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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 06:35

Déclaration de Michel Tortey , tête de liste de "Pour Bagnols sur Cèze l'humain d'abord".

 

"Laurette BASTAROLI, Michèle OROMI et Laurent CASTANIER, élu(e)s en 2010 sur la liste d’union de la gauche figureront en bonne place sur la liste « Pour Bagnols sur Cèze l’humain d’abord » ainsi qu’ Annette HEMMAR qui a présidé la commission extramunicipale.

Je tiens à les remercier pour le travail accompli au cours de de cette dernière mandature. En lien avec leur parti, mais surtout à l’écoute de la population il et elles ont œuvré sans compter au service des Bagnolaises et des Bagnolais. Ils ont été une force de propositions pesant dans les décisions dans la mesure de leur représentativité au sein de la majorité municipale. Critiques et constructifs, ils auront été fidèles au contrat de majorité jusqu’à la fin du mandat.

 

Les avoir à nos côtés est un atout pour notre liste et pour nos concitoyens. Ils apporteront leurs connaissances des dossiers en cours, leurs expériences d’élu(e)s et leurs pratiques militantes.

Ensemble avec une équipe citoyenne renouvelée pour une véritable démocratie locale, pour un développement harmonieux de note ville. "

 

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 12:53

L'ADECR (Association Départementale des Elus Communistes et Républicains) est, à juste titre inquiète. Elle tient à en faire part aux citoyens. En effet au coeur de l’été, le gouvernement passe en force à l’Assemblée nationale, une loi qui modifie de fond en comble nos institutions territoriales.

Contrairement à ce qui avait été débattu avec les élus aux États généraux du Sénat, cette loi donne le signal d’une recentralisation considérable. Elle crée une nouvelle institution, la métropole, pour 11 grandes villes dont Paris, Lyon et Marseille. Ces métropoles concerneront 30 millions d’habitants. La métropole serait la nouvelle clef de voûte de l’organisation de la République en concentrant un très grand nombre de pouvoirs stratégiques et de financements retirés aux communes, quasiment vidées de leur capacité d’agir au service de leurs populations. Cette loi s’en prend aussi aux compétences déléguées aux communautés d’agglomérations promises à déconstruction pure et simple. Les communes sont noyées dans des entités (conseil de territoire de 200000 à 300000 habitants) relevant des décisions centrales de la métropole, à l’image de simples «arrondissements».

En Ile-de-France, la Métropole du Grand Paris sera créée au 1er janvier 2016 avec un Conseil métropolitain de plus de 200 membres réservant un quart des places aux élus de Paris. Une assemblée des maires aura voix consultative une fois par an. Dans les faits, le président de la métropole et quelques vice-présidents « règneront » sur 6 millions d’habitants !

D’ici 2020, dans toutes les métropoles, ces membres seront élus pour moitié au suffrage universel direct effaçant ainsi la place des communes, des départements et des intercommunalités. Cette solution technocratique et hypercentralisatrice éloigne les citoyens des décisions. Elle est profondément antidémocratique et inacceptable! Elle est la négation, la fin décidée autoritairement des projets construits avec les habitants dans les communes, des dynamiques de territoires, et des coopérations entre collectivités. C’est la fin de la démocratie locale !

Inefficaces, ces monstres technocratiques préparent une nouvelle ère de régression sociale. Ils produiront encore plus d’inégalités territoriales dans l’aire métropolitaine, avec l’effacement des services publics de proximité dans chaque territoire communal, intercommunal, départemental.

L’affirmation des métropoles créera à Paris une nouvelle coupure entre petite couronne et grande banlieue, et érigée en modèle au plan national, laissera à la traîne toutes les franges périurbaines et rurales.

Le principal objet de ces technostructures centralisées est de répondre aux objectifs de compétitivité réclamés, au titre de la concurrence, par les puissances financières.

Ce qui veut dire austérité et réduction partout des moyens mis à disposition de l’action publique et des réponses par les collectivités aux besoins humains, sociaux et écologiques! Avec le désengagement de l’État, il est déjà question de créer par ordonnance des impôts nouveaux pour financer les métropoles! Les règles budgétaires des métropoles seront fixées par ordonnance du gouvernement

dans les 18 mois qui viennent !

Cette loi signe aussi un immense chambardement pour les millions d’agents de la fonction publique d’État et territoriale, avec des services entiers regroupés ou transférés d’une institution à une autre, des coupes sombres dans les effectifs, des réorganisations autoritaires comme cela s’est, par exemple, produit pour France Télécom.

Ne laissons pas le gouvernement français abonder dans le sens des préconisations de la commission européenne qui veut régler le sort des collectivités.

Les défis métropolitains en matière de transport, de logement et d’urbanisme, d’aménagement du territoire, d’égalité d’accès, d’urgence sociale, d’écologie et de relance industrielle méritent tout autre chose! Ils doivent s’appuyer sur tous les projets issus des territoires, décidés avec les citoyens dans chaque commune et intercommunalité et coordonnés avec les départements et régions, appuyés

sur des services publics et des politiques de lutte contre les ségrégations sociales. L’État ne doit pas abandonner son rôle de garant de l’égalité entre les territoires, son devoir de solidarité nationale au nom de la réduction des dépenses publiques.

Ce n’est pas encore fini ! La loi revient en seconde lecture en septembre au Parlement. Des mobilisations se construisent avec au coeur l’intervention nécessaire des citoyens.

Refusez avec nous l’effacement des communes, des intercommunalités et des départements !

Refusez avec nous, la mise à mal des missions de service public gage d’efficacité et d’égalité!

Refusez avec nous, le mépris de la démocratie ! Alors qu’on bouleverse la République, les citoyens sont mis à l’écart ! Pas de changement des institutions démocratiques sans démocratie !

Un tel « big bang » institutionnel ne peut se faire sans information et sans recourir au vote des citoyens.http://www.laprovence.com/media/imagecache/article-miniature-1/hermes/2013-05/2013-05-26/20130526_1_6_1_1_0_obj3863260_1_1.jpg

Il faut un référendum en Ile-de-France comme dans toutes les régions impactées par les changements institutionnels.

L’article 72-1 de la constitution française garantit la participation des citoyens lors de la création d’une nouvelle collectivité territoriale. Ce fut le cas pour la Nouvelle-Calédonie, l’Alsace et la Corse.

Pourquoi ne pas l’organiser alors que ce projet de loi engage la vie quotidienne de 30 millions d’habitants de notre pays ?

C’est aux citoyens de décider !

Notre Gard Rhodanien est aussi menacé par ce coup de force anti-démocratique. Certains se battent déjà pour les places dans le cadre des municipales 2014 mais avec la création d’une métropole ce serait la fin des communes déjà diluées dans la communauté d’agglomérations. Les programmes des candidats aux directions des communes ne pourraient être que des vaines promesses puisque les élus n'auraient plus de pouvoir.

Des projets existent, ceci n'est pas un phantasme. Des rapprochements entre le maire de Nîmes et d’Alès ont déjà lieu. On parle aussi d’une grande métropole qui partirait de Sète-Montpellier et qui viendrait jusque dans le Gard !

Le Parti Socialiste a maintenant le pouvoir dans tous les rouages des institutions françaises : un maximum de communes, de départements, de régions, le Parlement (Assemblée Nationale et Sénat), il ne doit pas être le fossoyeur de la Démocratie locale ce faisant le complice de la Droite et ceci dans un silence étourdissant !

Avant même le passage en seconde lecture en septembre il faut que cette information circule au cœur de l’été même si nombre de citoyens sont en vacances. C’est le sens de cette publication à faire circuler sans modération !

Les élus communistes et républicains entendent résister à ce coup de force, les citoyens doivent prendre conscience qu'il n'est pas question de supprimer "le fameux millefeuille administratif" mais de mettre à bas la démocratie !

http://images.midilibre.fr/images/2013/07/02/les-trois-presidents-damien-alary-jean-paul-fournier-et_618889_510x255.jpg

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 06:33
 Pierre Laurent invité sur France Info revient sur toutes les questions du moment.
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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 13:32

Au nom du Parti communiste français et en mon nom propre, je voudrais saluer la mémoire du président Hugo Chavez Frias décédé le 5 mars après avoir affronté courageusement une longue maladie.

Le peuple vénézuélien perd un dirigeant, sans doute le plus important dans son histoire récente, qui a changé radicalement ses destinées. Il reste le président des gens modestes qui a apporté des avancées démocratiques et sociales sans précédent. Sous sa présidence, le Venezuela est devenu un pays indépendant et libre de la domination des pires fléaux du sous-développement dans lequel l'avaient laissé des décennies de gouvernement des forces corrompues et soumises à l’hégémonie étasunienne.

Son décès est aussi une grande perte pour l'Amérique latine tout entière, pour tous ces pays avec qui le Venezuela a développé des relations de coopération et de solidarité, pour tous les gouvernements progressistes avec qui le président Hugo Chavez Frias a commencé à construire une union continentale fondée sur le développement humain et le respect des souverainetés.

Je tiens à transmettre à son peuple, à sa famille, au vice-président Nicolas Maduro et à tous les révolutionnaires vénézuéliens nos plus attristées condoléances et toute notre solidarité. Nous sommes confiants dans l'avenir de la révolution bolivarienne et des peuples de l'Amérique latine forts de l'œuvre qu'il laisse.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF,

Paris, le 6 mars 2013.

A l'appel de l'ambassade du Vénezuela,

Pierre Laurent participera, aux côtés des forces progressistes amies,
au rassemblement en hommage à Hugo Chavez,

ce soir à 18h30 devant la Statue Simon Bolivarà Paris (8ème).

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 00:00

C'est la crise, il n'est pas besoin de le redire. Toutefois il est des territoires encore plus touchés que d'autres. C'est le cas de l'outre mer et plus particulièrement l'île de la Réunion. Pour preuve voici plusieurs jours que des violences ont lieu chaque nuit et on se bat pour obtenir un boulot !

A l'origine des affrontements entre la jeunesse et la police la question des emplois aidés et des emplois d'avenir. Le gouvernement Ayrault a créé 9000 contrats aidés et 7000 emplois d'avenir à la Réunion mais de plus en plus de voix s'élèvent sur le territoire pour critiquer la faiblesse de ce chiffre au regard des besoins locaux et, dans le même temps, une répartition clientéliste par certains élus.

En fait le taux de chômage record de l'île (30% en moyenne, atteignant près de 60% chez les jeunes) explique a lui tout seul le côté explosif de la situation. Les contrats aidés non marchands, d'une durée de six mois, constituent souvent le seul espoir d'occuper un emploi.

Ces "émeutes du travail" rappelent les émeutes de février 2012 contre la vie chère qui s'étaient étendues comme une traînée de poudre à toute l'île pendant une semaine après un barrage de route. Des dizaines de commerces avaient été pillés.

Le gouvernement doit, à la Réunion, comme partout ailleurs sur le sol français prendre des mesures efficaces pour aider les plus en difficulté.

Dans notre secteur du Gard Rhodanien, la question de l'emploi est aussi une préoccupation importante et donc notre camarade Jacques Demanse maire de Sauveterre a tenu à mettre en place un emploi d'avenir dans la commune dont il est responsable de la gestion.

Comme le rappelait Anne-Marie Brocard, directrice de l'agence Pôle Emploi de Villeneuve, "l'emploi d'avenir est un véritable sas pour les jeunes vers la vie active.", le jour de la signature du contrat liant le jeune François Baron, 19 ans à la municipalité de Sauveterre. Jacques Demanse tenait à accueillir lui-même le jeune homme pour le paraphe de son contrat, il était accompagné d'Anne-Marie Brocard directrice de l'agence Pôle Emploi de Villeneuve,de Michel Bargeton,directeur  de la mission locale Gard rhodanien et de Florian Blanc, qui sera le tuteur du jeune François.

L'emploi est la préoccupation essentielle du maire de Sauveterre, elle est celle de nombreux citoyens qui sont frappés par le chômage ou voient leur entourage victime de ce fléau.

Les contrats aidés et les contrats d'avenir ne sont pas la panacée, ils peuvent être, dans certains cas, un tremplin pour entrer dans la vie active. Le gouvernement doit se montrer plus offensif sur la question de l'emploi, pour l'instant dans ce domaine comme dans d'autre, il déçoit.

http://images.midilibre.fr/images/2013/02/03/le-maire-jacques-demanse-vient-de-signer-le-contrat-avec_518079_510x255.jpgUne poignée de main pour une entrée dans la vie active !

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 15:00

Pour les communistes, la priorité urgente est la lutte contre le chômage, les fermetures d'usines, contre l'austérité induite par le pacte de stabilité Merkel/Sarkozy signé par F.Hollande malgré ses promesses de renégociation, cela ne signifie pas que nous nous désintéressions de questions sociétales comme le droit au mariage pour tous, le droit des enfants.

Etre communiste, placer "l'Humain d'abord" au coeur de son engagement est bien faire front sur tous les enjeux qu'ils soient sociaux, sociétaux ou culturels.

Ci après, une vidéo de l'intervention de Marie George Buffet dans le débat de ces jours-ci à l'Assemblée Nationale qui montre que sur ce terrain là aussi nous menons le combat pour plus de justice mais aussi contre toute tentative de la marchandisation du corps humain telles que la gestion pour autrui (GPA) ou la vente d'organes ou encore la prostitution. 

 

Le Collectif National pour les Droits des Femmes, la Coordination des Associations pour le Droit à l'Avortement et la Contraception et la Coordination Lesbienne en France propose une pétition :


"Nous sommes pour l'égalité des droits. Nous ne hurlons pas avec les loups contre le mariage même si pour nous le mariage est un symbole du patriarcat que nous féministes avons tant secoué qu il en deviendrait présentable. Nous sommes pour l'adoption par les gays et les lesbiennes, la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes . Mais la GPA n' est pas la PMA au masculin.
 
La GPA est un symbole extrême de la marchandisation des corps, au féminin évidemment. La GPA est une version moderne de vente d'organes. La détresse de certains couples hétérosexuels stériles, la situation d'homosexuels masculins en recherche de filiation directe n'autorisent pas à organiser la location du corps des femmes de par le monde. Nous sommes contre l'exploitation des femmes les plus pauvres d'ici et des pays en voie de développement, par les classes les plus favorisées. On nous parle de compassion. Mais arrêtons de bafouer les droits des femmes au nom de la compassion ou de l'intérêt très privé d'un petit nombre de personnes dont leur bon plaisir passe avant tous les droits humains.Nous nous battons pour la libre disposition de notre corps pour nous mêmes, non pour d' autres.
 
La transcription des actes d'état civil étrangers sur le registre français d'enfants nés à l'étranger par GPA est  la reconnaissance implicite par la France de la GPA au niveau international :  «Pas de GPA chez nous, mais allez donc à l'étranger !!! On fermera les yeux à votre retour », voilà le message.

C 'est ainsi que, pas à pas,  se banalise  toutes les marchandisations du corps des femmes, ouvrant la voie à la légalisation de la GPA en France. Nous ne pouvons pas l'accepter.

 

 


Le Collectif National pour les Droits des Femmes, la Coordination des Associations pour le Droit à l'Avortement et la Contraception et la Coordination Lesbienne en France ont fait une pétition :



  A signer, faire signer et partager massivement : cliquez ici
 

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 11:22

Mariage pour tous, droit de vote des étrangers... mais aussi hausse du chômage et contrats de compétitivité, les communistes réagissent... Tous ces points sont repris et commentés par Pierre Laurent secrétaire national du PCF dans la vidéo ci-dessous issue d'une inteview à la chaîne TV 5 Monde.

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 00:00

 

Pierre Laurent a été invité de l'émission de France 5, C à dire. Un entretien d'un quart d'heure avec Axel de Tarlé dans lequel Pierre Laurent fait le tour des sujets d'actualité.

 

Après avoir voté contre le projet de loi de programmation des finances publiques (PLPFP) au Sénat, et publié un clip de vœux rappelant François Hollande à ses promesses de campagne, le Parti communiste français, par la voix de son secrétaire national, Pierre Laurent, appelle le chef de l’Etat à "changer de cap" et à faire "ce qu’il a dit dans son discours au Bourget : mener la guerre à la finance".

 

Le PCF est-il en train de basculer dans l’opposition ? En réalité, affirme le secrétaire national du Parti communiste français, Pierre Laurent, "le message que l’on émet depuis des mois est très clair et il est toujours le même : il y a d’autres choix possibles que cela. Nous, nous émettons des critiques effectivement parce que d’autres choix de meilleure justice fiscale sont possibles, parce que d’autres choix d’utilisation des richesses dans les entreprises sont possibles. Et qu’il y a une autre politique plus à gauche et plus efficace que celle mise en œuvre aujourd’hui, pour justement inverser la courbe du chômage. François Hollande dit que c’est son objectif central, mais le problème est qu’il y a beaucoup de Français qui n’y croient pas parce qu’effectivement, on ne va pas inverser la courbe du chômage avec seulement 100 000 emplois d’avenir, donc il faut autre chose. Il faut une politique industrielle ambitieuse, il faut de grands projets qui soient utiles au pays".

 

A l’heure actuelle, poursuit-il, "il n’y a pas une seule voie possible pour mener une politique de gauche et nous pensons que celle que nous proposons est bien plus efficace, parce que le problème, c’est les résultats de la politique que l’on met en œuvre. Il ne suffit pas de répéter, comme le fait le gouvernement : la seule voie possible est la nôtre, alors que cela ne fonctionne pas. Jean-Marc Ayrault est un social-démocrate, les socialistes sont des sociaux-démocrates, ils le revendiquent et nous avons fait parfois des choses ensemble, des communistes avec des sociaux-démocrates. Mais, ce qui devient plus gênant c’est qu’aujourd’hui ils sont plutôt des sociaux-libéraux, c'est-à-dire des gens qui intègrent la contrainte du libéralisme comme si l’on n’avait pas à la mettre en cause. Or, je crois que le moment dans lequel nous sommes est celui-là : il faut remettre en cause vraiment à la racine le libéralisme. Il faut faire ce que François Hollande a dit au Bourget, il faut mener la guerre à la finance parce que c’est elle qui nous mène à la crise."


Enfin, concernant "l'affaire Depardieu", Pierre Laurent estime que derrière "la situation personnelle d’un personnage hors du commun", dont "évidemment [il] ne partage ni la décision de s’exiler fiscalement, ni celle de devenir citoyen russe",  il y a "un vrai débat, par contre, qui est celui de la réforme fiscale en France (...) Parce que, par exemple, dans le même village belge où pensait s’exiler Gérard Depardieu, il y a également le patron d'Auchan. Alors, si l’on s’intéressait vraiment à ces grandes fortunes là, le débat fiscal deviendrait intéressant, parce que c’est là que se situe vraiment l’argent et pas seulement chez les footballeurs ou chez Gérard Depardieu (…) On avait proposé au gouvernement une autre solution que celle qu’il a adoptée. On pouvait faire une réforme fiscale qui soit une vraie réforme fiscale d’ampleur, qui touche l’ensemble des revenus, qui touche vraiment les revenus du capital. Et là, on verrait qu’il y a beaucoup de richesse en France, que l’on peut les récupérer par un système fiscal juste, que l’on peut aussi gérer l’argent dans les entreprises autrement en donnant peut-être plus de pouvoir aux travailleurs sur la manière dont on utilise la richesse qu’ils créent par leur travail."

 

Actuellement, les taux d’imposition en France suscitent le débat. Mais, il faut se souvenir, rappelle Pierre Laurent, "qu’il a existé sous des gouvernements de droite des tranches d’impôt supérieures. Et puis, de quoi est-ce que l’on parle, là ? On parle de personnes qui ont des dizaines de millions d’euros pour vivre par an alors qu’il y a des gens qui n’arrivent pas à payer leur loyer et qu’il y a des gens qui n’arrivent pas à vivre avec quelques centaines d’euros par mois. Donc le vrai problème, c’est l’inégalité considérable des revenus qui existe et l’impôt est là en partie pour corriger ces inégalités", déclare le secrétaire national du PCF.

Pour voir la vidéo cliquez sur le lien ci-dessous

 

 

C à dire ?!

Le PCF est-il un parti d'opposition ?

 

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 08:24

Marie-George Buffet, député PCF de Seine-Saint-Denis, ancienne secrétaire nationale du Parti communiste français était l'invitée de RFI, au micro de Frédéric Rivière. Elle s'exprime sur l'actualité politique nationale dominée par la rentrée politique du gouvernement de Jean Marc Ayrault dont la priorité, selon les mots du premier ministre devrait être l'emploi.

L'intégralité de cette interview dans la vidéo ci-dessous mais nous pouvons extraire de ce dialogue la citation suivante de Marie-George Buffet sur la lutte contre le chômage par le Gouvernement.

 

« J'attends du Conseil des ministres, non pas un discours général, pour dire on va s'occuper de l'emploi, mais des propositions concrètes...Lorsque vous regardez la gestion d'un certain nombre d'entreprises, on s'aperçoit qu'au lieu de consacrer les richesses produites par le travail à améliorer l'outil de travail, à innover, on a laissé cette richesse aller sur les dividendes des actionnaires ».

 

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 10:08

C'est l'annonce qui a fait du bruit entre les deux réveillons ! Le Conseil Constitutionnel a retoqué une des seules mesures vraiment de gauche (même si c'était encore insuffisant pour nous) que l'exécutif Hollande/Ayrault avait pris depuis les élections du printemps dernier.

La parlementaire PCF, Eliane Assassi présidente du groupe Communistes et Républicains au Sénat a réagi dénonçant une décision de classe. Son communiqué est à lire ci-dessous.

On se souvient que certains (même à Gauche) nient l'existence de la lutte des classes. C'est le cas notamment d'une ministre du gouvernement Ayrault, Fleur Pellerin qui récemment déclarait au journal "le Parisien" qu’elle « ne croyait pas à la lutte des classes ». Cette ministre déléguée aux PME, à l'innovation et à l'Economie numérique, proche idéologiquement de Pierre Moscovici dépend du ministère du Redressement Productif dirigé par Arnaud Montebourg. Entre un ministre qui parle de "nationalisation" et une ministre déléguée qui ne croit pas à la lutte des classes, on retrouve dans ce tandem toutes les contradictions de cette gauche qui fait une politique social-libérale.

Le milliardaire américain Warren Buffett; lui, avait déclaré, avec beaucoup de cynisme il y a quelques années,  qu'il existait "bel et bien une guerre des classes mais c'est ma classe, la classe des riches qui fait la guerre et c'est nous qui gagnons".

On aura bien compris avec la décision du Conseil Constitutionnel que la lutte des classes existe évidemment. Les membres du Conseil Constitutionnel jouant les valets du Capitalisme. Les communistes n'en ont jamais douté !

En 2013, si l'exécutif et le législatif veulent nous sortir de la crise, ils devront bien se rendre à cette évidence !

Communiqué d'Eliane Assassi (Président du Groupe Communistes et Républicains au Sénat)


 

 

"Après avoir été saisi par la droite parlementaire plus que jamais animée d'esprit de revanche, le Conseil constitutionnel vient d'annuler la taxe de 75 % sur les plus hauts revenus.

Ainsi, la mesure la plus marquée de justice sociale du Projet de loi de Finances pour 2013 du gouvernement Ayrault a été purement et simplement balayée par « les sages ».

Cette décision est un mauvais signal adressé au peuple de France car cette mesure avait pour ambition de taxer les revenus au delà de 1 million d'euros.

Plus que jamais, face à la crise et par ces temps d'austérité pour le plus grand nombre, les plus fortunés doivent contribuer à l'effort national et ce proportionnellement à leur richesse.

Ce qui reste aux plus riches une fois leur impôt payé est incommensurable avec ce qui reste en fin de mois aux salariés.

En prenant cette décision, le Conseil constitutionnel a fait un choix de classe indigne.

Le gouvernement doit, en urgence, prendre les mesures qui s'imposent afin que cette taxe soit au plus vite rétablie."

conseil-constituitionnel-taxe-75.jpgComposition du Conseil Constitutionnel : Jean-Louis Debré, Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, Pierre Steinmetz, Jacqueline de Guillenchmidt, Renaud Denoix de Saint Marc, Guy Canivet, Michel Charasse, Hubert Haenel, Jacques Barrot, Claire Bazy Malaurie.

 

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