN, NOUS ESPERONS QU'IL EST EN SA POSSESSION A PRESENT ) .....A TOUS ET A CEUX QUE NOUS AURIONS OUBLIE DE CITER, MERCI D'AVOIR ETE PRESENTS A CETTE REUNION ET DE POURSUIVRE LE COMBAT A L'EXTERIEUR POUR QUE NOTRE PAYS NE SOMBRE PAS DANS LE FICHA-GE ET SES DERIVES, NUISANT A NOTRE DEMOCRATIE AUJOURD'HUI CHANCELANTE.     
FABIENNE RIEU ET FRANCOISE LAVAL-GILLY      RESEAU EDUCATION SANS FRONTIERES DE BAGNOLS SUR CEZE. 
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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 23:49

PAR MARIE PERRET ET MONIQUE VEZINET, RESPONSABLE DU SECTEUR ÉCOLE ET PRÉSIDENTE DE L’UNION DES FAMILLES LAÏQUES


Tantôt au grand jour, tantôt à pas feutrés, l’entreprise gouvernementale de privatisation de l’enseignement se poursuit. Au grand jour : le projet de loi de finances prévoit la suppression de 16 000 postes dans le secteur public à la rentrée 2010 ; l’accord signé le 18 décembre 2008 entre la République française et le Saint- Siège sur l’enseignement supérieur donne à un État étranger, qui est en même temps une autorité religieuse, le droit de délivrer des diplômes sur le territoire de la République française dans toutes les disciplines, ce qui est, ni plus ni moins, une façon de transférer aux « universités » catholiques privées une prérogative dont les universités publiques avaient jusque-là le monopole, celle de la collation des grades ; l’existence des écoles maternelles, véritable « bijou pédagogique » dont la France pouvait se prévaloir, est attaquée à travers la création de simples structures d’accueil privées.

Mais le gouvernement avance aussi à pas plus feutrés : ainsi, en allant consulter le site de l’éducation nationale, on a la surprise d’apprendre que le nombre de postes ouverts aux concours externes de l’enseignement privé (Cafep-Capes) va être, cette année, multiplié par deux.

La stratégie est cousue de fil blanc : tandis que le gouvernement organise la pénurie dans le public, il oeuvre au renforcement du secteur privé de l’enseignement. Le nombre de postes au Capes et à l’agrégation externes reste largement inférieur à celui des départs à la retraite. Le nombre de postes proposés par le privé passe, quant à lui, de 569 (pour l’année 2009) à 1 260 (pour l’année 2010). Le déséquilibre est particulièrement criant dans certaines disciplines : en philosophie, en lettres modernes ou encore en anglais. Des professeurs plus nombreux dans les établissements privés sous contrat, des classes moins chargées, des élèves mieux encadrés, des options plus diversifiées, voilà qui a de quoi rendre le secteur privé plus attrayant. Et l’augmentation du nombre d’élèves scolarisés dans ces établissements pourra justifier, dans les années à venir, de nouvelles ouvertures de postes. Le gouvernement enclenche ainsi un « cercle vertueux » très profitable à l’enseignement privé.

Les partisans du néolibéralisme peuvent se réjouir, car le gain est double. D’un côté, le secteur privé de l’enseignement se développe, comme le préconisait l’accord général sur le commerce des services institué en 1994. De l’autre, on « dégraisse le mammouth  ». On diminue le nombre de fonctionnaires et on pousse insidieusement les candidats à se tourner vers les concours de l’enseignement privé, qui offrent pourtant un statut beaucoup plus précaire puisque ces enseignants n’ont pas la garantie de l’emploi. L’augmentation du nombre de postes proposés fait en effet baisser mécaniquement la barre d’admissibilité. Les néolibéraux ont beau jeu de défendre la « concurrence libre et non faussée » entre l’enseignement public et privé. Depuis l’instauration de la loi Debré, en 1959, ce principe est un mythe.

Rappelons que c’est l’État qui rémunère les enseignants des établissements privés sous contrat et qui verse une dotation pour les personnels administratifs.

Les collectivités locales sont contraintes de participer aux frais de fonctionnement de ces établissements en fonction d’un forfait calculé sur la base du coût moyen d’un élève dans le public.

Ces postes ouverts dans le secteur privé sont donc financés par des fonds publics. Il s’agit ni plus ni moins d’un nouveau cadeau consenti par le gouvernement au secteur privé, pour une grande part confessionnel. Et d’un pas de plus vers la privatisation de l’enseignement.

La collusion entre l’État et l’enseignement privé est de plus en plus manifeste. Tout se passe comme si la différence entre le secteur privé et le secteur public était vouée à disparaître. Au lieu de garantir un enseignement public de qualité, le gouvernement n’a de cesse d’affaiblir l’institution scolaire et entérine la destruction de l’école républicaine.

 

Tribune de "l'Humanité des Débats" du samedi 9 janvier 2010.

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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 15:09
Avant de le voir "en vrai" lors des meetings dans la région Languedoc Roussillon, on se souvient aussi qu'il était venu lors de la fête de section du PCF Gard Rhodanien au printemps dernier retrouvons René Revol maire de Grabels tête de liste de la liste que nous soutenons pour les prochaines élections régionales du 14 et 21 mars 2010.
Filmé lors du meeting de Paris du 10 janvier il explique la problématique de l'élection en région Languedoc-Roussillon.

Pour voir la représentante du PCF (Front de Gauche) dans le Gard Martine Gayraud interviewée sur la chaîne "Télé Miroir" allez sur le site

Dailymotion – Vidéo, musique et film. Regardez une vidéo maintenant !

Ensuite dans la rubrique "vidéo rechercher" ,
Tapez : Tele Miroir Martine Gayraud


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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 14:59
Reflet de la forte mobilisation pour l'évènement que constituera le passage d'un TER sur la rive gardoise du Rhône, la SNCF a accepté symboliquement deux arrêts minutes:

L'un en gare de ARAMON,
L'autre en gare de REMOULINS.

Il est vrai que ces deux municipalités ont tenu à marquer le coup en organisant à l'occasion du passage de ce TER deux animations festives et revendicatives pour faire entendre aux membres du comité de pilotage à bord du train leur volonté de voir très vite leurs communes desservies par ce moyen de transport collectif, rapide, sûr, écologique dans le cadre du service public SNCF.
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 08:16
Le PCF et les membres de la liste "Gauche Unie pour le renouveau de Pont" appellent à  participer à la manifestation de dimanche matin pour demander la révocation du conseil municipal et un retour aux urnes dans les délais les plus brefs.
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