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1 avril 2019 1 01 /04 /avril /2019 10:58

Conseil municipal du lundi 1er avril

 

 Objet :

  Un seul point à l’ordre du jour du Conseil municipal extraordinaire de ce lundi 1er avril à Bagnols sur Cèze : la demande au Préfet de déplacement du centre-ville de Bagnols au niveau de Bourdilhan.

  Exposé des motifs :

 La municipalité de Bagnols sur Cèze souhaite aménager une ZAC (zone d’aménagement concerté) à Bourdilhan. Toutefois comme la ville est éligible au dispositif « Action  Coeur de ville » et aux fonds Fisac (Fonds d’intervention pour la sauvegarde de l’Artisanat et du commerce), il est donc contradictoire d’envisager des projets à l’entrée Sud de la commune et d’avoir une politique de soutien aux activités de centre-ville. Pour contourner cette situation, il est demandé aux élus de voter pour le déplacement « administratif » du centre-ville dans le quartier de Bourdilhan.

  Argumentaire et citations :

  Pour le maire Jean-Yves Chapelet : « Le « en même temps » macronien est parfait pour ce type de dossier. On peut tout faire et son contraire. Faire semblant d’aider les commerçants du centre-ville et de sauvegarder une vie au centre-ancien et développer une nouvelle zone en périphérie pour donner un coup de main à nos amis promoteurs ».

Pour le président de l’agglomération Jean-Christian Rey : « Le centre-ville est une notion assez floue pour moi qui voit les choses de loin. Au niveau de l’agglomération la capitale du Gard Rhodanien peut avoir un centre-mou. J’en parle souvent avec mes amis de la LREM mais aussi du Modem, de l’UDI, du PRG et du PS…. Même certains élus LR sont d’accord sur cette notion ».

 

Pour Maxime Couston l’adjoint au cadre de vie : « Alphonse Allais disait qu’il faudrait construire les villes à la campagne car l’air y est plus sain ». De toute façon, vous ne croyez quand même pas que nous allons rouvrir l’Intermarché des Escanaux ? Personnellement je pense que du moment que l’on ne touche pas à Carmignan, on peut bétonner Bourdilhan sans problème, car s’il y a des poissons dans la Cèze il n’y en a pas dans la Mayre. »

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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 09:30

 

8 mars 2019 : Journée internationale des droits des femmes.
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15 février 2019 5 15 /02 /février /2019 07:47

Dans le midi libre du vendredi 15 février 2019, vous trouverez un résumé du communiqué des communistes du Gard rhodanien à propos de la déchetterie de Laudun. Ci-dessous le communiqué du P.C.F dans son intégralité et l'article de Midi Libre

La montée au créneau de Jean-Christian Rey sur la déchetterie de Laudun est un énième épisode du conflit entre le village de Laudun l’Ardoise et l’agglomération sous l’emprise des bagnolais.

 

Commencé sous Prat et Pécout (pas encore en marche) avec le retrait de la maison du peintre Albert André du comité de pilotage, elle se poursuit depuis l’élection de l’équipe d’Yves Cazorla à la mairie de Laudun l’Ardoise en refusant que la troisième commune de l’agglomération ait une délégation dans la collectivité et en refusant de prendre en compte la piscine tout en soutenant un projet fumeux de couverture de la piscine de Bagnols sur Cèze !

 

 Jean-Christian Rey veut-il faire oublier l’échec de 2018 (après celui de 2017 Scène Campagne à Cornillon) à savoir la recyclerie ? L’implantation aux quatre chemins d’une déchetterie est sans aucun doute une mauvaise idée. Pourquoi ? Trop éloignée du bourg de Laudun et du hameau de l’Ardoise, elle encouragera les dépôts sauvages (déjà trop présents). Elle fera emprunter une grande route à des véhicules qui se rendent à la déchetterie d’où le risque de déchets sur la route, de véhicules trop chargés, d’où un danger supplémentaire. Enfin mettre une déchetterie sur un axe fréquenté ne participe pas à l’embellissement du paysage. Favoriser le tourisme et mettre en valeur le patrimoine naturel ou agricole ce n’est pas mettre à la vue du plus grand nombre une déchetterie mais on n’en attend pas moins de ceux qui veulent défigurer l’entrée de Bagnols sur Cèze par Bourdilhan !

 

 Le P.C.F Gard Rhodanien n’entend pas prendre parti pour l’un ou l’autre camps mais constate que ce conflit se fait au détriment de l’intérêt général. Projet maison Albert André au point mort, piscine fermée, etc. Pourtant il y a de nombreux sujets sur lesquels une collaboration devrait avoir lieu (pour le bien de tous les habitants du Gard Rhodanien) entre les laudunois et les bagnolais. Le Port de l’Ardoise dont nous révélions il y a peu le scandale de la mauvaise gestion ne semble préoccuper ni les équipes de Laudun l’Ardoise ni celles de l’agglomération. Le retour des voyageurs sur la rive droite du Rhône (il y a une gare à l’Ardoise et à Bagnols) n’étant pas non plus la priorité des élus, les deux communes ont brillé par leur absence à l’assemblée générale de l’association des usagers du TER rive droite il y a quelques jours.

 

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 09:35

 

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 14:24

MOTION DE SOUTIEN AUX LUTTES EN COURS !

 

Notre pays est sujet à une grave crise politique et sociale comme il n’en a pas connu depuis des décennies. Depuis bientôt 3 semaines, un mouvement social spontané et inédit, dit des gilets jaunes, s’est mis en place.

La toute première revendication de ce mouvement était la suppression des hausses de la taxe sur les carburants. Le Président de la République Emmanuel Macron, son gouvernement, et la majorité La République En Marche, ont commencé par mépriser cette contestation, tentant de jouer le pourrissement, comme lors des quinquennats précédents de Sarkozy et Hollande, pour passer en force.

Leur déconnexion complète de la réalité les a aveuglés, ils n’ont pas saisi tout de suite l’ampleur de la colère. D’ailleurs, au vu des dernières réactions, ils ne l’ont toujours pas compris. Pourtant, assez vite, le mouvement des gilets jaunes a évolué, et son panel de revendications aussi. Dès lors, il est assez aisé d’analyser que la grogne ne date pas d’aujourd’hui, que la hausse des taxes n’était que la goutte de carburant qui a fait déborder le réservoir, qu’elle n’a été que le catalyseur de tous les mécontentements de ces dernières décennies. Pas étonnant du coup de voir ce mouvement soutenu par 80 % de la population.

Ce mouvement social touche toutes les catégories, les avocats, les infirmières, les ambulanciers, les chauffeurs poids lourds, les personnels des EHPAD, les auto-écoles, les retraités, les privés d’emploi, les

étudiants, les lycéens, les agriculteurs et tous les travailleurs qui ont été appelés à la grève pour le 14 décembre 2018.

Nous ne pouvons pas être simple spectateur de ces différents mouvements sociaux en cours, dont la plupart des revendications sont parfaitement légitimes.

Il est de notre devoir d’écouter et de porter la parole de nos concitoyens, parce que sur notre territoire, beaucoup ont des revenus très en dessous de la moyenne.

Ici comme ailleurs, les élus locaux se doivent d'être les relais des revendications, qu’elles viennent des gilets jaunes comme des organisations syndicales, des étudiants, des retraités, des privés d’emploi, et de tous les citoyens, et aujourd’hui, tous demandent de changer de cap.

Motion :

Considérant l’urgence sociale vécue par la population, Considérant la crise institutionnelle profonde que traverse notre pays, nous  demandons au Président de la République, au Gouvernement, ainsi qu’à la représentation nationale :

 ð De lancer une grande discussion populaire sur la remise à plat de la fiscalité afin de rendre l’impôt plus juste et plus équitable ;

 ð De lancer une grande consultation populaire sur la refonte complète de nos institutions et de la représentativité du peuple.

ð Augmentation générale des salaires, pensions et allocations, et augmentation de 200 € net (donc 260 € brut) du SMIC ;

 ð Rétablissement de l’ISF ;

 ð Suppression de toutes les baisses sur les aides au logement ;

 ð Taxation des carburants de l’aérien et du maritime ;

ð Prélèvement à la source de l’impôt sur les bénéfices des multinationales ;

 ð Abaissement de la TVA à 5,5 % sur les transports en commun et les véhicules propres ;

 ð Lutte contre la fraude et l’évasion fiscale ;

 ð Suppression du C.I.C.E ;

 ð Garantie de notre système de retraite solidaire par répartition, avec possibilité de départ à la retraite dès 60 ans à taux plein ;

 ð Garantie et renforcement de notre système de sécurité sociale pour la gratuité complète des soins    

ð Suppression de la C.S.G

ð Indexation des retraites sur l'augmentation des salaires

 ð Taxation des dividendes et des revenus boursiers ;

 ð Maintien et développement des services publics ;

 ð Nationalisation ou renationalisation des secteurs bancaires, de l’énergie, de l’eau, de La Poste, des autoroutes, des barrages, du ferroviaire, du transport aérien, du logement, de la petite enfance, du handicap, de l’aide aux seniors, etc ;

ð Reprise de la décentralisation ;

ð Augmentation des dotations de l’État aux collectivités territoriales afin de répondre aux nombreux besoins au plus près de la population ;

ð Lancement des États Généraux pour une nouvelle République ; ð Fondation d’une nouvelle constitution basée sur les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels ;

ð Mise en place du référendum d’initiative populaire et des propositions législatives d’initiative populaire ;

 ð Fin du présidentialisme ;

 ð Généralisation de la proportionnelle à toutes les élections ;

ð Abandon de l'article 16, du vote bloqué, et du recours à l'article 49-3 ;

 ð Fin de la dictature des marchés financiers, et sortie des logiques de rentabilité financière au profit des seuls besoins humains.

Ces mesures, pour certaines d’urgence absolue, sont indispensables pour redonner de l’espoir en un avenir meilleur, et pour que l’ensemble de la population s’implique et se retrouve dans l’action politique.

La section Gard rhodanien du PCF, ses militants, ses élus soutiennent les mouvements sociaux actuels,  se tiennent à leur disposition pour poursuivre les discussions, les échanges, et les convergences nécessaires pour l’augmentation du pouvoir d’achat et la mise en œuvre de nouvelles institutions.

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 13:53

Contre ordre du jour du Conseil communautaire du 17 décembre 2018

Le contexte actuel est à la remise en question de la légitimité de la classe politique dans son entier. La citoyenneté exprimée ces derniers temps doit avoir un écho à tous les niveaux.

Une vraie confrontation d’idées est plus que nécessaire dans la période. Tout doit être mis sur la table d’autant plus que des ratés ou des erreurs impactent la gouvernance de cette collectivité.

C’est pourquoi la section du Gard rhodanien du Parti Communiste Français propose de rajouter à l’ordre à l’ordre du jour de la réunion du 17 décembre un certain nombre de questions essentielles que la collectivité se doit d’aborder rapidement.

 

 

Litiges en cours :

  1. Scène Campagne Cornillon : où en est-on du contentieux entre l’agglomération et l’association Interface ? Le prestataire a-t-il remboursé les sommes indûment perçues ? Dans le cas contraire quelles sont les suites qui vont être données ?
  2. Association du Tourisme en Gard Rhodanien : il y a un peu moins d’un an l’association traversait une crise, une équipe a été nommée par intérim. Quel travail a-t-il été effectué par l’association Interface pour l’office du Tourisme ? Pourquoi le site doit-il être refait ? Pourquoi a été fait le choix de faire une vitrine de l’office du tourisme sur l’aire d’autoroute de Tavel qui ne dessert pas vraiment notre territoire ? Comment expliquer qu’une scène de baignade à la Roque sur Cèze était dans le film promotionnel avec toute la prévention que font la municipalité de cette commune ?
  3. Recyclerie de Laudun l’Ardoise : où en est le projet ? La scop Grenes reste-t-elle le prestataire ? Dans le même temps la scop Grenes n’est plus le prestataire pour la récolte et le recyclage des vêtements usagés, ce prestataire a-t-il d’autres contrats avec l’agglomération ? Si oui quel bilan peut-on faire de ses services ?
  4. Taxe Gemapi : comment expliquez-vous la délibération trop tardive pour la taxe gemapi en octobre dernier ? Quelles sont les perspectives pour ce dossier et comment fera-t-on pour faire face si le territoire est impacté en 2019 par des inondations ?
  1. Gilets jaunes : Nous soumettons la motion suivante au débat :

Exposé des motifs : Notre pays est sujet à une grave crise politique et sociale comme il n’en a pas connu depuis des décennies. Depuis bientôt 3 semaines, un mouvement social spontané et inédit, dit des gilets jaunes, s’est mis en place. La toute première revendication de ce mouvement était la suppression des hausses de la taxe sur les carburants. Le Président de la République Emmanuel Macron, son gouvernement, et la majorité La République En Marche, ont commencé par mépriser cette contestation, tentant de jouer le pourrissement, comme lors des quinquennats précédents de Sarkozy et Hollande, pour passer en force. Leur déconnexion complète de la réalité les a aveuglés, ils n’ont pas saisi tout de suite l’ampleur de la colère. D’ailleurs, au vu des dernières réactions, ils ne l’ont toujours pas compris. Pourtant, assez vite, le mouvement des gilets jaunes a évolué, et son panel de revendications aussi. Dès lors, il est assez aisé d’analyser que la grogne ne date pas d’aujourd’hui, que la hausse des taxes n’était que la goutte de carburant qui a fait déborder le réservoir, qu’elle n’a été que le catalyseur de tous les mécontentements de ces dernières décennies. Pas étonnant du coup de voir ce mouvement soutenu par 80 % de la population.

Ce mouvement social touche toutes les catégories, les avocats, les infirmières, les ambulanciers, les chauffeurs poids lourds, les personnels des EHPAD, les auto-écoles, les retraités, les privés d’emploi, les étudiants, les lycéens, les agriculteurs et tous les travailleurs qui ont été appelés à la grève le 14 décembre 2018.

Nous ne pouvons pas être simple spectateur de ces différents mouvements sociaux en cours, dont la plupart des revendications sont parfaitement légitimes.

Il est de notre devoir d’écouter et de porter la parole de nos concitoyens, parce que sur notre territoire, beaucoup ont des revenus très en dessous de la moyenne.Ici comme ailleurs, les élus locaux se doivent d'être les relais des revendications, qu’elles viennent des gilets jaunes comme des organisations syndicales, des étudiants, des retraités, des privés d’emploi, et de tous les citoyens, et aujourd’hui, tous demandent de changer de cap.

Motion :

Considérant l’urgence sociale vécue par la population, Considérant la crise institutionnelle profonde que traverse notre pays, La communauté d'agglomération du Gard rhodanien demande au Président de la République, au Gouvernement, ainsi qu’à la représentation nationale :

 ð De lancer une grande discussion populaire sur la remise à plat de la fiscalité afin de rendre l’impôt plus juste et plus équitable ;

 ð De lancer une grande consultation populaire sur la refonte complète de nos institutions et de la représentativité du peuple.

Dans l’optique de prendre toute sa place au sein de cette nouvelle construction rendue impérative, la communauté d'agglomération demande au Président de la République, au Gouvernement, ainsi qu’à la représentation nationale de mettre en œuvre les mesures suivantes concernant le pouvoir d’achat et la démocratie participative :

ð Augmentation générale des salaires, pensions et allocations, et augmentation de 200 € net (donc 260 € brut) du SMIC ;

 ð Rétablissement de l’ISF ;

 ð Suppression de toutes les baisses sur les aides au logement ;

 ð Taxation des carburants de l’aérien et du maritime ;

ð Prélèvement à la source de l’impôt sur les bénéfices des multinationales ;

 ð Abaissement de la TVA à 5,5 % sur les transports en commun et les véhicules propres ;

 ð Lutte contre la fraude et l’évasion fiscale ;

 ð Suppression du CICE ;

 ð Garantie de notre système de retraite solidaire par répartition, avec possibilité de départ à la retraite dès 60 ans à taux plein ;

 ð Garantie et renforcement de notre système de sécurité sociale pour la gratuité complète des soins     ð Suppression de la CSG

ð Indexation des retraites sur l'augmentation des salaires

 ð Taxation des dividendes et des revenus boursiers ;

 ð Maintien et développement des services publics ;

 ð Nationalisation ou renationalisation des secteurs bancaires, de l’énergie, de l’eau, de La Poste, des autoroutes, des barrages, du ferroviaire, du transport aérien, du logement, de la petite enfance, du handicap, de l’aide aux seniors, etc ;

ð Reprise de la décentralisation ;

ð Augmentation des dotations de l’État aux collectivités territoriales afin de répondre aux nombreux besoins au plus près de la population ;

ð Lancement des États Généraux pour une nouvelle République ; ð Fondation d’une nouvelle constitution basée sur les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels ;

ð Mise en place du référendum d’initiative populaire et des propositions législatives d’initiative populaire ;

 ð Fin du présidentialisme ;

 ð Généralisation de la proportionnelle à toutes les élections ;

ð Abandon de l'article 16, du vote bloqué, et du recours à l'article 49-3 ;

 ð Fin de la dictature des marchés financiers, et sortie des logiques de rentabilité financière au profit des seuls besoins humains.

Ces mesures, pour certaines d’urgence absolue, sont indispensables pour redonner de l’espoir en un avenir meilleur, et pour que l’ensemble de la population s’implique et se retrouve dans l’action politique.

L'agglomération du Gard rhodanien soutient les mouvements sociaux actuels, et les élus se tiennent à leur disposition pour poursuivre les discussions, les échanges, et les convergences nécessaires pour l’augmentation du pouvoir d’achat et la mise en œuvre de nouvelles institutions.

 

Dossiers structurants :

  1. Port de l’Ardoise : la CCI n’a pas su gérer le Port de l’Ardoise. Le PCF a révélé que la subvention de la Région de 200 000 euros n’a pas été demandée car la Chambre Consulaire n’a pas fait les investissements nécessaires sur une grue. Le contrat liant le Port avec la CCI se terminera en décembre 2019. Comment expliquer l’immobilisme de la communauté d’agglomération jusqu’à maintenant ? Qu’envisagent les élus locaux pour donner un avenir à cette installation ? A quand une table ronde sur le sujet ? Comment pouvons-nous travailler à un projet Eco-fret (rail-route) et ignorer une autre forme de mobilité dans un lieu qui se situe à 100 mètres du site d’Ugine ? Une motion favorable à la 2 X 2 voies entre la sortie d’autoroute de Roquemaure et l’Ardoise ne doit-elle pas être votée ?
  2. Ponton d’amarrage à Saint-Etienne des Sorts : comment se fait-il que la structure d’accueil des bateaux de plaisance soit temporaire ? L’agglomération ne doit-elle pas envisager un équipement permanent qui permettrait d’avoir une politique touristique pérenne ?
  3. Rive droite du Rhône SNCF : Les dispositifs auxquels la communauté d’agglomération est éligible sont mis en place notamment par les élus locaux. L’Etat via la SCNF se fait tirer l’oreille pour rouvrir la ligne. Qu’ont fait les élus du Gard Rhodanien pour pousser l’entreprise d’État à tenir les engagements de la Région ? Pourquoi les communes du territoire et l’agglomération ne sont-elles pas emparées réellement de ce sujet ? Une preuve ? La vente de la maison du chef de gare à Bagnols à une entreprise privée alors que la commune en avait fait l’acquisition plusieurs années auparavant dans le cadre de l’aménagement du quartier.
  4. Piscine de Laudun l’Ardoise : La natation est obligatoire dans la scolarité des enfants. La seule piscine couverte du territoire est celle de Laudun l’Ardoise, elle profitait avant sa fermeture à des usagers et des scolaires de toutes les communes du territoire. La communauté d’agglomération ne doit-elle pas faire le choix de reprendre la compétence sport ? Qu’envisage l’agglomération pour sauver la piscine de Laudun l’Ardoise qui, sans contestation possible est d’intérêt communautaire ?
  5. Musée Albert André : ce jour les élus doivent se positionner sur le projet du musée Albert André (point n° 16), la communauté d’agglomération ne doit-elle pas faire le choix de reprendre la compétence culture pour bien accompagner ce dossier ?
  6. Territoire d’industrie et Contrat de Transition Ecologique : le site de Marcoule ne peut pas être seulement un territoire de démantèlement. La question du réchauffement climatique est majeure et pose donc la problématique de l’énergie future. Ignorer la recherche est un obscurantisme y compris dans le domaine du nucléaire. La fermeture annoncée de réacteurs anciens et le flou sur la stratégie de la France imposent un débat serein sur le sujet de la production d’énergie ? Le réacteur Astrid permettrait de faire de la recherche et de conserver de la compétence sur le site de Marcoule. Il ouvre aussi la perspective de trouver un débouché aux déchets radioactifs pour des centaines d’années, en un mot même si l’on est antinucléaire, on ne peut rejeter une solution alternative au stockage des déchets. Depuis octobre 2018, l’avant-projet prototype est achevé et les 300 salariés qui travaillaient sur le sujet ont été dispersés sur d’autres activités. Il convient donc que la communauté d’agglomération se prononce sur la question d’Astrid ?
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24 novembre 2018 6 24 /11 /novembre /2018 15:12
MOTION ADOPTÉE PAR LES DÉLÉGUÉS AU CONGRÈS DU P.C.FMOTION ADOPTÉE PAR LES DÉLÉGUÉS AU CONGRÈS DU P.C.F

 

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15 novembre 2018 4 15 /11 /novembre /2018 13:40

La réunion publique de ce 14 novembre sur le résultat de l’audit des finances de la commune de Laudun l’Ardoise a permis d’avoir la confirmation des difficultés financières de cette commune. Ce n’est pour nous, malheureusement pas une surprise !

Il convient d’en faire une analyse qui dépasse les querelles internes personnelles à cette simple commune.

En effet ces problèmes ont plusieurs origines que nous avons dénoncé en leur temps. D’abord oublier la fermeture du site industriel d’Ugine-Arcelor-Mittal en 2004 qui en plus de fournir du travail apportait aux caisses de la commune 1,2 millions d’euros chaque année serait un oubli important. Les élus de l’époque qui ne voulaient pas « que l’on dresse des barricades et travaillaient soi-disant à la reconversion du site » ont échoué. 15 ans après la fermeture, le site de l’Ardoise n’est encore qu’au stade des projets. Le départ du site sidérurgique en 15 ans a entrainé une perte sèche pour les comptes de la commune de Laudun l’Ardoise d’environ 18 à 20 millions d’euros.

Deuxième raison le fait que ce soit l’agglomération qui encaisse maintenant l’équivalent de la Taxe

professionnelle et que la compensation soit « figée » dans une somme qui n’évolue jamais, oblige à raisonner autrement sur les devoirs de cette collectivité intercommunale. Si l’agglomération prend les recettes, elle doit aussi prendre les dépenses qui sont d’ordre communautaire comme par exemple la piscine de Lascours.

Troisième raison : la baisse constante des Dotations de fonctionnement par l’Etat en direction des collectivités locales est un élément important des difficultés actuelles. Le PCF depuis des années se plaint que les communes n’aient plus les moyens de fonctionner quand la plupart des autres partis cautionnent ces politiques. Si on vous coupe vos ressources et que vous êtes d’accord il ne faut pas vous plaindre après.

Les dysfonctionnements révélés par l’audit montrent bien que les garde-fous que sont les élus d’opposition, les services de la Préfecture, les rapports de la Chambre Régionale des Comptes ou les services des Finances publiques n’ont pas permis d’inverser la tendance. La suppression depuis des années des emplois publics ne permettent plus à certaines administrations de faire des contrôles approfondis mais seulement d’effectuer des vérifications aléatoires. Là encore le PCF critique cette chasse aux fonctionnaires dont on voit bien aujourd’hui les conséquences car des inspections systématiques auraient pu prévenir des problèmes actuels.

Le Gard Rhodanien a vu ces dernières années plusieurs exemples de dysfonctionnements. La gestion Baumet qui a fini en catastrophe fiscale à Pont-Saint-Esprit, aujourd’hui Laudun l’Ardoise mais nous pouvons faire aussi le lien avec la commune de Bagnols sur Cèze (voir rapport de la cour des comptes) ou bien l’agglomération (affaire Interface dans dossier Scène Campagne Cornillon). Dans tous ces cas rien n’a pu stopper les problèmes. Les élus majoritaires de l’époque ont pu à Pont-Saint-Esprit, à Laudun l’Ardoise, à Bagnols-sur-Cèze ou à l’agglomération laisser croire que tout allait pour le mieux.

Dans ce contexte nous considérons que les services de l’Etat (Préfecture, Finances Publiques) ont une part de responsabilité par leur absence de réaction ou leur passivité, le plus souvent dues au manque d’effectifs.

Toutefois, nous déplorons que, quand nous écrivons au Préfet du Département, au directeur départemental des Finances publiques ou au Président de la Chambre Régionale des Comptes pour signaler des problèmes, comme nous l’avons fait dans différents dossiers ces dernières années, on ne daigne pas nous répondre et surtout on ne voit pas après notre alerte d’intervention des services concernés. Les contre-pouvoirs, les lanceurs d’alerte, les élus d’opposition qui n’ont jamais tous les éléments des dossiers doivent pouvoir exercer une fonction afin que l’on n’aboutisse plus à des situations graves comme c’est le cas aujourd’hui à Laudun l’Ardoise.

En conclusion, il faut que les citoyens comprennent qu’ils ne doivent pas être passifs, ne pas faire confiance aveuglément à leurs élus et doivent exercer une forme de vigilance. Le seul vote n’est pas suffisant, les citoyens doivent exercer une forme de contrôle sinon ils se contentent d’assister en spectateurs à des réunions comme celle qui vient d’avoir lieu à Laudun l’Ardoise mais qui arrivent quand les problèmes sont bien là : piscines de Lascours, station d’épuration, maison du peintre Albert André, etc.

Ci-dessous article de Thierry Allard d'objectif Gard en date du 15 novembre 2018.

FAIT DU JOUR Laudun-l’Ardoise a-t-elle dilapidé

l’héritage du peintre Albert André ?

Le foyer communal de l'Ardoise, plein comme un oeuf hier soir pour la présentation de l'audit des finances de Laudun-l'Ardoise (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard

La scène se passe à 18h25 hier soir, à cinq minutes du début de la réunion publique de présentation de l’audit sur les finances de Laudun-l’Ardoise, au foyer communal de l’Ardoise. Ou plutôt sur son parking, bondé, avec une file de voitures cherchant à y pénétrer.

À l’intérieur du foyer, la situation est identique : toutes les chaises sont rapidement prises, et nombre de citoyens se retrouvent debout contre les murs ou assis par terre. « On n’avait pas prévu qu’il y aurait autant de monde », affirme le maire Yves Cazorla, arguant du fait qu’il y a quelques semaines, la réunion publique sur le devenir de la statue de la Vierge à l’enfant n’avait rassemblé qu’une poignée de laudunois et de l’ardoisiens. Il faut dire que les sujets n’ont rien à voir : ce mercredi soir, il s’agissait de faire un point complet sur les finances de la commune, avec un focus sur le legs de Jacqueline Bret-André, la fille adoptive et héritière du célèbre peintre laudunois Albert André, les deux sujets étant intimement liés.

La situation financière de la commune pour commencer : présentée de façon très didactique par le consultant du cabinet spécialisé Exfilo Stéphane Maury, qui a audité les comptes de 2013 à 2017, « en 2013, la situation était très tendue, et ne s’est pas améliorée en 2014 et 2015. » Une épargne nette faible, qui ne remontera qu’en 2016 avec l’augmentation de la fiscalité locale, avant de se stabiliser en 2017. « En première lecture, on pourrait se dire que la commune a connu une situation financière compliquée de 2013 à 2015 et qu’elle a redressé la barre, mais c’est une lecture qu’on ne va pas emmener en conclusion », affirme le consultant. Et ce pour une raison simple : « si on enlève les produits exceptionnels, qui ne sont pas récurrents et constituent un effet d’aubaine, l’épargne nette est à - 900 000 euros en 2014, et à - 80 000 euros en 2016. »

 

« Le legs a été consommé pour financer des dépenses d’investissement courantes »

En clair, l’augmentation des impôts, rendue incontournable par la situation financière de la commune, accompagnée d’une baisse des dépenses de fonctionnement en 2016, « n’a pas suffi, on ne retrouve des marges de manoeuvre uniquement car on a touché des produits exceptionnels », affirme Stéphane Maury, qui poursuit en expliquant que « la ville partait de trop loin, il aurait fallu prendre des mesures dès 2013. » Le tout en sachant que Laudun-l’Ardoise, qui compte de nombreuses grandes entreprises, a vu ses revenus de l’ex-taxe professionnelle, passée à l’intercommunalité en 2003 (d’abord Rhône Cèze Languedoc, puis l’Agglo du Gard rhodanien), gelés au niveau de 2002, alors que la dotation générale de fonctionnement, versée par l’État, est passée entre 2013 et 2017 de 500 000 euros annuels à… zéro. Bref, la quadrature du cercle pour une commune qui doit par ailleurs assumer des équipements démesurés pour ses 6 000 habitants, comme le Forum ou la célèbre piscine couverte, qui coûte 500 000 euros annuels à la commune, qui la supporte seule devant la fin de non recevoir de l’Agglo, et qui a dû se résoudre à en fermer les portes en septembre dernier pour des raisons de sécurité.

On comprendra donc la raison pour laquelle la commune a peu investi sur la période 2013-2017 : « 1,1 million d’euros par an en moyenne, soit 30 % de moins que la moyenne de la strate, et pour investir on a puisé sur le fonds de roulement, la trésorerie indispensable à la commune, pour boucler la boucle », explique Stéphane Maury. C’est là que le demi-million d’euros légué à la commune par Jacqueline Bret-André rentre en jeu. À sa mort en 2006, l’héritière du peintre a inscrit dans son testament qu’elle faisait ce legs au bénéfice de la commune pour restaurer et transformer en maison d’artistes la maison d’Albert André, située rue de Boulogne à Laudun. 520 000 euros placés sur un compte à terme en 2007, un compte fermé le 5 mars 2014 alors qu’il comptait 563 000 euros en comptant les intérêts. L’argent a donc effectivement rejoint le fonds de roulement (la trésorerie en d’autres termes) de la commune, où il était déjà crédité (c’est la règle) depuis 2007. « Sauf que les travaux n’ont pas été faits, car la trésorerie a été tellement sollicitée qu’il n’y avait plus assez pour la maison », affirme le consultant. « Le legs a été consommé pour financer des dépenses d’investissement courantes, on a un tableau très précis là dessus », poursuit Stéphane Maury, avant de présenter ledit tableau et d’affirmer que « la preuve est en 2015, où on se retrouve à 52 000 euros de fonds de roulement net (d’où les 552 000 euros du legs sont retranchés, ndlr), c’est que le legs a été dépensé. La ville a besoin de fonds de roulement pour financer ses décalages de trésorerie, elle devrait au minimum disposer toujours d’1,2 million d’euros pour assurer le quotidien. »

« Il y a une forme d’écoeurement »

Le président de l'association des Amis d'Albert André Elian Cellier (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

Bref, pour Stéphane Maury c’est clair : le legs a servi à tout sauf à ce à quoi il était destiné. « Je ne comprends pas comment ça a été possible, lance le président de l’Association des amis d’Albert André Elian Cellier, présent hier soir. On a un testament. » À la fin de la réunion, ce même Elian Cellier était « désolé, ça nous plombe le moral. Il y a une forme d’écoeurement, on nous avait promis des choses, notamment en 2016 pour les dix ans de la mort de Jacqueline, et on voit qu’à cette époque déjà l’argent n’existait plus. » Quand on lui pose la question s’il s’agit pour lui d’une forme de trahison, il répond du tac au tac : « complètement. » Dépité aussi, l’exécuteur testamentaire de Jacqueline Bret-André et ancien conservateur départemental Alain Girard : « c’est une grosse déception, mais pour moi c’est un report, pas un enterrement. » Se disant « raisonnablement optimiste », Alain Girard veut désormais « avoir des certitudes que quand la situation financière sera rétablie, la maison sera prioritaire. » Quant à la perspective de l’action judiciaire, il l’exclut : « ça ne règlera rien, on voit bien que la commune ne peut pas le faire. »

Il n’en reste pas moins que la maison du peintre est sans doute loin de connaître la deuxième vie qui lui était promise, et qui était — c’est un comble ! — financée. Le maire, qui se refuse à pointer du doigt ses prédécesseurs et martèle qu’il voulait simplement « savoir où on en est pour savoir où on va », rappelle que les perspectives financières de sa commune ne sont pas roses. « Notre épargne nette est dans le rouge, et on a encore beaucoup de travaux qu’on nous impose, comme la station d’épuration, les travaux du ruissellement des eaux de l’Ardoise, sans compter la pénalité de 100 000 euros par an pour le manque de logements sociaux », poursuit-il. Dans ce contexte, la maison d’Albert André, peintre dont on fêtera l’année prochaine les 150 ans, est renvoyée pas aux calendes grecques, mais presque : « on ne pourra pas y toucher avant 2020 au moins, on n’a pas d’argent. »

Thierry ALLARD

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24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 07:24

 

Lettre d'octobre 2018 des élus communistes et républicains à la région Occitanie.
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