Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 11:48

 

 

Pour le PCF le compte n'y est pas! Le changement visible pour les salariés se fait attendre!

 

Après la très faible revalorisation du SMIC,  la hausse des tarifs du gaz, même limitée à 2%,  est un coup de canif dans  le pouvoir d’achat des français.

 Elle aggrave la situation déjà alarmante de 3.8 millions de familles en précarité éner­gétique.

 

 

Déjà depuis 2004, à l’ouverture du capital de Gaz de France, le prix du gaz a aug­menté de 60 % dont 20% entre avril 2010 et avril 2011. Pourtant, le groupe GDF Suez a versé 3.3 milliards de dividendes en 2012 à ses actionnaires, ce qui repré­sente un taux de distribution de 83 %. Actionnaire à 35 %, l’État peut s’opposer, au conseil d’administration, aux décisions abusives et contraires au développement d’un vrai service public et aux besoins des populations.


Le PCF rappelle que les sénateurs com­munistes ont fait voter en décembre der­nier un amendement visant à ce qu’une commission pluraliste composée d’élus, d’usagers, de représentants des salariés du secteur et du ministre chargé de l’énergie soit créée afin d’étudier la formule tari­faire du gaz. Cette commission fixerait les tarifs réglementés afin de pouvoir mesurer les écarts entre les coûts réels d’approvi­sionnements et les formules de fixation des tarifs.


Le PCF revendique donc un gel des tarif. Cette revendication portée par les élus du Front de gauche à l'assemblée nationale ne peut être dissociée d'une des propositions de nos candidats à la présidentielle et aux législatives:

 

"Nous mettrons en place une tarification sociale et progressive qui assure l’accès à l’énergie de toutes et de tous. Nous mettrons fin aux coupures d’électricité qui se multiplient aux dépens des plus pauvres."


(Extrait du programme "l'Humain d'abord" pour lequel les 4 millions d'électeurs qui ont fait battre N.Sarkozy estiment être entendus!)

Repost 0
Published by SECTION GARD RHÔDANIEN du PCF - dans Billet d'humeur
commenter cet article
30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 04:14

Lors des estivales du Front de gauche du week-end dernier à St Martin d'Hyères, l'exigence de la tenue d'un référendum sur le pacte de stabilité a été mis au coeur de la mobilisation des 2 mois à venir. ATTAC qui tenait aussi son université d'été portait en écho la même exigence.

Des voix au sein du PS ou d'EEV sont de plus en plus nombreuses à exprimer lle même refus d'accepter une camisole de force budgétaire qui non seulement lève toute souveraineté aux nations mais enfonce  toujours plus les peuples dans la misère, tout en détériorant gravement leur conditions de travail.

Bernard THIBAULT au nom de la CGT a annoncé des manifestations de la CGT le 9 octobre pour la "défense de l'emploi industriel" et une campagne de pétition contre la ratification du traité budgétaire européen.

Le Front de gauche et évidemment les militants communistes seront présents et actifs dans cette mobilisation.

Un sujet qui sera débattu sans aucun doute samedi 1er septembre à LEZAN ainsi que lors de notre fête du "Midi Rouge" de la section PCF Gard Rhodanien qui se tiendra à Bagnols le 23 septembre.

 

 "Il y a une forme d'alarme de notre point de vue sur la situation économique et sociale", a affirmé Bernard Thibault au lendemain de l'assemblée générale de rentrée du syndicat qui réunissait les fédérations et les unions départementales. "Depuis la conférence sociale" tenue en juillet "il y a une forte détérioration de la situation."

"Cela confirme notre regret qu'à la conférence sociale il n'y a ait pas eu d'autres annonces de la part du gouvernement pour faire face à l'urgence en matière d'emploi, notamment sur les restructurations", a-t-il ajouté.


Manifestations dans les grandes villes 

"Compte tenu de l'urgence de la situation" la CGT lance "une première initiative le 9 octobre pour "la défense de l'industrie et de l'emploi", dans le cadre d'une "semaine de mobilisation décidée par la Fédération européenne de l'industrie", a souligné le numéro un de la centrale. Des manifestations seront prévues dans des grandes ville (Paris, Lyon Bordeaux etc).

"Il faut que le gouvernement prenne la mesure de l'urgence de la situation et des attentes", a-t-il dit. "Le mécontentement était fort et a provoqué un changement de président de la République, il est normal qu'il y ait une impatience importante vu la dégradation de la situation."

Contre le traité européen 

Par ailleurs, la CGT va lancer "une campagne d'information et de mobilisation pour relayer la position de la Confédération européenne des syndicats (CES), rejetant le traité européen, qui est susceptible d'être soumis à ratification dans les semaines à venir", a affirmé le leader syndical.

"Nous allons militer pour une non-ratification par la France de ce traité, quelle que soit la procédure utilisée", a-t-il précisé. 

La CGT "va élaborer un matériel grand public, dont un texte à faire pétitionner dans les entreprises, qui va permettre aux salariés de s'exprimer pour une non-ratification de ce traité."

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/scripts/stats.php?mod=read&key=1122668&media=challa

Repost 0
Published by SECTION GARD RHÔDANIEN du PCF - dans FRONT DE GAUCHE
commenter cet article
28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 21:36

Chacun a pu suivre largement les interventions de dirigeants du PS, des Verts lors de leurs "universités d'été" dans les grands médias "d'info en continu"et évidemment des grandes chaînes généralistes!. Comme à l'habitude les initiatives du Front de gauche sont passées sous silence ou font l'objet du "service minimum médiatique"! ( exception faite de la retransmission du discours de JL Mélenchon en différé par LCP.)

Donc ci après le discours de clôture des estivales prononcé par Pierre Laurent, puis celui de JL Mélenchon.

 

De quoi méditer quelques jours avant le "remue méninge" gardois proposé ce samedi 1er septembre à LEZAN.

A cette heure, près d'une centaine d'inscrit(e)s issu(e)s de tout le département et de toutes les composantes du Front de gauche (PCF, PG, GA, FASE, etc....) ou de militants n'appartenant à aucune organisation.

 

Les inscriptions sont encore possibles au 06 80 01 35 78 pour cette journée de réflexion et de mobilisation que débutera à 9h par une courte introduction avant que les participants ne se retrouvent en "ruches" sur différents thèmes. Avant 12h, restitution en séance plénière du contenu des débats de ces ateliers.

 

Apéritif, repas fraternel ( paella). (participation aux frais.)

 

Après midi: débat général avant les allocutions de clôture.

 

 

 

 
Ces estivales faisaient suite à deux jours de travail du parti de gauche clôturé  vendredi 24 août par une intervention (retransmise sur LCP et LCI) de JL Mélenchon, dont vous pouvez prendre connaissance en cliquant sur le lien ci après: cliquez ici.   Parmi les autres orateurs, Julian Assange depuis l'ambassade de l'Equateur à Londres et Gabriel Amard, Président de la Communauté d'agglomération Les Lacs de l’Essonne et Conseiller municipal de Viry-Châtillon (Essonne) en conflit avec la Lyonnaise des eaux ( voir article du Parisien) pour son combat pour mettre la gestion de l'eau en régie.
Repost 0
Published by SECTION GARD RHÔDANIEN du PCF - dans FRONT DE GAUCHE
commenter cet article
25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 04:30

 La coalition ouvre son université ce week-end. Ces estivales citoyennes se clôtureront dimanche par un meeting. Le Front de gauche est confronté à deux questions essentielles, celle de son positionnement après l’avènement de la gauche au pouvoir et celle de son fonctionnement interne.

Nous publions ci aprés une série d'articles  de Mina Kaci parus dans le quotidien l'Humanité de cette semaine qui permettent la réflexion qui se poursuivra ce samedi 1er septembre à LEZAN.

« Ne cassons pas l’espoir », confie Amadou Démé, responsable communiste, à Grigny, dans l’Essonne. « Ne donnons pas le signe que l’on traîne des pieds », met en garde Claude Michel, syndicaliste, sans parti. L’inquiétude qui apparaît ici et là dans les rencontres du Front du gauche révèle l’attachement des militants à poursuivre ensemble la belle aventure du printemps électoral. « Si l’on veut que l’essai de 2012 soit transformé dans les échéances suivantes, il ne faut surtout pas revenir en arrière, souligne Roger Martelli (Fase). Mais vouloir poursuivre n’est pas incompatible avec l’envie de faire évoluer et, s’il le faut, de transformer l’outil. »

Une force qui compte sur la scène politique

Ici et là on se remémore la Bastille noire d’une foule imposante et enthousiaste. On ne se rappelle pas cet événement par nostalgie mais pour mieux se persuader de la force que peut représenter cette alliance née officiellement le 8 mars 2009. Une force qui a rassemblé près de quatre millions de voix à la présidentielle. Une force qui compte désormais sur la scène politique, comme le relève le sondage CSA pour l’Humanité dans lequel 25 % des personnes interrogées estiment que le Front de gauche défend «le mieux les intérêts des salariés». Une force que ne peut nier le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Une force qui, contrairement aux apparences, s’est mise en réflexion dès le lendemain des résultats électoraux pour analyser les résultats, les siens en particulier, débattre de sa place dans le nouveau paysage politique, avec l’arrivée de la gauche au pouvoir, et de son fonctionnement interne. Toutes les structures du Front de gauche, des comités locaux au conseil national (voir ci-dessous), en passant par la coordination ou les fronts thématiques, ont ainsi cogité avant le repos estival. Une réflexion en interne sans connexion entre ces différents niveaux qui ne suivent pas le schéma pyramidal des partis.

La politique à mener pour changer la société

Débats et propositions sont donc suffisamment avancés à la veille de son université d’été, demain et dimanche, à Grenoble, en Isère, où des milliers de militants sont attendus, où les représentants de ses huit composantes prendront la parole, où des dizaines d’ateliers et de réunions approfondiront deux des questions existentielles auxquelles reste confronté le Front de gauche : son positionnement stratégique face au gouvernement actuel et sa nouvelle manière de fonctionner.

Ces deux questions provoquent une controverse, à la fois passionnée et passionnante. L’ensemble des militants se retrouvent sur la politique qu’il convient de mener pour transformer la société. Mais des divergences apparaissent sur la stratégie à adopter pour tendre vers ce mieux-vivre. Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) souhaite une « autonomie conquérante » ; Pierre Laurent (PCF) une liberté d’action « pour obtenir les inflexions majeures ». Cette divergence des représentants des principales formations de la coalition est mal vécue pour certains militants, angoissés par une supposée rupture. « Nous avons évité jusqu’ici les débats de personnes et de pouvoir. Et là, comme il n’y a plus de campagne électorale, chacun veut vivre sa partition. Pour moi, le Front de gauche, ce n’est ni Mélenchon ni Laurent, c’est les quatre millions d’électeurs », estime Amadou Démé. Mais, pour Janette Habel (sans parti), membre du conseil national, « si l’on admet de regrouper plusieurs courants politiques, nous devons accepter que s’exprime la pluralité des opinions. On doit cohabiter avec ça pour une durée que l’on ne peut prévoir car elle dépendra de la situation politique. On doit tout de même s’entendre sur orientation commune ». En ce sens, une charte stratégique est en cours d’élaboration.

Devenir une construction politique inédite

Depuis sa fondation, le Front de gauche a vécu une succession de rendez-vous électoraux : les européennes, les régionales, les cantonales, la présidentielle et enfin les législatives, augmentant son score à chaque scrutin. D’une alliance électorale, il entend devenir une construction politique inédite. La transformation est cependant loin d’être simple. Il faudra innover et « trouver, dans la durée un fonctionnement de plus en plus collégial, même en place des formes de participation qui ne mettent personne sur la touche », souligne Pierre Laurent.

L’élan électoral avait suscité des enthousiasmes et entraîné des milliers d’adhésions, au PCF et au PG et au… Front de gauche, même s’il n’est pas possible statutairement de le faire actuellement. C’est justement l’un des points qui provoquent des réactions. Faut-il ou non créer une carte du Front de gauche ? Appartiendrait-il aux comités locaux de les accueillir ? Et quelle sera la place des sans-parti ? Pour Michèle Riot-Sarcey (membre du conseil national, sans étiquette), « il faut donner aux assemblées citoyennes tout leur statut. Il faut que cesse l’éternelle délégation de pouvoir. Le Front de gauche doit être exemplaire sur la démocratie interne ». Un souci sur lequel veille toute la famille Front de gauche.

Il reste que, pour Jean-Luc Mélenchon, l’alliance est « d’abord une stratégie d’action avant même d’être un cadre formel, une organisation ». Il estime que « c’est en auto-construisant que le Front de gauche se définit ». Le débat est loin de s’achever.

REPÈRES
octobre 2008. Le PCF lance « un appel aux forces politiques et sociales » 
pour une « refondation 
de la construction européenne » à constituer des listes communes 
aux européennes.
7 juin 2009. Aux élections européennes, le Front 
de gauche recueille 6,45 % des voix au plan national.
14 mars 2010. Le Front 
de gauche recueille 6,95 % des voix dans 17 régions sur 22 aux élections régionales.
27 mars 2011. Le Front 
de gauche obtient 8,92 % des voix et 118 élus aux élections cantonales.
1er avril 2011. Les trois composantes (PCF, PG, Gauche unitaire) signent ensemble un « texte 
d’accord du Front 
de gauche pour 
la présidentielle 
et les législatives », qui prévoit la mise en place 
d’un « collectif national » pour animer la campagne.
22 avril 2012. Le candidat du Front de gauche 
à la présidentielle, 
Jean-Luc Mélenchon, recueille 11,11 % des voix.

Au programme des estivales citoyennes

Des milliers de militants sont attendus à l’université d’été qui se tient demain et dimanche. Des ateliers sur l’Europe, l’emploi, la démocratie, l’écologie, les rapports entre les syndicalistes et les politiques, la santé ou encore les droits des femmes et des migrants se déroulent toute la journée de samedi. Un meeting donnant la parole aux neuf organisations qui composent le Front de gauche est programmé dimanche à l’issue des travaux.

Ce même jour, la coalition discutera de son fonctionnement interne, en mettant l’accent sur le devenir des structures existantes, tels que les fronts thématiques, les assemblées citoyennes, le conseil national ou encore les nouvelles formes de militantisme.

Par ailleurs, ce dimanche 
se tiendra le rendez-vous national du bon de soutien 
à la Fête de l’Humanité, 
avec vente de la vignette
et de l’Humanité Dimanche. Un débat sur les médias est également à l’ordre du jour.

Créé pour la présidentielle, le conseil national a rassemblé autant de membres de partis que de sympathisants non organisés. C'est une direction collégiale en construction.

De son expérience au conseil national du Front de gauche, l’universitaire Jeannette Habel garde l’image d’un « lieu d’une grande facilité d’écoute, d’échange et d’ouverture ». Membre du conseil scientifique d’Attac, elle fait partie des 40 % de personnalités non encartées qui avaient été sollicitées pour siéger dans cette structure, créée dans le cadre de la campagne présidentielle. Sans être un organe de décision, il a permis que s’expriment « des personnes de culture et de tradition politique très différentes. En toute liberté », confie-t-elle.

Se pose désormais la question de la pérennisation du conseil national, « probablement plus ou moins tel qu’il est ». Paritaire et regroupant les représentants de toutes les organisations qui forment le Front de gauche, plus des personnalités du monde syndical ou associatif sans appartenance à un parti. Les militants devront également se pencher sur le rôle qu’il devrait jouer. Deviendrait-il l’instance dirigeante du Front de gauche, une sorte de « parlement » ?

Des interrogations auxquelles existent, pour l’instant, peu de réponses. « Toutes les questions doivent être mises sur la table sans tabou. Il faut prendre le temps du débat, de la réflexion collective, afin que chacun avance au même rythme », estime Pierre Laurent, jusqu’ici président de cette structure. À l’université d’été, un atelier est consacré, dimanche matin, à une réunion du conseil national, ouverte à tous les militants, pour discuter de son fonctionnement, de son évolution, de sa composition, de son association aux décisions du Front de gauche. Un atelier conçu comme « une première étape de réflexion, précise Jeannette Habel. Aucune décision ne sera prise. Les propositions émises seront actées par les différentes organisations du Front de gauche et par le conseil national ».

Jeannette Habel relève toutefois que la coordination nationale, qui réunit une fois par semaine les huit composantes de l’alliance, est « déjà en train d’en débattre. Même si l’on prend part à la discussion, nous, les militants inorganisés, avons moins de poids dans la prise de décision ». L’universitaire se dit « persuadée » que les controverses permettront une issue positive, car, dit-elle, « on est porté par une dynamique historique nouvelle ».

 

De quel poids pèsent les partis politiques ?

Un chiffre peut balayer le doute subsistant chez certains communistes qui redoutaient une dilution de leur organisation dans le Front de gauche. Six mille. C’est le nombre de nouvelles recrues au PCF durant la campagne électorale, dont 48 % ont moins de quarante ans. Née en 1920, la formation communiste a pris un coup de jeune en choisissant l’union. « Avec la stratégie du Front de gauche, le PCF est engagé dans une transformation très profonde. En tirant les leçons de son histoire et grâce aux nouvelles générations », confiait Pierre Laurent en juin dernier. À l’image du PCF, toutes les autres composantes de l’alliance ont ainsi pu bénéficier de la dynamique électorale. Surtout le Parti de gauche (PG) dont les effectifs ont progressé de 50 %.

De la construction politique originale qu’est le Front de gauche, la part belle en revient aux partis, au PCF et au PG en particulier. Leurs militants sont sûrs de pouvoir non seulement donner leur avis, mais également voter et donc influer sur les décisions et orientations communes à la coalition. Leur poids pèse lourd, contrairement à celui des militants non encartés. Mais est-ce anormal pour une jeune alliance qui, créée par un cartel, cherche une autre manière de fonctionner ?

Il reste qu’en refusant de muer le Front de gauche en un parti unifié, ses diverses composantes veillent aussi à promouvoir leur propre organisation pour gagner leur juste place au sein de l’union. Ainsi, Clémentine Autain, l’une des animatrices de la Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase), tente-t-elle un regroupement de son collectif avec ceux de la Gauche unitaire, la Gauche anticapitaliste et Convergences et Alternative. Elle veut, note-t-elle, travailler « à réunir tous “les petits” pour que nous soyons utiles à tout le Front de gauche ».

Il faut dire que ces petites structures doivent coexister avec un Parti communiste qui revendique 130 000 adhérents, un parti sans qui le Front de gauche ne peut se promouvoir. Ils doivent aussi coexister avec un Parti de gauche dont est issu le charismatique Jean-Luc Mélenchon. Un parti qui a décidé de compter davantage en estimant, lors de son conseil national, fin juin, que « le moment est venu de reposer l’élargissement du PG avec ceux qui lui sont le plus proches idéologiquement et qui partagent notre stratégie ». Toutes les composantes se disent cependant convaincues que le Front de gauche est l’outil adéquat pour réussir la transformation de la société qu’elles appellent de leur vœu.


voir aussi:

Repost 0
Published by SECTION GARD RHÔDANIEN du PCF - dans Agir avec le PCF
commenter cet article
24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 12:19

La fin d'août est là et ça sent la rentrée. La crise n'a pas prise de vacances. Il convient donc de réfléchir à une alternative politique pour combattre le capitalisme et son outrance le libéralisme exacerbé. Le Gard entre l'Université d'été du Front de Gauche et la Fête de L'Humanité qui sera un grand moment politique de la rentrée a choisi de plancher. Ci-dessous le programme de cette journée de travail, d'analyse, de réflexion, de propositions et d'initiatives. Cette journée se déroulera sur le site de la Fête Fédérale du PCF à Lézan (au bord du Gardon).

Organisation : fête de lézan 2010 002

9 H Accueil

9 H 20 Courte présentation de la journée et des objectifs en cette rentrée

9 H 30 Ouverture des ateliers

  • Atelier 1 : Collectif Front de Gauche pour l'école, Quelle rentrée dans le Gard ? Quelles initiatives ?
  • Atelier 2 : Santé, protection sociale, Quel état des lieux pour le Gard ? Comment s'inscrire dans le débat sur les moyens dans le cadre du vote de la loi PLFS en octobre ? Quelles initiatives prendre ?
  • Atelier 3 : Écologie,écologie politique; Pour la transition. Quelles initiatives développer dans le Gard ?
  • Atelier 4 : Actualité européenne. Comment lutter contre le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance de l’Union économique et monétaire (TSCG) ? Comment développer localement l'initiative prise par le PGE ? Quelles initiatives prendre dans le Gard ?
  • Atelier 5 : Éducation populaire. Développement d'atelier d'éducation populaire dans le Gard.  : Quelles thématiques ? Quelle organisation ?
  • Atelier 6 : Réflexion sur l'avenir du Front de Gauche. Quel collectif départemental ? Quelle place pour les sympathisants ? Quel fonctionnement ?

13 H Repas fraternel pris en commun (10 EUR par personne).

14 H 30 Restitution des ateliers et propositions d’initiatives (5' par atelier)

15 H Débat général sur la situation politique et lancement des initiatives de rentrée.

17 H Fin de la journée

Chacun et chacune est libre de participer à l'atelier de son choix, les animateurs après une courte intervention (5 à 7 minutes) prendront note de toutes les interventions (pas plus de 3 minutes) afin de synthétiser pour restituer ensuite les idées développées et les propositions faites.

Repost 0
Published by SECTION GARD RHÔDANIEN du PCF - dans Agir avec le PCF
commenter cet article
22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 12:14

Jean-Luc Mélenchon invité au micro de Bruno Duvic sur France Inter a pu s'exprimer. Ses positions sur le gouvernement ont fait réagir notamment le premier ministre Jean-Marc Ayrault de façon négative. Jean-Luc n'a pas tardé à répondre au Premier Ministre : "C'est vous qui êtes dans les rêves, dans un monde qui n'existe plus. Un monde tranquilou, à la papa, planplan où on peut prendre son temps, pendant que les gens souffrent et où toute l'économie du continent est en train de sombrer".

Plutôt que de rester au niveau des petites phrases écoutons les remarques et propositions qu'a faites l'ancien candidat à la Présidentielle pour le Front de Gauche à la radio car une chose est sûre le Président François Hollande et le gouvernement doivent agir ! Le Front de Gauche (dont le Parti Communiste) seront toujours là pour faire en sorte que la Gauche réussisse.

 

Repost 0
Published by SECTION GARD RHÔDANIEN du PCF - dans Billet d'humeur
commenter cet article
19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 20:33

 Alors que le gouvernement de droite envisage sérieusement une attaque militaire contre l’Iran, les communistes s’insurgent contre la montée de périls sans précédent.

En nommant Avraham Dichter, ancien patron du Shin Beth, le service israélien de sécurité intérieure, au poste de nouveau ministre de la Défense passive, le gouvernement rend constamment plus plausible le spectre d’un conflit contre l’Iran.

Partisan d’une diplomatie musclée vis-à-vis du dossier nucléaire iranien, Dichter partage l’idée qu’Israël doit « se doter de capacités d’attaque » supplémentaires. Son prédécesseur a carrément déclaré hier que le pays « s’est préparé au scénario d’une guerre de trente jours sur plusieurs fronts », dont l’issue pourrait faire quelque 500 morts, « voire davantage, ou moins ».

Le message a le mérite d’être clair.

Cette escalade belliciste impulsée par le premier ministre Benyamin Netanyahou et le ministre de la Défense Ehoud Barak n’est pas partagée par toute la société civile.

Les communistes israéliens ont lancé un appel à la mobilisation afin de mettre en échec l’éventualité d’une guerre contre l’Iran, « qui sèmerait la destruction et le chaos en Israël ».

Alors que le pays fait face à des mouvements sociaux importants, (http://www.humanite.fr/monde/israel-un-manifestant-tente-de-simmoler-par-le-feu-pour-la-justice-sociale-500814) ils soutiennent qu’« au-delà des ravages qu’elle causera, une guerre régionale sera préjudiciable à la lutte pour le changement et la justice sociale ». Et repousserait encore davantage la question d’une résolution du conflit israélo-palestinien. Les progressistes privilégient le terrain diplomatique. Ils enjoignent les parties à signer un accord général de démilitarisation sous l’égide de l’ONU, instaurée sur la base de l’initiative de paix arabe signée en 2002 à Beyrouth.

Encore faudrait-il qu’Israël daigne signer le traité de non-prolifération des armes nucléaires.

Même si Washington prétend « avoir l’œil » sur le programme nucléaire iranien, les États-Unis ne veulent, pour le moment, pas céder aux sirènes sionistes. Le patron du Pentagone, Leon Panetta, a réaffirmé mardi qu’il restait « encore de l’espace pour négocier ». Tout en disant son pays prêt à intervenir militairement contre l’Iran « en dernier ressort ». Un revirement soudain n’est donc pas à exclure.

 

Par David Courbet dans l'Humanité du 16 août.

 

Les grands médias internationaux continuent soit à taire la réalité, soit à la déformer masquant les enjeux et la détresse des palestiniens, mais aussi les protestations de plus en plus forte par les progressistes israéliens eux même.

Nous vous invitons d'ailleurs à visionner cette vidéo intitulée "les 10 grands médiamensonges d'Israël" de Michel Collon  par Darwin_Kayser  qui donne une éclairage différent de celui habituellement médiatisé!

 

 

Repost 0
Published by SECTION GARD RHÔDANIEN du PCF - dans dans les médias
commenter cet article
18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 15:41

 

 Patrick Le Hyaric démonte dans cet ouvrage la camisole de force dans laquelle les institutions européennes, de concert avec les marchés financiers, tentent d’enfermer les peuples pour longtemps. C’est l’austérité à perpétuité que prévoit le nouveau traité européen coécrit par M.Sarkozy et Mme Merkel.

Celui-ci a deux frères : le paquet de deux règlements qui fait de la Commission la police budgétaire, économique et sociale et le mécanisme européen de stabilité ( MES ), ce FMI européen. Ce livre les révèle, les décortique, en montre les conséquences terribles pour les peuples : souffrances sociales aggravées, recul considérable de la démocratie, vol de la souveraineté populaire.

Un système ultralibéral et totalitaire serait constitutionnalisé. Ces textes fracturent les idéaux de la République et conduisent à l’implosion de l’idée européenne. Le moment est sérieux et grave. Ce livre est un appel à la résistance et à lancer un processus unitaire de refondation de l’Europe.

  • L'auteur : Patrick Le Hyaric est directeur de l’Humanité et de l’Humanité-Dimanche. Député au parlement européen. Vice-président du groupe de la Gauche unitaire, Gauche verte nordique.
  • Le livre sera disponible dès le 20 août prochain au prix de 5 euros. Format : 13,5 X 21,5 à la française, dos carré collé,  254 pages

 

 

Signez la pétition en ligne pour exiger un référendum

 

commandez le livre en ligne

ou demandez le à un militant communiste.

 

voir aussi:

Le conseil constitutionnel fait un choix politique, par Patrick Le Hyaric

 

Pour la démocratie, un référendum sur le nouveau traité

 

Repost 0
Published by SECTION GARD RHÔDANIEN du PCF - dans Agir avec le PCF
commenter cet article
17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 13:40

La soirée du 14 août, organisée par les Continental Nutrition pour les 200 jours de leur lutte, a connu un très vif succès. Plus de 200 personnes y ont participé et il n'était pas facile de garer les voitures.

Même si certains syndicats n'y croient plus dans l'entreprise,  la CGT (et les salariés qui se mobilisent) font la preuve que l'objectif qu'ils se sont fixés en décembre 2011 est toujours d'actualité et qu'ils sont en passe de trouver des solutions. soiree-continentale-nutrition-1.JPG
Ils ont marqué des points très importants pendant ces 200 jours. Le site "Continentale Nutrition" de Vedène doit pouvoir retrouver une activité. Beaucoup ont été licenciés et, comme le prévoit la loi, les salariés ont touché leurs indemnités de licenciement calculé sur l'ancienneté dans l'entreprise mais par contre un certain nombre d'entre eux ont fait le choix de continuer à se battre pour que le site de Vedène puisse revivre.
Oui, n'en déplaise à certains qui ont jeté l'éponge un peu vite, certains salariés résistent encore et ils ont raison.
Les patrons de Continentale ont voulu jeter les salariés comme s'ils étaient de simple Kleenex. Certains refusent ce destin et ils se battent.
D'autres initiatives vont être prises car les salariés de Continentale Nutrition ne manquent pas d'imagination.
A l'occasion des 100 jours de l'élection de François Hollande, Pierre Laurent secrétaire national du PCF a regretté qu'Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif ne fasse que de "l'agitation stérile", il peut montrer sur le dossier des Conti du Vaucluse qu'il compte s'attaquer réellement aux problèmes !
Les militants du Front de Gauche salue la lutte des Continental Nutrition et les assurent de leur soutien.
Nous continuerons à vous tenir informés des suites de ce dossier. soiree-continentale-nutrition-2.JPG

Repost 0
Published by SECTION GARD RHÔDANIEN du PCF - dans Agir avec le PCF
commenter cet article
14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 05:50

Passerons-nous du « poulet Doux » au « poulet Barclays » ? Barclays est le nom de cette banque britannique qui s’est subitement associée à M. Doux, à qui le tribunal de commerce de Quimper a donné sa confiance le 1er août pour un plan de « continuation » du groupe Doux.

La période d’observation, après le redressement judiciaire va se poursuivre jusqu’au 30 novembre, avec une audience intermédiaire le 9 octobre pour évaluer la situation. Ce plan se fait à grand fracas de casse sociale puisque le pôle frais et produits élaborés, c’est-à-dire les usines où s’élaborent le plus de valeur ajoutée, est séparé du groupe car jugé moins rentable. Ainsi, 1570 salariés, notamment à Pleucadeuc et Sérent dans le Morbihan, Graincourt dans le Pas-de-Calais risquent de se retrouver sans travail si d’ici quelques jours ils ne sont pas repris par d’autres groupes.

Ainsi, « Doux-Barclays », choisit la voie du démantèlement du groupe en écrémant les secteurs jugés financièrement les plus rentables, notamment l’exportation. Celle qui bénéficie de fonds publics européens sans contrôle. Ceci se fera contre la filière avicole française, qui, pourtant pourrait encore se développer en poulets de qualité et en produits élaborés.http://patricklehyaric.files.wordpress.com/2012/08/doux.jpg

Les importations de volailles représentent en effet, déjà 40% de notre consommation provenant pour l’essentiel du Brésil, là où Doux s’était implanté et « embourbé » depuis 1998 en rachetant l’entreprise Frangosul. Il ne faudrait pas croire que nous sommes au bout de l’affaire !

On aurait grand tort de se satisfaire de ce montage et de considérer que le groupe Doux est sauvé et qu’il faudrait désormais regarder ailleurs. Il est de la responsabilité du gouvernement d’intervenir plus radicalement. On ne peut laisser 1500 salariés glisser dans les affres du chômage. Il y a aussi le sort de près d’un millier d’éleveurs à qui Doux reste à devoir entre 60 000 et 120 000 euros par élevage.

Mais allons plus loin ! Le montage financier est totalement baroque. Voilà M. Charles Doux acceptant ce qu’il refusait hier, c’est-à-dire la cession de 80% de son entreprise à la banque Barclays qui, par ce biais ne cherche qu’une chose : récupérer sa créance de 140 millions d’euros. Barclays ne s’intéresse pas aux poulets mais à son argent.

Au nom de cela, la Banque qui fait partie du Gotha mondial du système bancaire détiendra demain 80% du capital, et BNP Paribas 6%. Dans ces conditions, M. Doux descendra à 14%, encore qu’on ne connaisse pas le véritable statut d’un client saoudien du groupe Doux qui apporte 12 millions d’euros, ni de celui de la société d’affacturage Factor pour 3 millions d’euros.

Autant parler clair ! Le monde financier international prend le contrôle de la majeure partie de la filière avicole. Ceci peut avoir de redoutables conséquences d’ici quelques mois quand on connaît le taux de profit que recherchent les banques en ce moment.

Car, il nous faut aller encore plus loin, notamment sur les agissements de Barclays. Voici une banque internationale qui, d’un côté investit dans le poulet et qui de l’autre cherche à revendre d’ici fin septembre ses activités en France dont sa banque de détail, d’assurance et de crédit-bail. Cette même banque Barclays qui se retrouve au cœur du scandale financier actuel, le Libror (London Inter Bank Offered Rate). Il s’agit en résumé d’un accord entre plusieurs banques mondiales pour fixer les taux d’intérêt du loyer de l’argent. Barclays a été reconnu coupable ces derniers jours de manipulation du Libror en soumettant des taux plus élevés. Elle vient d’être sanctionnée d’une amende de 450 millions de dollars pour cela. Mais l’affaire est loin d’être terminée.

Et il faudrait laisser la filière avicole entre de telles mains ? Devant de tels risques, il n’est pas encore trop tard pour le gouvernement d’agir. Il doit créer les conditions pour que tous les éléments de cette affaire soient mis sur la table. Puis, il doit prendre toutes les dispositions pour réunir une conférence inter-régionale sur l’emploi et la filière avicole, avec le groupe Doux, les éleveurs, les syndicats de salariés, les banques, les transporteurs, les élus régionaux de Bretagne, Pays de Loire, du centre et du Pas-de-Calais, les maires, pour décider d’un plan solide de développement et de la valorisation de la filière avicole française.

Dans un premier temps, le fonds stratégique et des moyens du grand emprunt doivent être utilisés pour prendre les relais financier nécessaires afin de rembourser les éleveurs et les transporteurs. L’Etat doit agir maintenant. Et ne pas laisser plumer la filière avicole par les rapaces du monde de la finance.

Repost 0
Published by SECTION GARD RHÔDANIEN du PCF - dans Billet d'humeur
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de la SECTION GARD RHODANIEN du PCF
  • Le blog de la  SECTION GARD RHODANIEN du PCF
  • : Les activités et les réflexions des militants et des élu(e)s du PCF du Gard Rhodanien.
  • Contact

Recherche