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11 décembre 2017 1 11 /12 /décembre /2017 15:38

Le lundi 18 décembre se tient à Nîmes le comité de pilotage pour la mise en place du transport de voyageurs sur la rive droite du Rhône.

 Il y a quelques jours Jean-Luc Gibelin, présent dans le Gard Rhodanien à l’invitation du P.C.F l’annonçait.

 

 Ce dossier a été pris à bras le corps au niveau de la Région Occitanie.

 

 En région Auvergne-Rhône-Alpes, fin novembre suite à une nouvelle interpellation de l’ardéchois François Jacquart, Conseiller Régional communiste, lors du débat budgétaire, le président de cette Région a confirmé qu’il a demandé aux services de la Région de réétudier le coût financier annoncé par la SNCF, il a réaffirmé ensuite que cette question n’est pas mise de côté et qu’il va s’y investir.

 

 Maintenant la balle est clairement dans le camp de la SNCF dont on rappellera que L’État en est l’actionnaire unique. Nous attendons que cette entité s’investisse plus et plus vite dans cette affaire, et que les élus nationaux (députés, sénateurs locaux) interviennent en ce sens auprès du gouvernement.

 

La balle est aussi dans le camp des communes concernées par le tracé de la rive droite ainsi que dans celui des agglomérations du secteur. Les élus en responsabilité dans ces différentes collectivités seront-ils présents au comité de pilotage du 18 décembre prochain ?

 

 A Bagnols que fait la mairie ? Une première erreur a été commise. La maison du chef de gare qui avait été acquise par la municipalité sous l’impulsion des élus communistes a été revendue à un privé. Cette maison se trouve sur le carrefour et est donc à mi-chemin entre la gare et l’emplacement du futur musée. Cet espace qui doit être aménagé doit l’être dans la perspective de la réouverture de la voie ferrée aux voyageurs et non dans l’intérêt de quelques privés ou promoteurs. Qu’en est-il du projet de l’implantation d’une supérette sur ce site qui ne va pas sans poser de réels problèmes à la réouverture de la ligne ?

 

A quel jeu joue la municipalité de Bagnols sur Cèze ? est-elle réellement favorable à la rive droite ? On peut s’interroger d’autant que le maire de Bagnols sur Cèze fait mine de découvrir les dossiers (exemple avec le projet « Bourdilhan ») et ne communique aucunement sur le dossier de l’aménagement du quartier de la gare.

 

 Le P.C.F Gard Rhodanien demande de la transparence dans l’aménagement de la gare, une réelle implication des communes concernées et se montrera attentif à l’avancée de cette question qui lui tient à cœur.

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11 décembre 2017 1 11 /12 /décembre /2017 10:54

 

Les centres d'hébergement sont régis par le principe de l'accueil « inconditionnel ». Les associations refusent le contrôle administratif.

Romain Beurrier/REA Les associations dénoncent la volonté du gouvernement d'instaurer des « équipes mobiles » pour traquer les sans-papiers dans les centres dédiés aux sans-abris.

 

138 000 C'est le nombre de places d'hébergement d'urgence ouvertes chaque nuit en France pour accueillir les sans-abris, contre 126 000 l'an dernier, a annoncé le ministère de la Cohésion des territoires.

 

Ensemble, elles ont claqué la porte. Reçus vendredi au ministère de l'Intérieur, plusieurs grands acteurs de l'accueil des migrants (Médecins du monde, Cimade, Emmaüs...) ont préféré quitter la réunion à laquelle les ministres de l'Intérieur, Gérard Collomb, et de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard, les avait conviés. Au cœur de ce clash : le nouveau dispositif de « recensement » que le gouvernement veut déployer dans les centres d'hébergement d'urgence.

 

Officiellement, les pouvoirs publics souhaitent connaître la situation administrative de tous les hébergés dans ces centres saturés, afin de sortir ceux qui relèvent d'autres structures (comme les étrangers aux statuts divers) et de libérer des places pour les sans-abris. Une mesure en droite ligne de la promesse d'Emmanuel Macron, en juillet, de n'avoir « plus personne à la rue d'ici à la fin de l'année », notamment en appliquant « dès la première minute un traitement administratif » aux migrants et, dans la foulée, « une vraie politique de reconduite aux frontières ».

 

Une logique « de contrôle et d'étiquetage » Pour effectuer ce travail de « tri », des « équipes mobiles », constituées d'agents de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) et des préfectures, feront des visites de contrôle dans les centres d'hébergement.

 

Une expérimentation a déjà lieu depuis quelques semaines en Île-de-France. Les demandeurs d'asile et les réfugiés ­ priorité affichée du chef de l'État ­ peuvent espérer une oreille bienveillante. Mais il en ira tout autrement pour les migrants au statut plus précaire, comme les déboutés et les « dublinés », enregistrés (souvent à leur corps défendant) dans un autre pays européen où ce dernier est censé traiter leur dossier. Pour ceux-là, Emmanuel Macron a souhaité une reconduite « intraitable ».

 

Les associations refusent de voir cette logique « de contrôle et d'étiquetage » s'inviter dans l'hébergement d'urgence.

 

« Héberger dès qu'il y a détresse sans se référer au statut administratif, c'est dans l'ADN des associations d'action sociale depuis le XIXe siècle », rappelle Florent Gueguen, directeur général de la Fédération des acteurs de la solidarité.

Ce principe de l'accueil « inconditionnel » est d'ailleurs inscrit dans le Code de l'action sociale et des familles. « Pour nous, il n'est pas négociable », ajoute Patrick Doutreligne, président de l'Union nationale des associations sanitaires et sociales (Uniopss).

 

Une présence policière qui précarise les familles. Pas question également, pour les associations, de voir les travailleurs sociaux obligés de jouer les informateurs pour ces équipes mobiles.

 

« De toute manière, la Cnil encadre strictement la transmission d'informations individuelles et les associations veilleront scrupuleusement au respect de ce cadre légal », note Florent Gueguen. Comme d'autres, il redoute de voir dans les centres une présence policière qui précariserait les personnes, dont des familles avec enfants, les éloignerait des structures d'accueil et favoriserait ainsi la reconstitution de squats et de campements indignes.

 

 Le ministère de l'Intérieur promet que les équipes mobiles « ne comprendront pas de forces de l'ordre » et qu'il n'y aura « pas de prise d'empreintes » mais des « entretiens » ... Pas de quoi rassurer les associations, échaudées par le double discours présidentiel de ces derniers mois. Pour elles, cette circulaire instaurant les équipes mobiles ne sera que le pendant d'une autre circulaire, datée du 20 novembre, qui demande aux préfets de « renforcer » leur lutte contre l'immigration irrégulière à partir des centres dédiés aux migrants.

 

« Le lien entre hébergement et contrôle est de plus en plus fort, avec la promotion de dispositifs coercitifs », soupire Clémence Richard, de la Cimade.

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3 décembre 2017 7 03 /12 /décembre /2017 09:02

Jean-Luc Gibelin vice-président de la région Occitanie, est venu ce samedi 2 décembre 2017, à l'invitation des communistes du Gard rhodanien, faire le point sur la réouverture de la ligne.

Rencontre avec la population sur le marché de Pont Saint Esprit, puis conférence de presse en présence de citoyennes et de citoyens très intéressés, impliqués dans cette réouverture.

Nous continuerons avec la population à mener ce combat.

Améliorer la vie quotidienne de nos concitoyens, c'est l'objectif premier des communistes, la raison même de l' activité militante des adhérent-e-s du Parti Communiste Français.

Voir vidéo ci-dessous

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1 décembre 2017 5 01 /12 /décembre /2017 08:15

Un article de Pierre Barbancey et Jéromine  Derigny  l'humanité du 30 novembre 2017

 

Salah Hamouri, avocat franco-palestinien, est embastillé par Israël depuis 100 jours, en vertu d'un ordre de détention administrative. L'Humanité a pu lui faire parvenir des questions par l'intermédiaire de ses avocats.

100 JOURS de détention arbitraire pour Salah Hamouri. Liberté pour l'avocat franco-palestinien emprisonné en Israël.

Signer la pétition : Au gouvernement français pour exiger qu’il agisse pour la libération d’Hamouri

«Vous êtes notre espoir et les porte-voix de notre résistance»

Interview

Parvenez-vous à garder le moral ?
 

SALAH HAMOURI : Cela fait longtemps qu’il ne m’a pas semblé aussi difficile de répondre à cette question. Me retrouver pour la quatrième fois incarcéré et cela après cinq ans et demi de liberté… cinq ans et demi pendant lesquels j’ai bâti ma vie d’adulte, et une famille dont je suis privé depuis janvier 2016 et encore plus aujourd’hui. J’ai entrepris un nouveau cursus universitaire et je suis devenu avocat trois jours avant mon arrestation. J’ai, malgré tout, un bon moral, il existe une grande solidarité entre les détenus. Je reçois de temps en temps, via mes avocats, des nouvelles du monde extérieur.

Ça a été particulièrement difficile pour moi de me trouver face à ces jeunes de 14-15 ans, emprisonnés comme moi, vêtus de l'uniforme marron glauque des prisons israéliennes, les pieds et les mains liés, conduits par les gardiens.

Lors d'un transfert à la prison de Ramleh, j'ai été très touché de voir que les prisonniers sont mis dans six cages qu'aucun être humain ne devrait jamais connaître. Dans une de ces cages, j'ai vite reconnu un prisonnier avec qui j'ai vécu cinq ans, il se nomme Walid Dakka. Il s'est approché de moi. Depuis notre dernière rencontre, ses cheveux ont blanchi, ses rides se sont multipliées, ses cernes traduisent une grande fatigue. Il a crié en me voyant : « Le Français ! Qu'est-ce que tu fais là, pourquoi ils t'ont remis en prison ? » À ce moment, la carte de la Palestine s'est dessinée dans mon esprit, j'ai pensé à toutes les souffrances que subit mon peuple. Ces arrestations sont des moyens de pression que l'occupation utilise pour nous chasser de notre terre et également pour tenter de détruire nos vies personnelles et sociales. Toutes ces relations que nous bâtissons sont un moyen pour tenir debout face à l'occupant. Le but de cette occupation est clairement de vider la Palestine de ses habitants, et tout particulièrement à Jérusalem-Est.


Comment se passent vos conditions de détention ? Comment êtes-vous traité ?

SALAH HAMOURI Je suis dans la prison du Néguev, avec 2 400 autres prisonniers. Un grand nombre d'entre eux sont privés de liberté depuis plus de dix ans. Il y a plus de 300 détenus administratifs dans cette prison.

Nous avons le droit de faire rentrer des vêtements et des livres 4 fois par an, ce qui n’est pas suffi sant. Nous n’avons pas accès à la presse écrite arabe, nous n’avons qu’une chaîne télé d’information, les autres chaînes sont uniquement des divertissements en hébreu. L’administration de la prison met en place une politique « douce » de torture : la torture psychologique afin de briser les Palestiniens et les pousser à quitter la Palestine. Cette torture « douce » est beaucoup plus ravageuse que la torture physique. Nous avons certes assez de nourriture et le droit de sortir dans la cour quotidiennement, mais ce n’est pas de cela dont nous avons besoin. Nous avons besoin que cesse cette torture psychologique qui est utilisée pour tenter de nous briser et de nous convaincre que notre combat est vain. C’est pour cette raison qu’ils nous empêchent de recevoir assez de livres et d’avoir accès à l’information de la région. Le fait de n’avoir qu’une seule visite familiale de 45 minutes par mois est également un moyen de torture, d’autant plus que celle-ci s’effectue derrière une vitre. Nous n’avons pas le droit de prendre nos proches dans nos bras. Les familles de prisonniers souffrent aussi beaucoup de notre emprisonnement, d’abord, par notre absence, mais également parce que la prison est très éloignée dans le désert. Chaque visite est une véritable épreuve pour eux. Certains prisonniers sont même privés de visites.


DEPUIS 2016, ISRAËL EMPÊCHE ELSA LEFORT, L’ÉPOUSE DE SALAH, DE SE RENDRE EN PALESTINE.

Quels sont vos contacts avec le consulat de France ?

SALAH HAMOURI J'ai reçu la visite du consul et du vice-consul de Jérusalem quand j'étais détenu au centre d'interrogatoire Al Moskobieh, à Jérusalem. À chaque audience, un représentant du consulat a été présent et j'ai également reçu la visite du consul général de Tel-Aviv dans la prison du Néguev. Sa première demande de visite avait été refusée quelques jours avant. J'ai appris que les élus français qui souhaitaient me rencontrer ne l'ont pas pu. Lors de ma précédente incarcération, je recevais régulièrement des visites du consul ainsi que d'élus français. C'est scandaleux que la diplomatie française se fasse ainsi mépriser par l'occupant et ne tape pas du poing sur la table afin de permettre à l'un de ses citoyens emprisonnés de recevoir les visites d'élus, de recevoir son courrier et d'être bien évidemment libéré au plus vite.

Comment jugez-vous le silence des plus hautes autorités françaises ? Est-ce que la campagne lancée en France est importante pour vous ?

SALAH HAMOURI Énormément ! Elle me touche mais elle touche également tous mes camarades. Nous vous envoyons nos sincères salutations et tous nos remerciements. Quand j'ai appris que, malgré la toute première décision du tribunal (libération conditionnelle), je n'allais pas être libéré mais placé en détention administrative, j'étais persuadé que le mouvement de solidarité avait déjà commencé en France. Je sais bien que ma libération en 2011 avait été obtenue grâce à la grande et belle mobilisation qui existait en France. Je suis emprisonné depuis 100 jours, je peux constater les effets de la campagne, et mes avocats me témoignent qu'elle a pris plus d'ampleur encore que la précédente ! Cette lutte que vous menez aujourd'hui en France est basée sur le long terme et il faudra ne rien lâcher, même si cela prend du temps, mais vos efforts finiront par payer. Cette résistance que vous menez en France, cette solidarité qui grandit chaque jour ont dépassé les frontières de la France et ont une résonance énorme. Votre solidarité est le seul moyen pour que notre souffrance soit connue dans le monde et qu'il y soit mis un terme.

Avez-vous un appel à lancer ?

SALAH HAMOURI Vous êtes un espoir pour des milliers de gens dans les Bastille israéliennes. Il est primordial de dénoncer ce que les autorités israéliennes font aux Palestiniens et, en particulier, aux enfants qui sont trop nombreux à connaître les prisons de l'occupant. Il s'agit là d'un véritable projet pour casser l'enfance palestinienne. Vous êtes les porte-voix de notre résistance en Europe et partout dans le monde. Soyez-en bien sûr, la prison ne sera jamais le lieu où l'occupant pourra enterrer nos rêves et notre espoir ! Chaque jour, nous sommes plus convaincus que la résistance est notre droit et notre devoir et qu'elle nous permettra d'arracher nos droits nationaux, d'obtenir notre liberté et notre indépendance. Chaque action que vous menez nous envoie des rayons de soleil qui réchauffent nos cellules sombres dans l'hiver froid du désert.

Signer la pétition : Au gouvernement français pour exiger qu’il agisse pour la libération d’Hamouri

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29 novembre 2017 3 29 /11 /novembre /2017 09:22

QU'EST-CE QUE LE HARCÈLEMENT SEXUEL ?

DÉFINITION :

Fait d'imposer à une personne, de façon répétee, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui portent atteinte à sa dignitée en raison de leur caractère dégradant ou humiliant et créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante.

Par exemple : on vous impose à plusieurs reprises des propos ou des gestes sexistes ou obscènes, ou vous êtes régulièrement importunée par des messages sexuels ou y incitant malgré votre demande de cesser.

Est également assimilé au harcèlement sexuel le fait, même non répété, d'user de toute forme de pression grave, dans le but réel ou apparent d'obtenir un acte de nature sexuelle, pour soi-même ou pour un tiers.

Par exemple : un employeur ou un chef qui exige une relation sexuelle en échange d'une embauche ou d'une promotion.

SANCTION PÉNALE.

Le harcèlement sexuel est un délit puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000€ d'amende.

Des circonstances aggravantes portent les peines à trois en d'emprisonnement et 45 000€ d'amende.

 

VICTIME OU TÉMOIN

QUE FAIRE  ?

Faire savoir à l'agresseur que son comportement est inacceptable et illégal.

Et que vous connaissez vos droits. Laissez des traces écrites. Vous pouvez également déposer des mains courantes, l'agresseur n'en sera pas informé.

RÉALISER LES PREMIÈRES DÉMARCHES

Consulter un médecin privé et/ou la médecine du travail : faites vous délivrer un certificat médical attestant de la dégradation de votre santé mentale et/ou physique. Il vous délivrera un certificat et en cas de viol il vous prescrira également une contraception d'urgence (72 heures ou cinq jours pour un stérilet), un traitement pour le VIH (dans les 24 heures), un traitement antibiotique contre d'éventuelles maladies sexuellement transmissibles. Les médecins sont soumis au secret professionnel.

Si l'agression a eu lieu au travail, alerter son entreprise et les représentant-e-s du personnel (qu'on soit victime ou témoin)

  • Les délégué-es du personnel dans les entreprises de plus de dix salarié-es
  • Les délégué-es syndicaux, le CHSCT (comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) et le comité d'entreprise dans les entreprises de plus de cinquante salariés
  • L'inspecteur/trice du travail et/ou le médecin du travail.

 

SE RENSEIGNER ET S'AIDER AUPRÈS D'ASSOCIATIONS SPÉCIALISÉES  :

  • Numéro national contre les violences faites aux femmes :3919 (gratuit et invisible sur les factures)
  • SOS viols femmes informations (CFCV) : 0800 05 95 95
  • Pour les salariées : Association européenne contre les violences faites aux femmes     01 45 84 24 24 et http://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/

CONSTITUER UN DOSSIER

Rédiger un récit rassemblant les faits de manière détaillée (gestes et propos de l'agresseur, vos réactions et ressentis, les conséquences des violences sur votre quotidien, votre vie.

Conserver les traces écrites de vos interactions avec l'agresseur.

Conserver les différentes traces de vos consultations médicales, de vos mains courantes et de vos rendez-vous avec votre direction, si vous êtes salariée (conserver toujours des exemplaires pour vous).

PORTER PLAINTE.

Le Délai de six ans commence à partir de l'acte le plus récent de harcèlement. Par exemple, le dernier appel téléphonique. La justice prendra en compte l'ensemble des actes commis précédemment, même s'ils datent de plus de six ans.

CONSTITUER SON DOSSIER.

Demander l'assistance d'un-e avocat-e si besoin et l'aide juridictionnelle (AJ). :

S'adresser directement au procureur de la République (lettre recommandée avec accusé de réception datée et signée, adressée au tribunal de grande instance (TGI) du lieu ou les faits on été commis) Si la plainte est classée sans suite, la victime peut déposer une plainte avec constitution de partie civile http://violences-sexuelles-info.fr/plainte.htm

Se rendre au commissariat ou à la gendarmerie, de préférence accompagnée d'un-e proche ou d'un-e membre d'une association spécialisée.

 

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28 novembre 2017 2 28 /11 /novembre /2017 09:05
Jean-Luc Gibelin

Jean-Luc Gibelin vice-président

De la Région Occitanie

Où en est on ?

 

Il y a 10 mois se tenait la restitution des états généraux du Rail et de l’intermodalité, établie à partir de 20 000 contributions. En tant que vice-président en charge des questions de transports, il me parait utile de revenir vers vous et faire un point d’étape.

 Pour la ligne rive droite du Rhône, la région supporte les 630 000€ d’études préliminaires. Je rappelle  afin de lever toute ambiguïté que la totalité des études préliminaires et/ou enrichies sont des étapes qui n ‘ont  plus rien à voir avec les études de faisabilité.

Nous sommes d’ores et déjà dans le volet opérationnel des chantiers à mener.

 Le point qui freine le plus actuellement, c’est la S.N.C.F.

J’ai personnellement précisé le désaccord de la région concernant les conditions imposées par la S.N.C.F en termes de délais d’études qui sont beaucoup trop longs. Nous poursuivons les échanges très exigeants avec l’opérateur pour accélérer et concrétiser ce dossier.

 Ces études participent concrètement à la première phase  des chantiers puisque vous l’avez compris, il ne s’agit pas d’études de faisabilité mais bien du début des restructurations de la ligne.

Un comité de pilotage va être installé pour articuler ce chantier avec les projets territoriaux. Nous n’avons pas perdu du temps, bien au contraire. Il nous semblait important de le partager avec vous

Nous réaffirmons que le projet de notre région est complet et cohérent, rien n’est fait au détriment du TGV, des TER ou du fret. Les trois dossiers sont poussés ensemble sur trois aspects : les lignes nouvelles fret libèrent des espaces pour le TER, la LGV ne remet pas en cause les autres projets, il nourrit l’ensemble.

En ce qui concerne la réouverture en Ardèche la région n’a pas de problème, mais elle n’attendra pas tout le monde, pour la réouverture de la rive droite du Rhône. L’ambition de la région est de réduire les émissions de CO2 dont 60% vient des transports.

 Avec Jean-Luc Gibelin,

Nous serons sur le marché de Pont Saint Esprit

Samedi 2 décembre 2017

De 10 h 15 à 11 heures 30 pour en discuter.

Et nous vous convions à la conférence de presse qui aura lieu à :

11 h 30 Salle Plagne

Caserne Pépin

30130 Pont Saint Esprit

 

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26 novembre 2017 7 26 /11 /novembre /2017 16:33

Démission de la présidente de l'association de l'office de tourisme du Gard Rhodanien :

Chronique d'un divorce annoncé !

Décidément le tourisme et l'agglomération du Gard Rhodanien ne font pas bon ménage ! En effet, c'est la 2ème fois en 3 ans que le Gard Rhodanien divorce de son partenaire ! Déjà en 2014, la responsable du Tourisme à l'agglomération claquait la porte faute de ne pas avoir été entendue par ses dirigeants. A l'époque, elle dénonçait une gestion à deux vitesses des différents offices de tourisme du territoire. Certains avaient un statut public et fonctionnaient en régie intercommunale et d'autres avaient un statut "association loi 1901". Ces deux statuts au sein d'une même collectivité publique empêchaient une gestion cohérente de l'activité touristique. 

L'ancienne responsable souhaitait abroger le statut associatif et intégrer tous les offices en un EPIC*. L'avantage d'un tel statut est une autonomie financière lui permettant d'exercer une activité commerciale complexe qu'une gestion en régie intercommunale ne permettait pas, tout en étant sous le contrôle strict des pouvoirs publics et de l'agglo. N'ayant pas pu convaincre les dirigeants de l'agglomération pour des raisons obscures, elle est partie pour créer un EPIC touristique dans le département voisin de l'Ardèche qui fonctionne très bien !

Depuis, on le sait l'agglomération du Gard Rhodanien a fait le choix du « tout associatif » qui certes permet une grande souplesse mais surtout une gestion financière qui échappe au contrôle des autorités publiques. En effet, une fois les subventions versées, l'utilisation des fonds ne font l'objet d'une surveillance que des dirigeants de l'association et de certains de l'agglo... Un choix plus que contestable car la connaissance des partenaires à cette activité par chacun des habitants est un gage de transparence que ce statut ne permet pas !

Encore une fois c'est l'opacité qui a primé et peut-être que la désormais ex-responsable de l'office de Tourisme n'a pas su comprendre le mode de fonctionnement de nos élus à l’agglomération du Gard Rhodanien ?

Du côté du PCF Gard Rhodanien, pour plus de transparence et de rigueur nous sommes favorables à une gestion de l'office du tourisme en EPIC.

*Un établissement public à caractère industriel et commercial (ou EPIC) est une personne morale de droit public ayant pour but la gestion d'une activité de service public. Les établissements publics sont rattachés à l'État ou à une collectivité territoriale de tutelle : une région, un département, EPCI (Communauté de communes) ou une commune. Son autonomie se traduit essentiellement par l'existence d'un budget autonome, détaché du budget général de la collectivité territoriale dont il dépend. Les établissements publics nationaux ou locaux sont soumis, de la part de l'État, à un contrôle strict et permanent en matière technique, budgétaire et d'opérations comptables. Les opérations comptables sont effectuées par des comptables publics.

malheureusement on ne parle quasiment jamais de Bagnols sur Cèze ou de l'agglomération du Gard rhodanien pour évoquer quelque chose de positif !

malheureusement on ne parle quasiment jamais de Bagnols sur Cèze ou de l'agglomération du Gard rhodanien pour évoquer quelque chose de positif !

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25 novembre 2017 6 25 /11 /novembre /2017 18:12

LA CULTURE DEVRAIT ÊTRE L'INVESTISSEMENT DE LA POLITIQUE (Jacques Ralite ancien ministre communiste).

Après le festival de reggae, c'est l'existence du Salon du livre et de la BD qui est menacé.

Une des conséquences de l'abandon de la compétence culture par l'agglomération du Gard rhodanien. Voir ci-dessous l'article de Midi Libre en date du 25 novembre 2017.

Comme disait André Malraux "La culture ne s'hérite pas,  elle se conquiert"

 

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24 novembre 2017 5 24 /11 /novembre /2017 12:13

Le 1er avril dernier, le PCF Gard rhodanien publiait une vidéo en guise de poisson. Un petit film parodique au goût d’humour noir pour dénoncer l’état de la ville. Quelques mois plus tard le journal de 13 h de TF 1 choisira Bagnols pour illustrer le marasme des commerces en centre-ville.

Bagnols n’a pas le monopole de la situation catastrophique de son bâti ancien, un problème qui frappe beaucoup de villes qui appelle à une réaction rapide d’autant que les villes de moyenne importance comme la nôtre sont encore plus concernées par la dévitalisation commerciale.

A tel point que certaines communes urbaines ont décidé un moratoire sur l’installation de nouvelles grandes surfaces dans leur secteur et que d’autres proposent que les centres-villes soient grande cause nationale 2018.

Avignon vient de décider ce moratoire très inquiet par trop de commerces en périphérie de la cité papale.

La ville de Nîmes vient de lancer une campagne de communication afin que les habitants se réapproprient leur centre-ville et Sète a organisé un séminaire sur la problématique de la redynamisation des centres-villes la semaine dernière.

Et Bagnols sur Cèze : que fait-elle ?

Elle envisage, en catimini de créer une nouvelle zone en périphérie à l’entrée de ville dite du quartier de Bourdilhan. Au programme des enseignes comme le supermarché discount qui était au cœur d’un sujet polémique de l’émission d’Elise Lucet « Cash Investigation » pour n’en citer qu’une.

Un nouvel exemple de ce que les géographes nomment les « boites de chaussures » des bâtiments en tôles ondulées aux couleurs criardes qui enlaidissent nos entrées de ville.  

Qu’en pensent les commerçants du centre-ville à qui on a fait croire que l’apparition de la zone bleue allait régler tous leurs problèmes ? Qu’en pensent les bagnolais qui pleurent la fermeture de l’intermarché des Escanaux ?

Pourquoi créer des risques d’inondations notamment autour de la Mayre qui a été enterrée alors que le quartier à développer dans un futur proche est celui la gare et du futur musée ?

On attend des réunions publiques sur ces différents sujets !

Plan du projet Bourdilhan

Plan du projet Bourdilhan

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20 novembre 2017 1 20 /11 /novembre /2017 17:13

 

VIOLENCES SEXUELLES ET SEXISTE  LA SOCIETE DOIT CHANGER !
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