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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 07:14

 

Martine Billard et Pierre Laurent et les représentants des autres composantes du Front de Gauche ont lancé mardi 15 janvier à Paris la campagne du Front de Gauche contre l’austérité. 
Elle va s’étendre sur plusieurs mois. Son objectif est à la fois de dire notre opposition à la politique de gouvernement et de montrer que le Front de Gauche dispose d’un programme alternatif à travers des mesures qu’un gouvernement, décidé à rompre avec les logiques financières et productivistes, devrait mettre en place. 
Le 23 janvier cette campagne démarrera sur le thème de l’emploi à Metz. Ce meeting d’ouverture mettra en évidence nos propositions sur l’emploi et le soutien que nous accordons aux salaries du groupe Arcelor-Mittal dont une grosse délégation viendra sur la tribune. Jean-Luc Mélenchon ouvrira le meeting où interviendront plusieurs responsables des partis du Front de Gauche dont Pierre Laurent. http://www.francetvinfo.fr/image/74ra8ih9b-d178/570/320/618535.jpg
Mardi 15 ont été présentés les documents sur laquelle la campagne s’appuiera : un texte "cadre" qui en donne l’orientation et 25 mesures (10 pour montrer que nous savons où trouver les moyens financiers, 15 que nous savons comment les utiliser) travaillées par les économistes et la coordination nationale du Front de Gauche.
Les assemblées citoyennes et les composantes du Front de Gauche sont appelées à se mobiliser pour populariser ces mesures sous forme de réunions, meeting mais surtout en se tournant vers la population. Le Front de Gauche propose ainsi l’organisation de marches départementales pour l’alternative à l’austérité partout en France.  Affiches, tracts, kit militant seront proposés à cette fin dans les jours à venir.

"Le changement ? Il va falloir que les citoyens s'en mèlent.
Un édito de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF
 
Oui, « l'alternative à l'austérité est possible », le thème de cette campagne, sera le point de ralliement de toutes celles et de tous ceux qui ne renoncent pas au changement.
Les parlementaires de nos deux groupes, nos élus de toutes collectivités, joueront à nouveau un rôle important. Ils sont mobilisés à fond pour faire entendre ces propositions. Ils sont disponibles à tout moment pour des pas en avant. Je tiens ici à rendre hommage à leur action déterminée, à la clarté de leurs choix, comme à leur esprit de rassemblement et d'ouverture.
Nous lancerons la campagne du Front de gauche lors d'une conférence de presse demain et le premier meeting national de cette campagne aura lieu à Metz le 23 janvier, en présence de tous les dirigeants du Front de gauche, au cœur de cette Lorraine industrielle et sidérurgique qui lutte pour le redressement productif de notre pays. 
Et, nous en sommes fiers, ce sont les sidérurgistes de Florange, en présence de nombreux syndicalistes de la région, qui ouvriront ce beau meeting. Ce sera un magnifique signal de départ de notre campagne.
J'en suis, et le PCF en est, très heureux. J'avais lancé mi-novembre l'appel à construire cette campagne. Tout est fin prêt aujourd'hui. 
Nous allons une nouvelle fois pouvoir remettre en marche et en confiance toutes les forces de changement et d'alternative de ce pays sans lesquelles la gauche ne peut pas avancer.
Le Front de gauche repart donc uni, rassemblé, plus déterminé que jamais, dans une nouvelle année 2013 de luttes, de résistances, de propositions, d'alternatives. 
Au Front de gauche, Monsieur Cahuzac, personne n'est seul. Nous sommes ensemble parce que face aux puissants de la finance l'unité est notre force. Vous n'avez peut-être jamais cru à la lutte des classes. Nous, nous voyons tous les jours qu'elle existe bel et bien.
Nous n'entendons surtout pas dans cette campagne camper sur les lignes de crête établies au terme de la campagne présidentielle. Nous n'avons qu'un seul objectif : servir la France, la sortir de la crise, être utiles à des réponses conformes à l'intérêt général. Il nous faut donc rassembler encore et toujours.
De très nombreux citoyens, partisans du changement au printemps dernier, et quel qu'ait été leur vote, leurs a-priori plus ou moins positifs, ou plus ou moins sceptiques, sur les engagements de chef de l'État, en font aujourd'hui le constat : sans leur mobilisation convergente, rien de positif ne se fera.
Nous devons donc dialoguer et travailler tout azimut. Voilà pourquoi j'ai répondu en décembre à l'invitation de mes amis socialistes de Gauche Avenir et je compte bien poursuivre le travail en commun. 
Voilà pourquoi je dialogue avec mes amis écologistes sur le sens qu'il convient de donner à une politique de transition énergétique.  
Voilà pourquoi j'ai agi à la région Ile de France avec mon groupe Front de gauche pour voter avec tous les élus de gauche une résolution qui demande solennellement à l'État à la veille du nouvel acte de la décentralisation, la compensation de toutes les charges nettes issues de l'acte II de la décentralisation, la progression des dotations de l'État pour faire face aux nouveaux transferts de charges, l'inscription par l'État des ressources nécessaires à la réalisation du Grand Paris Express, un taux de TVA à 5% sur le logement social, les rénovations de logements et les transports publics.  
Oui, le combat doit se mener tout azimut.
Oui, aucune occasion ne sera jamais négligée par nous de faire progresser dans le sens du progrès social les solutions à la crise. 
Oui,il est possible de faire bouger les lignes du débat à gauche si les citoyens pèsent de tout leurs poids dans ce débat. 
Oui, il est possible de faire grandir une politique de gauche alternative aux logiques d'austérité actuelle et de rassembler autour d'elle jusqu'à la rendre majoritaire.
Nous n'opposons aucune de ces dimensions de la bataille. Le PCF, le Front de gauche entendent bien être les fers de lance de ce travail de rassemblement en 2013. 
Notre campagne nationale sera une très grande campagne du rassemblement à gauche, pour des solutions de gauche à la crise, contre les impasses de l'austérité et les régressions de la compétitivité patronale.
Au niveau du département du Gard c'est à Nîmes que cette semaine le Jeudi 24 janvier à 18 h à la salle Toro Loco (15 rue Benoit Malon) que le Front de Gauche présentera ses voeux sur le thème de l'alternative à l'austérité en présence de Martine Gayraud secrétaire fédérale du PCF, de Katy Laurent et Charles Menard responsables départementaux du PG, d'Agathe Pibarot de la Gauche Alternative et de Jany Arneguy des Alternatifs.
D'autres initiatives locales (et notamment dans le Gard Rhodanien) suivront dans les semaines à venir.
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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 10:54

La procédure reste la même : dans le travail préparatoire au Congrès du PCF qui se tiendra au mois de février il y a plusieurs étapes indispensables. La première a été la consultation des communistes afin qu'ils se donnent un texte de discussion pour les débats du Congrès. Ce vote qui a eu lieu en décembre dernier a donné comme choix la base commune proposée par le Conseil National "il est grand temps de rallumer les étoiles". L'étape suivante a été une discussion à l'intérieur des cellules. Ce vendredi 18 et ce samedi 19 janvier se tenait la Conférence de section. conference-de-section-2013-001.jpg

Pour le Gard Rhodanien c'est à Bagnols sur Cèze que les communistes locaux se sont réunis. Au programme de cette conférence fédérale un travail sur le texte (amendements, voeux...) à faire remonter à la Conférence départementale qui précédera la dernière étape à savoir le Congrès. Les communistes ont donc planché sur le texte et débattu sur le contenu de la base commune.

Le travail suivant a consisté à arrêter les comptes de la section et à faire un bilan de l'activité depuis le précédent congrès, enfin les "congressistes" ont eu à renouveler (ou reconduire) l'équipe dirigeante à savoir le comité de section, le bureau de section, le secrétariat de section. Nous reviendrons ultérieurement sur la nouvelle organisation de la section PCF Gard Rhodanien.

Attendant un aperçu photographique des débats. Les communistes présents sur deux jours ont travaillé avec sérieux au projet communiste à disposition de notre peuple.

conference-de-section-2013-002.jpgconférence de section 2013 005

 

conference-de-section-2013-003.jpgconference-de-section-2013-004.jpg

Les jeunes comme les plus anciens, chacun planche sur le texte et les amendements proposés par les différents congressistes. C'est Jean-Marie Daver qui, ce samedi servait de modérateur à la discussion, Michel Tortey secrétaire de section sortant ayant bien sûr le rôle d'animateur du débat. Laurette Bastaroli qui prend de nouvelles responsabilités au sein de la cellule de Bagnols participait aussi activement.

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 06:57

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF a présenté ses voeux à la presse et aux personnalités, une occasion de faire un point sur les dossiers de l'actualité nationale et internationale et d'entrevoir les mobilisations pour cette année 2013 comme cette grande campagne nationale "l'alternative à l'austérité est possible".

Cette "cérémonie" des voeux a été retransmise sur la chaîne parlementaire "Public-Sénat", une vidéo à voir sur le lien ci-dessous

ci-dessous :

 

 


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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 15:36

Ce week-end à Paris, les "réacs" sont dans la rue. On observera au passage le traitement médiatique depuis plusieurs semaines pour annoncer la manifestation contre le "mariage pour tous" participant ainsi à la mobilisation et aujourd'hui c'est le summum avec des directs sur les chaînes d'info en continue et de nombreux reportages dans les journaux télévisés. Pour mémoire, ci-dessous une vidéo d'une centaine de secondes seulement qui traitait, il y a trois mois de la manif anti-austérité que nous avions organisée. Deux poids, deux mesures : deux traitements de l'info radicalement opposés. Idem sur les conditions de transports, des TGV mis à disposition par la SNCF quand nous avions toutes les difficultés à réserver quelques places et à des tarifs très dissuasifs.Corinne-et-Pierre-Laurent.JPG

Toutefois tout le monde n'est pas ce week-end à Paris dans la manif anti-mariage pour tous, puisque se tenait samedi et dimanche au siège du PCF un hommage à Oscar Niemeyer l'architecte brésilien récemment disparu. (voir précédents articles Portes ouvertes au siège national du PCF en hommage à Oscar Niemeyer [vidéo]) Au programme expositions, conférences, concert.... Le siège de la place du Colonel Fabien était noir de monde et dans cette foule notre camarade de Bagnols Corinne Cancel a pu assister à ces manifestations. On peut la voir sur la photo ci-contre avec le secrétaire national du Parti, Pierre Laurent qui a gentiment posé à ses côtés.place du colonel fabien

Une initiative culturelle de haut niveau qui a trouvé son public, comme quoi il n'y a pas que des "réacs" à Paris !

 

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 07:14

Début décembre 2012 nous avions publié un article en hommage à Oscar Niemeyer le grand architecte brésilien qui avait dessiné le siège du PCF.

Après le décès de notre camarade Oscar Niemeyer, une visite en image du siège du PCF à Paris

Ce week-end la place du Colonel Fabien ouvre ses portes aux visiteurs samedi 12 et dimanche 13 janvier. colonelfabien 2009 012

Une opération destinée à rendre hommage à l’architecte du siège, Oscar Niemeyer, décédé le 5 décembre dernier. 

Un reportage vidéo ci-dessous réalisé par la chaîne LCP donne quelques infos.

 

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 23:00

 

Pierre Laurent a été invité de l'émission de France 5, C à dire. Un entretien d'un quart d'heure avec Axel de Tarlé dans lequel Pierre Laurent fait le tour des sujets d'actualité.

 

Après avoir voté contre le projet de loi de programmation des finances publiques (PLPFP) au Sénat, et publié un clip de vœux rappelant François Hollande à ses promesses de campagne, le Parti communiste français, par la voix de son secrétaire national, Pierre Laurent, appelle le chef de l’Etat à "changer de cap" et à faire "ce qu’il a dit dans son discours au Bourget : mener la guerre à la finance".

 

Le PCF est-il en train de basculer dans l’opposition ? En réalité, affirme le secrétaire national du Parti communiste français, Pierre Laurent, "le message que l’on émet depuis des mois est très clair et il est toujours le même : il y a d’autres choix possibles que cela. Nous, nous émettons des critiques effectivement parce que d’autres choix de meilleure justice fiscale sont possibles, parce que d’autres choix d’utilisation des richesses dans les entreprises sont possibles. Et qu’il y a une autre politique plus à gauche et plus efficace que celle mise en œuvre aujourd’hui, pour justement inverser la courbe du chômage. François Hollande dit que c’est son objectif central, mais le problème est qu’il y a beaucoup de Français qui n’y croient pas parce qu’effectivement, on ne va pas inverser la courbe du chômage avec seulement 100 000 emplois d’avenir, donc il faut autre chose. Il faut une politique industrielle ambitieuse, il faut de grands projets qui soient utiles au pays".

 

A l’heure actuelle, poursuit-il, "il n’y a pas une seule voie possible pour mener une politique de gauche et nous pensons que celle que nous proposons est bien plus efficace, parce que le problème, c’est les résultats de la politique que l’on met en œuvre. Il ne suffit pas de répéter, comme le fait le gouvernement : la seule voie possible est la nôtre, alors que cela ne fonctionne pas. Jean-Marc Ayrault est un social-démocrate, les socialistes sont des sociaux-démocrates, ils le revendiquent et nous avons fait parfois des choses ensemble, des communistes avec des sociaux-démocrates. Mais, ce qui devient plus gênant c’est qu’aujourd’hui ils sont plutôt des sociaux-libéraux, c'est-à-dire des gens qui intègrent la contrainte du libéralisme comme si l’on n’avait pas à la mettre en cause. Or, je crois que le moment dans lequel nous sommes est celui-là : il faut remettre en cause vraiment à la racine le libéralisme. Il faut faire ce que François Hollande a dit au Bourget, il faut mener la guerre à la finance parce que c’est elle qui nous mène à la crise."


Enfin, concernant "l'affaire Depardieu", Pierre Laurent estime que derrière "la situation personnelle d’un personnage hors du commun", dont "évidemment [il] ne partage ni la décision de s’exiler fiscalement, ni celle de devenir citoyen russe",  il y a "un vrai débat, par contre, qui est celui de la réforme fiscale en France (...) Parce que, par exemple, dans le même village belge où pensait s’exiler Gérard Depardieu, il y a également le patron d'Auchan. Alors, si l’on s’intéressait vraiment à ces grandes fortunes là, le débat fiscal deviendrait intéressant, parce que c’est là que se situe vraiment l’argent et pas seulement chez les footballeurs ou chez Gérard Depardieu (…) On avait proposé au gouvernement une autre solution que celle qu’il a adoptée. On pouvait faire une réforme fiscale qui soit une vraie réforme fiscale d’ampleur, qui touche l’ensemble des revenus, qui touche vraiment les revenus du capital. Et là, on verrait qu’il y a beaucoup de richesse en France, que l’on peut les récupérer par un système fiscal juste, que l’on peut aussi gérer l’argent dans les entreprises autrement en donnant peut-être plus de pouvoir aux travailleurs sur la manière dont on utilise la richesse qu’ils créent par leur travail."

 

Actuellement, les taux d’imposition en France suscitent le débat. Mais, il faut se souvenir, rappelle Pierre Laurent, "qu’il a existé sous des gouvernements de droite des tranches d’impôt supérieures. Et puis, de quoi est-ce que l’on parle, là ? On parle de personnes qui ont des dizaines de millions d’euros pour vivre par an alors qu’il y a des gens qui n’arrivent pas à payer leur loyer et qu’il y a des gens qui n’arrivent pas à vivre avec quelques centaines d’euros par mois. Donc le vrai problème, c’est l’inégalité considérable des revenus qui existe et l’impôt est là en partie pour corriger ces inégalités", déclare le secrétaire national du PCF.

Pour voir la vidéo cliquez sur le lien ci-dessous

 

 

C à dire ?!

Le PCF est-il un parti d'opposition ?

 

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 07:31

A l’appel de 97 Associations, syndicats ou partis (liste au bas de l'article) vient d'être lancé pour rappeler à François Hollande sa promesse électorale sur de nos concitoyens résidents étrangers.

Nous relayons ci-dessous cet appel. Vous pouvez signer cette pétition.


"Le suffrage universel a été une longue conquête dans l’histoire de la République.

Si, en 1793, lors de la Révolution, la première République en adopta le principe, il fut réellement mis en oeuvre par la IIe République, après la Révolution de 1848. Mais le suffrage resta limité aux hommes jusqu’en 1944, lorsque fut enfin instauré, à la Libération, le droit de vote pour les femmes. Trente ans plus tard, en 1974, l’âge du droit de vote fut abaissé de 21 à 18 ans.

En 1998, les étranger(e)s citoyen(ne)s des pays de l’Union européenne résidant en France ont été admis(es) au vote et à l’éligibilité pour les élections municipales et au Parlement européen.

En mai 2000, l’Assemblée nationale vote une proposition de loi accordant le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales pour les étranger(e)s extracommunautaires, qui résident légalement sur le territoire depuis cinq ans au moins. Le Sénat, à son tour, le 8 décembre 2011, adopte cette même proposition. Il reste à mettre en oeuvre la révision constitutionnelle nécessaire.http://www.solidaires.org/IMG/jpg/image002-2.jpg

De nombreux(ses) responsables politiques de gauche, et aussi du centre et de droite, se sont exprimé(e)s en faveur de ce droit.

En 2012, lors des élections présidentielles et législatives, la nouvelle majorité a inscrit cette réforme dans son programme. Conformément à ses engagements dans sa déclaration de politique générale, le Premier ministre, en juillet puis en septembre, a promis qu’il y aurait un projet de loi en 2013.

Près de deux millions et demi d’étranger(e)s extracommunautaires vivent et travaillent dans des communes où elles/ils participent à la vie locale et paient des impôts. Nombre d’entre elles/eux sont responsables d’associations, délégué(e)s de parents d’élèves, délégué(e)s syndicaux(cales)...

La vie locale est un lieu essentiel de la vie démocratique et il n’existe aucune raison pour que toutes celles et tous ceux qui résident sur ces territoires n’y participent pas de façon égale. Il est temps de franchir une nouvelle étape pour l’élargissement du suffrage universel, la démocratie, la cohésion sociale et pour l’égalité des droits.

Les promesses électorales faites depuis plus de trente ans, approuvées par les électeurs(trices) à au moins quatre reprises, depuis 1981, doivent maintenant être tenues.


Nous appelons à la mobilisation citoyenne pour que cette réforme, essentielle pour une République ouverte et fraternelle, soit mise en oeuvre dès les élections municipales de 2014.

Monsieur le président de la République,

Nous vous demandons d’engager le processus de révision constitutionnelle permettant d’instaurer le droit de vote et d’éligibilité pour nos concitoyen(ne)s résident(e)s étranger(e)s aux élections locales, dès les municipales de 2014.

Cet impératif d’égalité et de démocratie est urgent !"

 

 


(cliquez sur le lien (je signe l'appel) pour accéder à la pétition.
Liste des associations, syndicats et partis politiques signataires de cet appel (dont bien entendu le PCF)

Associations

·         Banlieues actives ,

·         Aseca - LETTRE DE LA CITOYENNETÉ,

·         ACER (Association pour une citoyenneté européenne de résidence),

·         COLLECTIF « VOTATION CITOYENNE »,

·         COFRACIR (Conseil français de la citoyenneté de résidence),

·         LDH (Ligue des Droits de l’Homme),

·         MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples),

·         SOLIDARITÉ LAÏQUE,

·         ACORT (Assemblée citoyenne des originaires de turquie),

·         IPAM,

·         CEDETIM,

·         ATTAC FRANCE,

·         AMF (Association des marocains de france),

·         ATMF (Association des travailleurs maghrébins de france),

·         ANECR (Association nationale des élus communistes et républicains),

·         COPAF (Collectif pour l’avenir des foyers),

·         FTCR (Fédération des tunisiens pour une citoyenneté des deux rives),

·         FTDA (France terre d’asile),

·         L.E. (Ligue de l’enseignement),

·         SOS RACISME,

·         UTAC (Union des tunisiens pour l’action citoyenne),

·         RUPTURES,

·         LES INDIVISIBLES,

·         FONDATION COPERNIC,

·         VÉRITÉ ET JUSTICE POUR L'ALGÉRIE,

·         ABCR (Association biterroise contre le racisme),

·         ASSOUEVAM (Association de soutien aux étrangers du val de marne),

·         Printemps LIGUEUR (Réseau de ligueurs caennais),

·         Les diffuseurs HUMANISTES (Association locale pour les droits),

·         RESFIM (Collectif réseau d'education sans frontières île de mayotte),

·         GROUPE NON-VIOLENT LOUIS LECOIN (Défense de l'homme, des libertés et de la paix.),

·         RESF (Réseau éducation sans frontière),

·         Mouvement UTOPIA,

·         MTCF (Mouvement citoyen des tunisiens en france),

·         Sortir du colonialisme ,

·         Association NEDJMA,

·         ATAMS,

·         FEVE (Fédération des élu/es verts et écologistes),

·         Association HORIZOME (Strasbourg, hautepierre),

·         REF (Réseau euromed france),

·         AVÀ BASTA (Collectif antiraciste de corse),

·         Gauche citoyenne 94,

·         V.I.S.A. (Vigilance et initiatives syndicales et antifascistes),

·         Association GAUCHE CITOYENNE 94 (L’association départementale gauche citoyenne 94),

·         Collectif DIVERSI-T37,

·         GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigré.e.s),

·         Association AGIR CONTRE LE RACISME (A.C.R.) (Nice),

·         Valomet PAYS DE LOIRE GAZA JERUSALEM,

·         Collectif National Droit des Femmes ,

·         Association TET-LLÄ (Migrants & Solidarité internationale - toulouse),

·         Mouvement de la Paix ,

·         Partage (Bezons),

·         Association MEMORIAL 98,

·         EMMAÜS Pointe rouge (Association marseille),

·         UJFP (Union Juive Française pour la Paix),

·         Tends La Main (Association dijon)


Syndicats :

   

 

·         CFDT (Confédération française démocratique du travail),

·         FSU (Fédération syndicale unitaire),

·         SM (Syndicat de la magistrature),

·         UNION SYNDICALE SOLIDAIRES,

·         CGT (Confédération générale du travail),

·         SE-UNSA (Syndicat des enseignants),

·         UNEF (Union nationale des étudiants de france),

·         FIDL (Fédération indépendante et démocratique lycéenne),

·         UNL (Union national lyceene),

·         SNES-FSU (Syndicat National des Enseignements de Second degré FSU),

·         Snpes-pjj/fsu SNPES-PJJ/FSU,

·         SNUCLIAS-FSU,

·         CGT RADIO-FRANCE,

·         CFDT MUTUALITE (Creteil - Ile De France),

·         SNJ-CGT (Syndicat national des journalistes cgt),

·         Cgt-Educ'Action ,

·         SNEP-FSU,

·         CFDT Taxis Parisiens ,

·         UL CGT Feurs ,

·         Union Départementale CFDT du RHONE


Partis politiques


·         Jeune radicaux de gauche ,

·         MJCF (Mouvement des jeunes communistes de france),

·         MJS (Mouvement des jeunes socialistes),

·         Front de gauche - PCF (Parti communiste français),

·         Front de gauche - PG (Parti de gauche),

·         NPA (Nouveau parti anticapitaliste),

·         EELV (Europe écologie les verts),

·         Front de gauche - CETA (Convergences et alternative),

·         Front de gauche - FASE (Fédération pour une alternative sociale et écologique),

·         Front de gauche - GA (Gauche anticapitaliste),

·         Front de gauche - GU (Gauche unitaire),

·         Front de gauche - LES ALTERNATIFS,

·         Front de gauche - PCOF (Parti communiste des ouvriers de france),

·         Front de gauche - RETS (République et socialisme),

·         PRG (Parti radical de gauche),

·         Jeunes Ecologistes ,

·         Gauche Anticapitaliste corréze ,

·         UDB YAOUANK (UDB jeunes),

·         Front De Gauche Bezon ,

·         Rouge Vif 13 ,

·         FCP (Force Citoyenne Populaire)

 
     

 


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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 07:22

Comme a l'habitude les spiripontains ont répondu présents en grand nombre au loto de la cellule PCF Gabriel Péri de Pont-Saint-Esprit.
Plus de 260 personnes sont venues pour gagner les nombreux jambons, rosettes et bons d'achats offerts. Une très belle loterie de 14 lots a eu un francs succès.
Le bar lui a été assailli et tout ou presque a été vendu.
Merci à tout ce qui sont venus nous soutenir, merci particulier à tous les camarades qui ont œuvré à la réussite de cette journée.
Le cru 2013 est donc une réussite , il est le signe qu'il est possible réaliser de grande chose pour cette année de lutte qui s'annonce.
loto-pont-2013-3.JPG

Une vue de la salle, le public a répondu en nombre et s'est bien amusé même s'il n'y a pas eu de lots pour tout le monde.

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 09:06

Les dernières décisions du Conseil constitutionnel posent beaucoup de questions qui méritent d’être méditées. Bien au-delà de la petite écume médiatique qu’on nous envoie au visage.

La censure de la taxation à 75 %  pour les revenus de plus d’un million d'euros a été l’objet d’une émotion légitime de l'immense majorité des contribuables, lourdement sollicités par l’effort fiscal.

Mais, « de l’autre côté du périph », dans les « beaux quartiers », nul doute qu’elle a été l’occasion de sabrer le champagne au-delà des fêtes de fin d’année.

L’annulation de cet élément de justice, même si sa portée est limitée, est d'autant plus amère comparée aux 20 milliards de recettes fiscales supplémentaires attendues pour 2013 sur la base d’un accroissement des impôts indirects et injustes, notamment, de la TVA et les taxes sur les carburants. Au moment même où, en ce début janvier, les familles populaires devront payer plus cher le gaz, l’électricité, les transports, les timbres, la redevance télé, etc…jpg Patrick Le Hyaric

Elle est odieuse si on la met en rapport aux 20 milliards d’euros de crédit d’impôts, programmés sur trois ans, octroyés sans aucune contrepartie aux entreprises. La ristourne fiscale de 30 et 40 millions d'euros faite au fossoyeur des hauts fourneaux de Florange en fait partie. Elle est comme un emblème de ce qu'il ne faudrait pas faire pour redresser le pays et l'emploi. C'est sans doute pour cela que cet élément n’est pas à la une des journaux radios-télévisés ? On préfère nous passer le mauvais film de ceux qui cherchent la nationalité belge ou russe. Faut-il en rire ou en pleurer ?

Ajoutons qu’entre la proposition portée par le candidat Hollande et le vote du budget, la disposition présentée comme emblématique « de gauche » avait déjà été peu à peu vidée de sa substance. Les sportifs et les artistes devaient être partiellement exonérés. Certains revenus exceptionnels aussi plus tard. Il a même été envisagé de limiter la somme à 2 millions d’euros pour un couple.

 Rappelons aussi que pour être assujetti à cette tranche de 75%, il faut gagner au moins…. 60 fois le SMIC.

Le Conseil constitutionnel creuse les déficits en exonérant le capital 

Un débat s’est engagé sur le montant des «coups de canif » du Conseil constitutionnel au projet voté par le Parlement. Il constitue un manque à gagner de 500 millions d’euros selon le gouvernement, ou de 700 millions d’euros selon d’autres sources. Combien d’instituteurs, d’infirmières, d’agents de pôle emploi pourrait-on rétribuer avec une telle somme ?

A l’examen, c’est sur la nature des mesures  retoquées  qu’il faut porter attention. Au détail près, toutes les mesures repoussées ont un commun dénominateur. Elles concernent les hauts revenus ou les revenus du capital.

Censurée la « charge excessive » sur les «retraites chapeau », ces retraites en or des grands patrons.

Censurée   la « charge excessive » sur les «bons anonymes », sur les gains des «stock-options»,  sur les « actions gratuites ».

Censurée la « charge excessive » sur les rémunérations des hauts-dirigeants des grandes entreprises de même  que  celle sur  les  « plus-values immobilières sur les terrains à bâtir » dont bénéficient les gros promoteurs.

En réaction à ces décisions, les porte-paroles de la droite et de l’extrême-droite, associés au syndicat des puissances de l’argent, ont affiché une mine triomphale.

Pour annuler la mesure de taxation à 75% des revenus de plus d’un million d’euros, l’argumentaire du Conseil constitutionnel s’est appuyé sur une règle de la fiscalité française qui consiste à prendre en considération pour l’imposition les foyers fiscaux et non les individus. Un jugement rendu froidement au nom du principe de l’égalité devant l’impôt. Ainsi, le Conseil Constitutionnel déclare que : « l’article 12 instituait une contribution exceptionnelle de solidarité de 18% sur les revenus de chaque personne physique alors que l’impôt sur le revenu pesant sur les mêmes revenus, ainsi que la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus de 4%, sont prélevés par foyer. Ainsi deux foyers fiscaux bénéficiant du même niveau de revenu issu de l’activité professionnelle pouvaient se voir assujettis à la contribution exceptionnelle de solidarité de 18% ou au contraire en être exonérés selon la répartition des revenus entre les contribuables composant le foyer. Le législateur ayant ainsi méconnu l’exigence de prise en compte des facultés contributives, le Conseil Constitutionnel a, sans se prononcer sur les autres griefs dirigés contre cet article, censuré l’article 12 pour méconnaissance de l’égalité devant les charges publiques ».

Les services de Bercy connaissaient certainement ceci. Pourtant ils ont quand même fait voter le texte par le Parlement avec ce vice juridique. Pourquoi le Conseil d’Etat n’a-t-il pas alerté sur ces problèmes ?

La réponse se trouve sans doute dans un billet de Christian Eckert, rapporteur de la commission des finances, publié sur son blog. Dans celui-ci, il évoque le fait qu’il avait explicitement souligné ce « point-faible » de la proposition gouvernementale au cours des discussions préparatoires à la loi de finance.

La mesure était conçue comme une taxe « individualisée » et non comme un impôt  « conjugalisé » explique-t-il : « Nous l'avions conçue et bâtie comme un outil de dissuasion des salaires exorbitants, pas comme une tranche supplémentaire de l'impôt. Ainsi, un couple où chacun gagne 600 000 euros n'était pas taxé. Un autre couple où l'un gagne 1 200 000 euros et l'autre rien, l'était. Chaque couple dispose pourtant du même revenu ».

Demeurait cependant une ambiguïté pour le député socialiste, ambiguïté concernant l’interprétation de son statut, « impôt » ou « taxe ». Celle-ci l’avait amené à élaborer un amendement en vue de parer à un éventuel rejet de la mesure.  « J'avais, continue-t-il, sur le conseil avisé de mon équipe d'administrateurs à l'Assemblée Nationale, fait préparer un amendement pour éviter cette distorsion entre foyers fiscaux. Comme toujours, cela a été évoqué avec le cabinet du Ministre du Budget en amont des séances publiques pour éviter que le rapporteur du Budget soumette un amendement qui ne recueille pas l'assentiment du Gouvernement qu'il soutient. On m'a dissuadé de déposer cet amendement ».

Qui est ce « on » ?

La vulnérabilité de ces articles était donc bien connue des services de l’Etat. Pourquoi le gouvernement a-t-il alors pris le risque de les voir «retoqués» et repoussés à une échéance ultérieure ?

Un coup à gauche ou une volonté ?  

La taxation à 75% était devenue emblématique pour François Hollande, à tel point qu’elle lui a permis de relancer sa campagne électorale du « côté gauche », au moment où Jean-Luc Mélenchon perçait dans les enquêtes d’opinion.

Ce symbole ne concernait que 1500 contribuables et surtout il ouvrait un vide entre le taux de 45% et celui à 75%. Mais après le discours du Bourget sur la finance, il permettait d’ancrer le candidat socialiste dans la tradition de la gauche française.

Mais, paradoxalement, la manière dont cette mesure a été avancée et la manière dont elle a été votée, puis la manière dont est exploitée la décision du Conseil constitutionnel, a affaibli le mouvement vers une vraie réforme fiscale. Ceci donne même prétexte à une incroyable campagne politique et médiatique contre « l’impôt » et même contre l’impôt des plus fortunés qui « s’enfuient ». Drôle de retournement de situation alors que les travailleurs, les retraités, riches ou pauvres, vont payer plus d’impôt avec le gel des barèmes, mais surtout avec les impôts indirects, de la TVA aux taxes sur les carburants.

Décision constitutionnelle ou politique ?  

Ce même Conseil constitutionnel déclarant conforme le dernier traité européen, alors qu’il retire des pouvoirs de souveraineté budgétaire au Parlement, a émis cette fois encore des jugements de caractère politique sur les décisions du Parlement lui-même.

En déclarant par exemple que l’article sur les « retraites chapeau » taxant à 75,34%, violait le principe « d’égalité devant l’impôt » pour le ramener à 68,36%, le Conseil constitutionnel opère un coup de force contre le législateur.

Lorsqu’il annonce la prorogation d’une « niche fiscale » sur les successions en Corse, au motif qu’elle serait illégitime, il se substitue aux élus de la Nation pour trancher une question politique, celle de « la nature de l’intérêt général ».

Le Conseil constitutionnel n’est-il pas en train de contester au Parlement la définition de ce qui est de l’ordre de l’intérêt général ? N’est-ce pas un pas de plus dans la perspective de la mise en œuvre du traité européen qui va jusqu’à obliger les Etats à laisser les institutions européennes décider de la nature des impôts qu’ils peuvent lever et des dépenses publiques qui seraient autorisées ?

Maintenant un débat sur la réforme fiscale 

Au vue de tous ces éléments et des déclarations du Premier ministre, on peut craindre que le sort de la disposition emblématique du candidat François Hollande à la présidentielle rejoigne celui fait à ceux qui ont été baptisés « pigeons », ou de l’ISF sur les œuvres d’art.

Ce chantier ne peut pas attendre juin ou septembre.

Si une rectification devrait être présentée en urgence, au-delà, un débat s'impose sur une réforme en profondeur pour une fiscalité progressiste qui reste à faire. On ne peut en effet laisser dicter la loi par un gouvernement des juges !

Celle-ci passe effectivement par le relèvement du niveau de taxation des grandes fortunes et des revenus spéculatifs.

Notre système fiscal, tant national que local,  est fortement  injuste. Il pèse trop lourd sur le travail  et est trop léger pour le capital. Pesant sur la consommation des ménages et les PME, il est contreproductif pour l’emploi et pour le développement du bien-être social.

Pour les hauts revenus, des taux supérieurs à 80 et même 90 % ont été pratiqués, notamment aux Etats-Unis au lendemain de la Seconde Guerre et jusqu’aux années 1980.

Il conviendrait de revenir à une réelle progressivité, avec neuf tranches au lieu de cinq actuellement.

Créer un impôt sur les donations et successions pour  les grands patrimoines, instaurer un véritable impôt sur la fortune qui prenne  en compte tous ses éléments sont des mesures urgentes qu’il faut avoir le courage de prendre au plus vite. Supprimer les niches fiscales qui permettent aux plus grandes entreprises d’échapper en partie à l’impôt peut rapporter 50 milliards immédiatement va de pair avec une diminution  du taux de TVA sur les produits de consommation courante.

La fiscalité des entreprises peut être révisée dans le sens d’une modulation en fonction de l’utilisation des bénéfices afin de favoriser celles qui les réinvestissent pour l’emploi, le développement productif durable, la formation de salariés et la recherche.

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Ce ne serait que justice si la  décision « très politique » du Conseil constitutionnel permettait d’ouvrir un vrai débat populaire sur l’indispensable réforme progressiste de la fiscalité.

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 07:24

Marie-George Buffet, député PCF de Seine-Saint-Denis, ancienne secrétaire nationale du Parti communiste français était l'invitée de RFI, au micro de Frédéric Rivière. Elle s'exprime sur l'actualité politique nationale dominée par la rentrée politique du gouvernement de Jean Marc Ayrault dont la priorité, selon les mots du premier ministre devrait être l'emploi.

L'intégralité de cette interview dans la vidéo ci-dessous mais nous pouvons extraire de ce dialogue la citation suivante de Marie-George Buffet sur la lutte contre le chômage par le Gouvernement.

 

« J'attends du Conseil des ministres, non pas un discours général, pour dire on va s'occuper de l'emploi, mais des propositions concrètes...Lorsque vous regardez la gestion d'un certain nombre d'entreprises, on s'aperçoit qu'au lieu de consacrer les richesses produites par le travail à améliorer l'outil de travail, à innover, on a laissé cette richesse aller sur les dividendes des actionnaires ».

 

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