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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 20:37

La fête de Lézan qui est une manifestation  populaire, divertissante, mais qui n’omet pas sa part politique, à l’instar de sa très grande sœur parisienne (la célèbre « fête de l’Huma ») se tenait tout ce week-end, avec un riche programme : notamment une série de concerts (Les Flibustiers, Stella Di Stefano, Zouk Machine) le samedi, et ce dimanche, Pré-mondial La Marseillaise à Pétanque, rencontre débat Front de Gauche avec la participation de Pierre Laurent (secrétaire national du PCF) dans fete-de-Lezan-2012-009.jpgl’après-midi. Un autre débat s'est tenu en fin de matinée autour de « l’Avenir des collectivités », animé par Bernard Clément, maire de Domessargues et président de l’ADECR (Association Départementale des Elus Communistes et Républicains), en présence notamment de Martine Gayraud, également sur place. Les candidats du Front de Gauche des deux circonscriptions autour d'Alès Jean-Michel Suau et Edouard Chaulet ont aussi invité leurs électeurs à un moment de convivialité pour les remercier pour le travail de la campagne.

Encore une belle journée d'été, riche en contact et en perspective. fête de Lézan 2012 001

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 07:46

Redécouvrons une femme combattante dont l'histoire tragique est résumée ci-dessous. Aujourd'hui dimanche 3 juin une marche "Emilienne Marie Mopty" est organisée dans le Pas de Calais et Jean-Luc Mélenchon y participera. Rendre hommage à cette femme aujourd'hui c'est une occasion de retrouver la culture ouvrière, la mémoire des luttes de nos anciens, c'est aussi redonner de la fierté aux ouvriers et employés d'aujourd'hui. C'est une forme d'antidote au renoncement qui nous envoie dans les bras des idées nauséabondes du FN. Voilà ce que dira sans doute Jean-Luc Mélenchon et tous les participants à cette marche "Emilienne Mopty".

En ce jour de la fête des mère, ayons une pensée pour Emilienne mais aussi pour toutes les femmes (mère ou pas). http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/image/MemCit/Greve_mineurs/Mopty.jpg

 

Émilienne Marie Mopty est une résistante française de la Seconde Guerre Mondiale. Émilienne Marie Wantiez est née le 29 octobre 1907 à Harnes et a été décapitée le 18 janvier 1943 à Cologne par l'armée nazie.

Femme de mineur, elle habite la cité du Dahomey à Montigny-en-Gohelle, près de la fosse no 7 - 7 bis de la Compagnie des mines de Dourges. Militante communiste, ses premiers engagements politiques se font lors des grèves de 1933-1934.

En 1941, elle est en tête des femmes de mineurs dans la grève des mineurs du Nord-Pas-de-Calais. Elle rejoint ensuite le réseau de Charles Debarge. Elle est arrêtée en septembre 1942, torturée puis décapitée dans la cour de la prison de Cologne le 18 janvier 1943 par l'armée nazie.

Une vidéo hommage (et en musique) à Emilienne Mopty et à toutes les femmes qui ont lutté, luttent aujourd'hui et lutteront demain.

 


 
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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 17:20
Une nouvelle mouture de la série "on va leur faire un dessin" en forme d'étude comparée entre les candidats de gauche aux Législatives. Une vision des différences qui éclaire de manière courte, concise mais très explicite.
A voir et à faire voir autour de soi.
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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 15:23

Depuis quelques années, et plus fortement après la campagne sur le Traité Constitutionnel Européen, un constat s’imposait : la parole populaire prenait une force nouvelle. Plus lucide sur les mécanismes du système libéral, plus consciente des enjeux de société et en réflexion constante sur les exigences du changement. Nous sentions alors comme une porte entrouverte. Il restait à l’ouvrir. A l’ouvrir complètement. C’est fait !

  Les rassemblements de plein-air et les salles trop petites autour de notre candidat Jean-Luc Mélenchon sont le symbole de cette entrée fracassante du peuple dans la construction de ce que l’on n’osait plus appeler « des lendemains qui chantent ».

 

  Car, au-delà du bonheur, du plaisir partagé, des cris et chansons portés à l’unisson, le peuple de retour manifeste une volonté qui dépasse tous les enthousiasmes d’une campagne électorale hors du commun : il se veut d’utilité publique.

  Ceux qui viennent à la rencontre du Front de gauche nous le disent : ils repartent avec le sentiment d’avoir renoué avec l’intelligence collective, le sens du partage et de la solidarité, le goût de travailler pour le bien commun, l’envie renouvelée de privilégier l’intérêt général à l’intérêt personnel. Et c’est là que notre slogan, « prenez le pouvoir » donne pleinement son sens. Reprendre sa vie en main, c’est le message que transmet si bien notre rassemblement quand beaucoup d’autres forces en appellent à la délégation de pouvoir. Le Front de gauche matérialise aussi une créativité dans l’action politique, avec ses artistes du quotidien et une prise d’initiatives publiques qui faisait défaut depuis si longtemps. Il faudra sans doute du temps pour élargir encore davantage le cercle de l’engagement militant de cette France qui bouge, mais je crois que nous sommes sur la bonne voie.

 

clermont_26.jpg


 Je suis de ceux qui depuis des mois ont sillonné la France et animé cette formidable dynamique : de St-Gaudens à St-Quentin, de Limoux à Villié-Morgon, de la Haute-Auvergne cantalienne au bocage du Bourbonnais… non pas de ces gros meetings, avec le candidat, déplaçant des milliers de citoyens, mais ces réunions où le contact direct, le témoignage de vie et le choix des mots construisent notre pensée politique et donnent du corps à nos exigences de transformation sociale. De ces rencontres, où chaque soir cinq, dix ou vingt personnes nouvelles prennent le temps de nous rejoindre et nous parler, nous tirons une dynamique de construction qui s’ancre dans la durée et sur les territoires. N’ayons pas de fausse modestie à le dire, nous tenons là une renaissance de la parole populaire, du partage de l’action politique, dans un pays qui était, il y a quelques mois encore, comme anémié par l’empreinte de la pensée libérale et de son lot de repli sur soi.

 

Certes, nous n’avons pas soudainement « découvert » le peuple. Mais nous avons mis en œuvre ce que nous avions souvent seulement énoncé : la construction politique n’est pas du côté des « sachant », dans la délégation de pensée et d’idées à des élus et responsables de parti, elle est dans le vécu et l’analyse de ceux qui sont au cœur de la réalité sociale. Et c’est, j’en suis persuadé, cette prise de conscience que le Front de gauche est en passe de concrétiser durablement, après tant de balbutiements citoyens ici ou là, en particulier dans les collectivités locales où les communistes sont en mandat. Et par là, nous grandissons la politique.

  Car, qui peut mieux que les Fralib, les M-Real, les Pétroplus, les ArcelorMittal, bâtir et proposer des alternatives à la faillite industrielle de tant de sites de production ? Qui peut mieux défendre l’intérêt général, le bien commun, que ceux qui placent leur emploi et celui de leurs enfants avant le profit de quelques privilégiés et de leurs héritiers ? Qui peut mieux nourrir une proposition de loi pour donner aux salariés les droits qui leur reviennent que ceux qui déplorent, dans leur quotidien, l’absence de ces droits pour sauvegarder et transformer leur outil de travail dans le respect de leur santé et de l’environnement ?

 

clermont_08.jpg


  C’est cette approche qui nourrira désormais une pratique politique nouvelle dans les lieux de vie et de travail : du plus petit village à la cité urbaine, de l’atelier de mécanique au comptoir de banque, de l’agriculture paysanne à la grande surface, du laboratoire de recherche au bloc chirurgical de l’hôpital de proximité … c’est bien la révolution citoyenne qui est en marche !

 

Article issu du Blog de André CHASSAIGNE, député PCF

Nous grandissons la politique - Le blog d'André Chassaigne

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 09:36

Liza Fabbian pour « Rue 89 » a observé la campagne du Front de Gauche vue de l’étranger. Elle a constaté que de la Grèce à la Belgique, l’engouement pour le candidat du Front de Gauche surprend les observateurs et revigore syndicalistes et militants de gauche. Que ce soit en Suisse, en Suède, en Italie, en Grèce, en Belgique ou en Grande-Bretagne on évoque le candidat du Front de Gauche. Liza Fabbian fait un tour d’horizon de ces différents pays. Elle aurait aussi pu évoquer l’Espagne, le Portugal ou même l’Allemagne où là-bas aussi on regarde avec intérêt les élections française avec espoir.

La « Prise de la Bastille » a fait office de déclencheur médiatique, la percée dans les sondages l’a confirmée : la vogue Mélenchon intrigue et inspire les observateurs étrangers.http://accel21.mettre-put-idata.over-blog.com/0/32/46/53/affiches-politiques/la-prise-de-la-bastille.jpg

Les correspondants de la presse étrangère n’ont pas tous vu venir cette percée. Depuis, ils se rattrapent, et multiplient les papiers sur le troisième homme de la campagne, surnommé « Le pitbull qui aimait la poésie » ou encore « l’Homme à l’écharpe rouge ».

Le Suisse Jean-Noël Cuénod correspondant du journal La Tribune de Genève à Paris, qui l’a décrit comme l’héritier du révolutionnaire Gracchus Babeuf  ne cache pas son plaisir : « Ça nous change de l’épicerie Le Pen à la troisième place ! », tonitrue-t-il. Et c’est avec une certaine fierté qu’il déclare avoir repéré Jean-Luc Mélenchon « il y a deux ans déjà » :

« A mes yeux, c’est une sorte de retour à la normale, à une certaine France traditionnelle, autoritaire, partageuse et égalitaire ! Il faut dire qu’elle est vraiment nulle cette campagne, ça fait du bien de voir un garçon talentueux.

Et lui au moins, il sait parler français ! »

En Suède la verve du « tribun » continue de surprendre les observateurs étrangers, pas vraiment habitués à ce style. Le flegmatique journaliste Johan Tollgerdt, qui contribue à plusieurs médias suédois, se rappelle ses réticences initiales :

« Il a quand même pas mal engueulé les journalistes qui n’avaient pas une très bonne opinion de lui au début. Et pourtant, les électeurs français ne se sont pas laissés impressionner, ils l’ont écouté. Jean-Luc Mélenchon est la preuve qu’il y a en France une sociale démocratie vivante, en laquelle ses habitants croient encore. » 

En Italie pour les observateurs étrangers, la popularité du candidat Mélenchon est le signe d’un possible sursaut de la gauche de la gauche, au delà même des frontières françaises. L’Italien Alberto Toscano est collaborateur pour la RAI, et relève l’intérêt de l’engouement pour le Front de gauche pour les radicaux italiens.

En Grèce d’abord réticente, la journaliste grecque Ira Feloukatzi a changé d’avis lors d’une manifestation devant l’ambassade de Grèce à Paris en février :

« Même si ses propositions me semblent assez utopiques, il parle de façon sensible du problème grec. C’est une forme de pression dont on avait besoin. »

La journaliste a noté un intérêt manifeste de la part de certains de ses concitoyens pour le candidat du Front de Gauche, qu’ils expriment notamment sur le Web :

« Les Grecs sont bien informés et très friands de culture française. Il représente un rêve, dans lequel tout le monde ne doit pas nécessairement suivre les mêmes prescriptions et entrer dans le même moule. »

Petros, 23 ans, est jeune militant de Siriza, petit parti membre de la coalition de la gauche radicale grecque. Il a « évidemment » entendu parlé de Jean-Luc Mélenchon :

« J’ai trouvé que l’idée d’organiser une manifestation pour fêter la prise de la Bastille était fantastique. Plusieurs amis ont mis des photos des manifestants sur Facebook.»http://sebastienandral.blogs.midilibre.com/media/00/01/1370013847.JPG

En Belgique aussi on regarde du côté du Front de Gauche. Et si candidat Mélenchon faisait une étape de leur côté de la frontière belge ? L’appel a été lancé par le FGTB, l’un des principaux syndicats belges, dans un communiqué suivant la mobilisation de « centaines de Belges » lors du meeting de Jean-Luc Mélenchon à Lille, le 28 mars. Paul Lootens, secrétaire général du FGTB, explique :

« Nous avons constaté un élan spontané parmi les militants. Donc nous avons décidé de nous organiser en affrétant des bus pour les emmener à Lille. »

La campagne présidentielle est largement suivie dans la partie francophone du pays, où les socialistes sont bien implantés. Jean-Luc Mélenchon y est fort populaire et son mouvement cristallise l’espoir « de voir la concrétisation d’une nouvelle résistance de gauche en Europe », selon les termes du communiqué publié par la FGTB, au lendemain du meeting de Lille. Paul Lootens :

« C’est encourageant de voir la gauche de la gauche reprendre des couleurs. Mais chez nous le contexte est différent, nous n’avons personne avec les mêmes talents d’orateur, ni un appareil militant aussi performant. »

Certains comptent pourtant bien s’inspirer des succès du candidat français. Le député Bernard Wesphael, par exemple : le chef de la formation écolo au parlement wallon a annoncé en début de semaine dernière qu’il quittait le parti dont il est l’un des fondateurs, tout en déclarant que s’il était français, il « voterait Mélenchon » :

« Il y a un vide politique énorme entre la social-démocratie qui a trahi toutes ses valeurs et une droite de plus en plus arrogante. Je suis persuadé que le succès du Front de gauche est le signe que quelque chose bouge en Europe. C’est un phénomène qui va faire tâche d’huile et dépasser les frontières. »

Le parlementaire indique qu’il est actuellement « en train de vérifier si une telle mouvance aurait une place en Belgique ». De leur côté, les représentants du Parti de Gauche ont fait savoir qu’ils suivaient ce projet de près.

En Grande-Bretagne enfin, on note que l’engouement pour le Front de gauche prouve les rapports de force ne sont pas figés. Le Guardian fait ainsi un parallèle entre la poussée de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages et les résultats d’un scrutin local à Bradford. George Galloway, candidat à forte personnalité du parti Respect, y a remporté une victoire très inattendue ce mardi :

« Dans les deux cas, il s’agit d’ex-membres du principal parti de gauche qui, en usant d’un charisme populiste et radical, ont su mobiliser les électeurs soumis à l’austérité contre une élite ayant échoué à leur fournir des solutions depuis des décennies. »

Si ces hommes ne représentent pas, selon lui, une menace réelle pour les grands partis, le journaliste du Guardian ajoute :

« Mélenchon et Galloway viennent rappeler que la gauche peut créer une dynamique politique si elle est prête à se faire la porte-parole des préoccupations réelles des gens. »

Ce tour d’Europe marque bien, ce que nous savons depuis longtemps, le rôle moteur de la France au niveau démocratique. Rappelons-nous de la Révolution Française ou plus près de nous du « Non au TCE », les électeurs français ont donc une grande responsabilité. Les partisans d’une autre Europe plus démocratique, plus sociale, plus tolérante comptent sur nous. Ne les décevons pas. Notre victoire fera alors boule de neige dans tout le « vieux continent ».

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 19:34

Depuis plusieurs années le discours dominant notamment dans les médias était le suivant : le PCF c'est dépassé et en perte de vitesse. Les militants sur le terrain; malgré leur nombre et leur abbatage avaient beau s'acharner on ne faisait pas grand cas d'eux dans les "milieux autorisés" car dans l'espace réel ils étaient bien visibles (marchés, entreprises, manifestations...).

En 2004 toutefois au moment du référendum sur le Traité Constitutionnel Européen les Français avaient bien vu et entendu la campagne pour le "non" du PCF mais malgré tout une fois cette consultation passée et la victoire du "non", beaucoup d'entre eux s'en étaient retournés vers des mirages et des trompe-l'oeil : "hommes providentiels", "idées simplistes", "thèmes de campagne aléatoires".

Le travail de sape entrepris depuis le début des années 1980 à travers l'individualisme, le libéralisme, le fatalisme, le renoncement aux idéaux faisait son oeuvre.

Voilà qu'à l'occasion de la campagne de 2012 certains semblent redécouvrir la présence des militants du PCF. Même si Hollande a cru bon dire en Angleterre qu'il n'y avait plus de communistes en France, déclaration qui l'a obligé à rétropédaler car tout le monde a bien compris, (lui y compris) qu'il avait dit une énormité.

Même le journal télévisé de TF 1 finit par reconnaître que le PCF a un réseau militant et fait profiter au candidat du Front de Gauche Jean-Luc Mélenchon de son maillage, de ses contacts, de ses entrées. (voir la vidéo ci-dessous).

La crise économique, boursière, sociale et politique montre aujourd'hui toute la crédibilité de la pensée communiste et "l'hypothèse communiste" a de plus en plus de pertinence.

Les communistes du Gard Rhodanien comme ceux de toute la France continueront à hanter les nuits des puissants.

Messieurs les Capitalistes, vous avez enterré trop vite le Parti Communiste Français, entendez ce dimanche 18 mars sur la place de la Bastille sa voix chanter à l'unisson des autres militants du Front du Gauche, elle donne écho au vent de l'Histoire qui, à intervalles réguliers a fait entendre la voix du peuple et le souffle révolutionnaire !

Non messieurs le PCF n'est pas mort et ce sont même les employés du patron Bouygues qui sont obligés de le reconnaître.

Puisque ce dimanche à Paris on commémorera l'anniversaire du début du soulèvement de la Commune de Paris, une citation de Louise Michel pour terminer : " Il n'y a pas d'héroïsme puisqu'on est empoigné par la grandeur de l'oeuvre à accomplir et qu'on reste au-dessous".  

(si la vidéo refuse de démarrer cliquez sur le titre en dessous de l'écran noir)

Il n'y a pas d'héroïsme puisqu'on est empoigné par la grandeur de l'oeuvre à accomplir et qu'on reste au-dessous.

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 01:59

Le Front de Gauche et son programme "L'Humain d'abord" préconise la planification écologique pour un renouveau industriel et technologique, créateur d'emplois, la relocalisation de l'économie, encourage d'autres formes de propriété, propose de reprendre le pouvoir aux banques et aux marchés financiers en donnant de nouveaux droits aux travailleurs.

Ci après un exemple concret des sidérurgistes lorrains qui montre la capacité du monde salarié - ouvriers, cadres et techniciens - à proposer des solutions préservant les capacités de production en France, l'environnement et économe en "énergie -transport".

Exemples parmi d'autres tels les FRALIB qui défendent un projet de SCIC ( société coopérative d'intérêt collectif" qui luttent contre UNILEVER, un autre géant qui privilégie le profit financier à court terme au service des actionnaires à l'emploi et à la production locale utilisant les atouts régionaux.

 

 

De la ferraille à l’acier.

Le projet d’aciérie électrique permettrait de recycler en France des déchets de plus en plus abondants et aujourd’hui exportés.

 La production de ferraille connaît une croissance constante dans notre pays et les quatre principales aciéries qui pouvaient accueillir ce type de produit ont été malheureusement fermées par Mittal depuis 2004. Résultat, seuls deux millions de tonnes sont encore exploitées sur notre territoire et le reste part à l’étranger. Cette exportation peu glorieuse de déchets recyclables atteint un niveau incroyable. Sept millions de tonnes prennent le chemin de la Belgique, de l’Italie et de l’Allemagne mais également de plus en plus loin, l’Inde, la Turquie ou la Chine. Un comble écologique que le projet d’aciérie à Gandrange pourrait corriger et que les exploitants des entreprises de récupération des métaux espèrent : « Un nouveau défi pour la France, recycler nos ferrailles en France », souligne la Federec, Fédération du recyclage. La création d’une nouvelle aciérie à Gandrange permettrait d’accroître les débouchés de la filière ferraille française, réduisant les exportations lointaines d’une simple matière première, la ferraille. : « Heureusement qu’un syndicat d’ouvriers nous ouvre les yeux sur ces filières de recyclage. Personne n’imagine que sa veille voiture partait en Chine pour être retransformée en fil d’acier réutilisable par l’industrie. Ce projet est vital pour notre pays », souligne Martine Billard. Les syndicalistes abondent dans ce sens : « Rien qu’en Lorraine, la ferraille ne manque pas après la désindustrialisation que nous avons connue. Depuis 2002, notre région a perdu 48 000 emplois dans ce secteur. Des usines à démonter, ça ne manque pas ici. » précise Jacky Mascelli. Et le syndicaliste de poursuivre : « Lors de l’élaboration de ce projet, nous avons contacté nos camarades de la métallurgie et avec les camarades de Saint-Nazaire, on s’est aperçu que la filière recyclage de bateaux n’existait pas dans notre pays faute de débouchés locaux pour les matières récupérées. Gandrange serait donc une solution plus acceptable que l’Inde et autres pays asiatiques surtout qu’elle créerait autant d’emplois en amont qu’en aval du désarmement d’un bateau. Ce projet nous tient à cœur car il pourrait constituer le moteur des efforts déployés actuellement par la Lorraine, qui entend devenir, à terme, un pôle mondial de recherche et développement. On voit bien qu’il y a un besoin d’innovation industrielle dans les domaines des matériaux, de la métallurgie et des procédés. »

 

Article publié dans l'Humanité du 20 février 2012 par Alain Cwiklinski

 


hier-la-cgt-d-arcelormittal-gandrange-a-voulu-faire-coup-do

 

Gandrange : un projet d’aciérie conçu par la CGT

 

Devant le Front de gauche, le syndicat a présenté, vendredi, un projet innovant pour pérenniser le site « oublié » par Sarkozy.

 Vendredi matin, à Florange, la colère de la veille des ArcelorMittal n’était toujours pas retombée. À dix kilomètres de là, à Gandrange, les sidérurgistes oubliés de Sarkozy depuis quatre ans espèrent, eux, encore voir couler de l’acier en présentant un projet industriel innovant aux deux députées, Marie-George Buffet (PCF) et Martine Billard (PG), venues en Lorraine en tant que représentantes du Front de gauche. Pendant plus de deux heures, les responsables CGT, initiateurs de ce projet avec le cabinet d’experts 3E Consultants, ont détaillé avec passion le renouveau possible de l’acier à Gandrange. Jacky Mascelli, délégué syndical, a dressé un constat alarmant de la situation: « Depuis la fermeture de l’aciérie sur le site, le laminoir ne fonctionne qu’avec de la matière première en provenance d’Allemagne et de Pologne. Depuis quatre ans, les comptes de résultats sont plombés par des coûts de transport mirobolants. Les 350 derniers emplois sur Gandrange sont donc en sursis. Une solution serait de couler l’acier ici et donc sauver le laminoir de Gandrange, l’un des derniers en activité pour les produits longs en Europe. » Pour cela, le syndicat propose la construction sur le site d’une aciérie électrique d’un type nouveau permettant de fabriquer de l’acier avec les composants traditionnels mais aussi avec des produits de récupération, la ferraille: « Nous avons travaillé avec le syndicat des industriels de la récupération des métaux. Inquiets de la situation actuelle du traitement de leurs produits récupérés, ils voient dans ce projet, l’outil d’avenir indispensable à la filière », précise Didier Guyot, intervenant pour 3E Consultants.

Marie-George Buffet se réjouit: « Ce projet entre parfaitement dans la volonté du Front de gauche de transformer de façon plus écologique les moyens de production. Socialement, il y aura des créations d’emplois et cette entreprise sera rentable durablement. Elle pourrait être l’emblème d’une nouvelle politique industrielle en France. » La création de cette nouvelle aciérie nécessitera un investissement de 120 millions d’euros amortissable en moins de vingt ans, selon le syndicat, et apporterait un travail à 250 personnes, sans compter le maintien des 350 encore présentes sur le site du laminoir. Le projet a été présenté à la direction du centre de Gandrange qui, selon les syndicalistes, y a vu un intérêt certain. « Mais c’est Mittal qui décide », précise Jacky Mascelli. En 2008, Lakshmi Mittal avait annoncé qu’il n’investirait plus pour maintenir une aciérie sur Grandrange, mais Nicolas Sarkozy, lui, s’était engagé à faire prendre en charge par l’État « tout ou partie des investissements nécessaires » pour maintenir l’aciérie en activité. Une promesse restée vaine qui fait bondir Martine Billard: « Il était de son devoir de maintenir cette filière de production dans notre pays. Si aujourd’hui, M. Mittal refuse cet investissement, l’État a toute sa place pour soutenir cette initiative. C’est une question de choix politique et de volonté. » Et l’intervention de Marie-George Buffet de prendre alors un tournant plus politique: « Alors que bon nombre de candidats à la présidentielle et aux législatives redécouvrent qu’il y a des ouvriers dans notre pays, ils seraient bien inspirés de prendre exemple sur la CGT de Gandrange qui présente des solutions industrielles d’avenir. Parce que, il ne faut pas se le cacher, sans cela, Gandrange n’a pas plus deux ans devant lui. » Le Front de gauche a promis aux syndicalistes de la CGT de se servir de la campagne présidentielle pour faire connaître ce projet.


Article publié dans l'Humanité du 20 février 2012 par Alain Cwiklinski


Florange : Sarkozy s'est couché devant les diktats de Mittal ( Communiqué de presse du PCF)

 

Des l'aube, ce matin les sidérurgistes de Florange en Moselle ont décidé d'amplifier la lutte pour défendre leur outil industriel.

Depuis l'annonce de la direction de ne pas redémarrer le haut fourneau P6, mis en veille depuis octobre, l'intersyndicale CGT – CFDT – FO - CGC craint une fermeture pure et simple.

Les syndicalistes dénoncent, à juste titre, la folie meurtrière des actionnaires d'Arcelor Mittal qui, exigeant des taux de profit de 15% à 20%, s'apprêtent à fermer le dernier Haut Fourneau de Lorraine, pourtant rentable. Si tel est le cas, ce sont 5000 emplois directs supprimés, et

3 à 5 fois plus avec les emplois indirects. C'est l'avenir de tout le territoire lorrain, déjà cruellement massacré par la désindustrialisation et le chômage, qui se joue.

Avec le Front de Gauche, le PCF soutient les travailleurs (Fralib, Arkéma, Gandrange, Petroplus...) en lutte, qui défendent leur outil industriel.

Le Front de gauche se place immédiatement et résolument au service des travailleurs de Florange qui refusent la casse de leur outil industriel.

Le PCF et ses partenaires ne se coucheront pas comme l'a fait Nicolas Sarkozy durant tout son mandat devant les diktats de Mittal et il participera à la grande manifestation régionale le 29 février avec les sidérurgistes de Lorraine.

 

Parti communiste français

Paris, le 20 février 2012.

 


Comme prévu lors de l'assemblée générale de jeudi dernier, les sidérurgistes ont investi ce lundi matin dans le calme les locaux de la direction de l'usine ArcelorMittal de Florange (Moselle), bien décidés à défendre leur outil industriel. 

arcelorcgt.jpg

"Ce sera le village de la résistance, où les ouvriers pourront venir parler, s'exprimer sur leur lutte et défendre leur outil de travail", explique le responsable de la CGT, Jean Mangin. "L'Etat a sauvé les Lejaby. Il doit intervenir pour nous", a poursuivi le responsable FO, Walter Broccoli.

Répondant à l'appel de l'intersyndicale CFDT-CGT-FO-CFE/CGC, les ouvriers, pour la plupart casqués, sont entrés dans les "grands bureaux" de l'usine, aux cris de "Mittal, on veut du travail". Ils se sont ensuite rendus dans les étages supérieurs, dont la direction générale était absente, selon Edouard Martin, membre CFDT du Comité central d'entreprise (CCE) d'ArcelorMittal.  Il s'agit de "mettre au chômage technique la direction". "Nous resterons dans ces bureaux tant que les haut-fourneaux de l'usine n'auront pas redémarré", a-t-il ajouté. Les métallurgistes se sont ensuite installés avec leurs drapeaux et leurs dossards chamarrés dans la grande salle du comité d'établissement.

"Aujourd'hui, Florange est à nous, Florange est à vous", a crié un syndicaliste sous les vivas de ses camarades. "Aujourd'hui, nous sommes les maîtres à bord et la direction ne reviendra que lorsque le marché le permettra", a renchéri Edouard Martin, en promettant "au moins une action par semaine jusqu'au 6 mai", date du deuxième tour de l'élection présidentielle. L'intersyndicale a annoncé que des tentes allaient être érigées sur les pelouses de l'usine lors de cette occupation qui devrait se prolonger plusieurs jours. "Si Mittal ne veut plus de Florange, qu'il s'en aille... Mais il est hors de question qu'il démantèle l'usine. Nous ne le laisserons pas faire", a poursuivi, l'air très déterminé, le responsable FO, Walter Broccoli.

Pour les syndicats, la décision de la direction de ne pas remettre en route la filière liquide à Florange annonce une "mort programmée du site" où travaillent quelque 5 000 personnes, dont 3 000 en CDI, les autres en intérim et en sous-traitance. ArcelorMittal, qui a décidé récemment la fermeture définitive de hauts fourneaux à Liège (Belgique) et Madrid, assure qu'en Lorraine il ne s'agit que d'une mise en veille temporaire rendue nécessaire par une demande insuffisante.

Lors d'une assemblée générale la semaine dernière, les syndicats ont promis de faire de Florange "le cauchemar du gouvernement" s'ils n'étaient pas épaulés dans leur lutte.

  

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 22:38

Rien à la TV, les chiens de garde ne s'interessent aux propos des syndicalistes uniquement lorsque les actions sont spectaculaires et leur permettent de déchaîner   leur hargne envers ceux qui prennent, disent ils, les usagers en otages ! 

Devant six mille militants réunis au Zénith le 31 janvier à Paris, et en présence des partis de gauche et de quatre candidats à la présidentielle, Bernard Thibault a appelé à entendre l’aspiration 
à la justice sociale.

À moins de trois mois de l’élection présidentielle, la CGT voulait « mettre le dossier des retraites dans le débat ». En entrant dans la salle du Zénith de Paris, pleine comme un œuf, hier après-midi, le pari paraissait d’ores et déjà réussi.

Le meeting national organisé hier par la centrale syndicale a réuni 6 000 militants venus de toute la France.

Faute de pouvoir répondre à la demande, 112 retransmissions en direct étaient prévues dans 55 départements.

Aux premiers rangs, des représentants des partis politiques de gauche et des candidats à la présidentielle. La présence d’Eva Joly (EELV), de Nathalie Artaud (LO), Philippe Poutou (NPA) et Jean-Marc Ayrault (PS), représentant François Hollande, a été applaudie. L’ambiance a tourné à la véritable ovation pour Marie-George Buffet (PCF) et au record d’applaudimètre pour le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon.

Dans la salle où actifs et retraités se côtoyaient, la diversité professionnelle était au rendez-vous : industries chimiques, métallos, mines et énergie, agroalimentaire, cheminots, finances publiques, activités postales et de télécommunication, dockers… La combativité aussi, incarnée par les délégations de nombreuses entreprises en lutte : Goodyear, Fralib, Cofinoga, LyondellBasell, Petroplus, Crédit mutuel… Ou encore par Bernadette Pessemesse, déléguée CGT, venue représenter les ouvrières de Lejaby, « les dernières victimes des patrons voyous et de la politique menée par le gouvernement ». « Ce n’est pas le recul de l’âge de la retraite que nous demandons, mais le recul du chômage ! » lance la syndicaliste devant une salle solidaire, debout, donnant le ton de la réunion.

Pour la CGT, avec ce meeting, il s’agit, explique Éric Aubin, en charge du dossier, de donner le signal d’une « nouvelle campagne » pour le droit à la retraite à 60 ans, à taux plein, et pour une véritable reconnaissance de la pénibilité.

Poursuivant ainsi la grande bataille de 2010 contre la réforme Woerth-Fillon. Pas question en effet pour le syndicat de passer par pertes et profits ce mouvement social d’une force inégalée depuis longtemps.

Au demeurant, aux huées que soulève l’apparition sur l’écran, dans un film vidéo retraçant cette bataille, de Nicolas Sarkozy, on mesure que le souffle de la confrontation est encore bien présent chez les militants cégétistes. Et dans son discours, Bernard Thibault pourra lancer, sans risque d’être démenti, dans l’enthousiasme général : « Vous aurez du mal, Monsieur le futur candidat, à trouver dans cette salle et chez ceux qui nous écoutent beaucoup de supporters pour vous aider à rempiler cinq ans de plus à l’Élysée ! »

Cette réforme des retraites, qui pourrait peser dans le choix des salariés électeurs, une série de témoignages en ont rappelé le lourd bilan, en termes d’inégalités, de baisse des pensions, de fragilisation du système. Mais aussi de souffrances prolongées du fait de la non-prise en compte de la pénibilité, qui réduit l’espérance de vie de tant de salariés. C’est dans un grand silence chargé d’émotion que la salle a écouté Isabelle Rose, infirmière depuis vingt ans à Montereau, en Seine-et-Marne, décrire des conditions de travail sans cesse aggravées par le manque d’effectifs, Didier Dumont, employé des services d’assainissement de la Ville de Paris, dire l’urgence pour ses collègues de pouvoir bénéficier d’un départ anticipé après des décennies de travail dans l’insalubrité. Ou encore Sandra Blaise, salariée depuis douze ans dans un centre d’appels, raconter « le manque d’autonomie », « l’impression d’être un robot », le recours massif par ses collègues aux antidépresseurs, voire à la drogue pour tenir. Tony Hautbois, de la fédération des ports et docks, lui, en évoquant l’accord obtenu dans sa branche sur un droit au départ en retraite trois ans avant l’âge légal, a souligné l’efficacité de la lutte.

Bref, comme le scandent les militants dans la salle, la CGT « ne lâche rien » sur les retraites. Et elle voit « un signe d’espérance pour nos revendications » dans la présence, hier, au Zénith, des représentants de la gauche, a dit Bernard Thibault. Le secrétaire général de la CGT, dans son discours de clôture, s’est adressé directement à eux : « Entendez cette aspiration à la justice sociale. Écoutez la rancœur de ceux qui produisent les richesses de ce pays et qui ont été brocardés et parfois humiliés ces dernières années. Ayez de la force de caractère et de l’ambition pour que les choses changent réellement dans les entreprises. »

Pas question toutefois, pour le syndicat, d’attendre les échéances électorales l’arme au pied. Réagissant aux annonces du chef de l’État, dimanche soir (lire ci-contre), ainsi qu’à la menace d’un nouveau traité européen qui imposerait la « rigueur » pour les salariés dans les pays de l’UE, Bernard Thibault a appelé à « préparer une puissante mobilisation de toutes les professions le 29 février pour dire non à l’austérité en France, non à l’austérité en Europe ». Devant la presse, il a exprimé le souhait d’une mobilisation unitaire. L’intersyndicale devrait se réunir la semaine prochaine.


Reportage dans l'Humanité du 1er février signé par Yves Housson, Laurence Mauriaucourt

   

 

Le texte du discours de Bernard Thibault - La cgt

 

L'intégralitédes débats sur la vidéo ci après:

 

 

 

   

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 01:04

Le Front de Gauche Gard rhodanien exprime son soutien entier aux salariés du Groupe AREVA manifestant ce jeudi 26 janvier à Bagnols sur Cèze.
Les agents du Groupe Areva avec l'ensemble de leurs organisations syndicales s'opposent légitimement aux blocages des salaires et gel des embauches du plan "stratégique 2013" de leur PDG.
Les revendications posées rejoignent la question du pouvoir d'achat, des besoins, de la politique industrielle et énergétique mais aussi de leurs conséquences sur l'économie de notre région.
Sur l'ensemble de ces problématiques, le Front de Gauche et ses candidats aux élections présidentielles et législatives ont des propositions.
La citoyenneté ne s'arrête pas aux portes des entreprises, d'autant pour un groupe à capitaux encore majoritairement publics ! Les salariés pèsent l'importance des décisions politiques, sur leurs conditions de vie et de travail, matérialisée il n'y pas si longtemps par la question des retraites.
Dans un secteur d'activité où la sureté et le service public devraient être moteurs dans les choix de gestion, force est de constater que prévaut la rentabilité capitalistique dévastatrice imposée par le gouvernement et l'Europe libérale. Il est temps d'opposer le bons sens et la satisfaction des besoins.
Les exigences de sortie des énergies carbonées, de sécurité et d'accessibilité imposent des moyens et des choix démocratiques. Soutenu par un nombre croissant de syndicats et d'associations, le Front de Gauche souhaite un incontournable débat objectif et dépassionné sur la question de l'énergie, dont le nucléaire.

Nous y contribuerons, dès ce 7 mars 2012 à Tresques, en assemblée citoyenne sur ce thème où les salariés ont toute leur place pour apporter leurs compétences et attentes.


Bagnols sur Cèze, le 28 janvier 2012


Contacts :
· Charles Menard 06 63 46 66 37 charles.menard@orange.fr
· Michel Tortey 06 80 01 35 78 tortey@hotmail.fr

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 21:02

voeux20123   Michel Tortey pendant son discours.

En ce mercredi 25 janvier le PCF Gard Rhodanien donnait rendez-vous aux adhérents et sympathisants pour les voeux pour 2012. Michel Tortey secrétaire de la section Gard Rhodanien dans un discours bien senti a fait un rapide panorama de l'année 2011 écoulée, il est donc revenu sur le événements dans les pays arabes, sur la crise et égréna les grands événements politiques de 2011. Une occasion pour rendre hommage à notre camarade Gisèle Coutaud pour son combat pour sauver Mumia Abu Jamal de la peine de mort aux Etats-Unis. voeu20125.JPG

Dans une seconde partie Michel Tortey a enchaîné par les perspectives pour l'année 2012. Bien entendu les élections présidentielles et législatives ont été abordées. Le secrétaire de la section Gard Rhodanien a profité de son discours pour inviter les "camarades" socialistes à mettre la barre plus à gauche et à inciter les camarades

                                                                                        Gisèle Coutaud émue

communistes, du Front de Gauche à les y aider. Revenant sur le récent discours de François Hollande au Bourget il en a extrait  les insuffisances. Souhaitant la poursuite de la bonne campagne du Front de Gauche et du candidat au présidentielle Jean-Luc Mélenchon Michel Tortey a expliqué les prochains temps forts de la campagne localement avec les comités citoyens, les réunions à thème comme celles qui aborderont à Bagnols et à Tresques prochainement les questions de l'insécurité et de l'énergie. Nous y reviendrons bien entendu ici. Enfin après de chaleureux applaudissements de la salle, Michel Tortey a donné la parole à Charles Menard candidat du Front de Gauche sur la circonscription du Gard Rhodanien qui, sans reprendre tout ce qu'avait déjà dit Michel Tortey a appuyé sur quelques points du précédent discours. Là encore le public a approuvé les paroles du candidat aux législatives avant de prendre le verre de l'amitié.

voeux20126.JPGvoeux20121

 

Charles Menard et Laurette Bastaroli             

                                                                           Le public a apprécié les interventions de ce soir

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