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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 12:43
Lettre de Jean Marie Daver au Préfet du Gard
Lettre de Jean Marie Daver au Préfet du Gard

Le dernier conseil de la communauté d'agglomération du Gard Rhodanien a été houleux. En effet un vent de contestation se lève contre la gestion de l'équipe dirigeante. Toutefois le budget 2015 de l'agglomération a été voté. C'est ce vote que conteste notre camarade Jean-Marie Daver élu communautaire de la ville de Pont Saint Esprit. Nous reproduisons la lettre adressée ce jour au Préfet du Gard dans laquelle l'élu communiste explique les motivations de sa contestation.

Jean-Marie Daver considère que le budget voté mardi dernier lors d'un conseil communautaire mouvementé est "entaché d'irrégularité". Nous avons rencontré ce samedi matin Jean-Marie Daver qui participait (aux côtés de nombreux citoyens) au "Chantiers de l'espoir" au centre culturel de Bagnols. Il nous expliqué que "le compte administratif et le compte de gestion n'ont pas pu être votés. Les résultats comptables de 2014 n'ont pas été validés. Or, le budget qui a été proposé au vote tenait compte de ces résultats. Ce n'est pas réglementaire." Cette lettre reprend les éléments qui conduisent notre élu à demander au Préfet du Gard d'intervenir pour que ce budget 2015 soit retiré. "Cette agglo a une gouvernance lamentable ! Entre amateurisme et incompétence je ne sais pas comment qualifier le système Rey" a ajouté notre camarade qui a longtemps ferraillé contre Gilbert Baumet à Pont Saint Esprit.

Dans une prochaine publication de ce blog nous reviendrons bientôt avec plus de détails sur les dérives financières de cette communauté d'agglomération. Nous avions déjà émis des critiques l'année dernière. Il semblerait que, tardivement, certains prennent conscience des problèmes. Sur cette dernière séance du Conseil communautaire du 7 avril, Jean-Marie a commenté la forte opposition qui s'est exprimée en nous disant : "évidemment ! Dans cette assemblée on y piétine la démocratie et les dirigeants bafouent les règles les plus élémentaires des finances publiques !" La balle est donc pour l'instant dans le camp du Préfet du Gard.

Un ancien article du 18 septembre 2014

http://vdr.pcf30.over-blog.com/article-gard-rhodanien-si-les-finances-locales-m-etaient-comptees-contees-episode-1-124596608.html

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 06:32

Rencontrée hier mercredi, notre camarade Gisèle Coutaud très investie dans le dossier du célèbre condamné à mort américain Mumia Abu Jamal a attiré notre attention sur les soucis de santé du prisonnier injustement retenu dans le couloir de la mort depuis des décennies.

Nous relayons ci-dessous le communiqué du comité de soutien de Mumia.

Les soutiens américains à Mumia se sont à nouveau rendus hier à la prison de Frackville afin d'exiger que l'administration pénitentiaire autorise des médecins spécialistes et indépendants à consulter Mumia. A cette occasion, Johanna Fernandez, Pam Africa et Abdul Jon ont rencontré Mumia. Toujours très faible, il semblait cependant être mieux que lors des visites précédentes en raison sans doute de l'injection d'insuline dont il avait bénéficié juste avant la visite. Il n'a toutefois toujours pas eu la possibilité de consulter des spécialistes, ni pour son diabète, ni pour l'excéma. L'amélioration de son état n'est que très légère si l'on en juge par les très grandes difficultés à sortir de son fauteuil roulant et à se déplacer en marchant. Il a en toutefois tenu à ce que des photos soient prises en position debout (voir les pièces jointes). Mumia a exprimé à ses visiteurs qu'il vivait mal le fait d'être diminué physiquement et mentalement. Incapable de soutenir son corps, il est tombé en se rendant à la salle de bain de l'infirmerie, restant 45 minutes sur le sol avant qu'un prisonnier et un médecin lui viennent en aide. Johanna, Pam et Abdul témoignent qu'ils ont partagé avec Mumia un moment émouvant à la lecture de deux courriers, l'un en provenance d'élèves du New Jersey et l'autre de l'Union des étudiants de Phildadelphie. Mumia souriaient de la touchante attention dont il était l'objet. Les deux photos en pièces jointes n'ont d'autre objet que de vous faire partager la réalité de l'état physique de Mumia. Difficiles à supporter de telles images ! Raison de plus pour exiger un comportement plus humain des autorités américaines afin que son état de santé soit pris en charge par des médecins spécialistes et indépendants. En France, nous vous invitons à intervenir (et à ré-intervenir) auprès de l’Ambassadrice des Etats-Unis à Paris, SE Madame Jane D. Hartley : par tél : 01 43 12 22 22 par fax : 01 42 66 97 83 par mail : ParisNIV@state.gov Cliquez sur ce lien pour signer la pétition en ligne des soutiens américains à Mumia à l'adresse des autorités pénitentiaires et du gouverneur de Pennsylvanie : https://www.change.org/p/john-e-wetzel-pa-secretary-of-corrections-tom-wolf-pa-governor-stop-the-medical-execution-of-mumia-abu-jamal-by-neglect-and-malpractice-3

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 19:22

Des pattes de pigeon, c’est le premier dessin connu de Pablo Ruiz Picasso (Ruiz est le nom de son père, Picasso celui de sa mère). L'enfant, né le 25 octobre 1881 à Malaga, en Andalousie, au sud-est de l'Espagne, a voulu imiter son père, décorateur de salles à manger, qui arrêta de peindre lorsqu'il prit conscience du talent de son fils. Avant même de savoir marcher, le petit Pablo s'agrippe à son crayon, ce «lapiz» qui est le premier mot qu'il prononce. Mais il faut se former : celui qui n'hésite pas à signer ses dessins par «Yo, el rey» («Moi, le roi») part à 14 ans à la découverte de la peinture espagnole à travers tout le pays, avant de réussir brillamment le concours d'entrée à l'école des beaux-arts de Barcelone, ville alors en pleine effervescence. C'est le temps des premiers ateliers et de la première exposition avec des œuvres au style encore académique. Le souvenir du jeune peintre perdure dans le musée qui lui est consacré, au cœur du quartier gothique, dans la calle Moncada. Mais Paris, passage obligé de tout artiste à la Belle Époque, l'attend... La Belle Époque parisienne En 1900, Montmartre est un vivier d'artistes aux têtes pleines d'idées mais aux poches vides. À 20 ans, Picasso y voit la vie en «bleu», de la couleur dont il peint les tableaux de cette première période. La légende dit que l'on doit l'omniprésence de ces tons bleutés au prix imbattable d'un stock de tubes... Il hante alors les musées, les cabarets, les cirques et bien sûr les cafés tout en partageant une chambre avec son ami le poète Max Jacob, à peine plus argenté. En 1904, avec des amis peintres, il installe son atelier dans un vieux bâtiment délabré, le Bateau-Lavoir. Un jour, une jeune fille vient s'y abriter de l'orage : il s'agit de Fernande Olivier. Elle sera son premier amour et son premier modèle. Les toiles deviennent roses ! Les amateurs commencent à apprécier son style, comme Ambroise Vollard ou Léo et Gertrude Stein qui lui achètent un lot d’œuvres. La fin de la vie de bohème n'est pas loin ! Des cubes pour une révolution C'est une promenade au musée de l'Homme qui a changé le cours de l'histoire de l'art : en 1907, Picasso y découvre l'art «nègre», originaire d’Afrique subsaharienne, avec ses formes géométriques simples qu'il met aussitôt en application dans ce qu'il veut être son magnus opus :Les Demoiselles d'Avignon. C'est le tableau du scandale : en quelques coups de pinceau, il désarticule les visages, devenus des masques, brise les corps nus et met à bas les règles de la peinture héritées de la Renaissance. Qu'importent les cris d'Henri Matisse : avec Georges Braque, Picasso se lance dans des compositions où les formes semblent réduites à des cubes. Le «cubisme» est né. Ce nouveau mouvement, présenté comme le point de départ de l'art moderne, ne s'embarrasse plus de l'idée de vraisemblance qui a fait les beaux jours de la peinture classique. Allant encore plus loin que son maître Cézanne, le peintre préfère adopter les lignes fortes des primitifs, en particulier espagnols et africains. Picasso vient de donner un formidable coup de pied dans la fourmilière de l'art ! Entre ombre et soleil Le public, même s'il comprend mal cette nouvelle tendance, achète : Picasso devient riche et quitte le Bateau-Lavoir, puis bientôt se sépare de Fernande qu'il remplace par Eva (Marcelle, en réalité) Humbert. Dans le Midi, il développe ce qu'il appelle les «procédés papéristiques et pusiéreux (sic)» de Braque : la technique des papiers collés. L'arrivée de la Grande Guerre sonne le début des malheurs : les amis de Picasso (Braque, Apollinaire, Derain...) partent au front tandis qu'Eva meurt de tuberculose. Il est temps de partir : ce sera Rome. Il y fait moisson de souvenirs, emportant les images des statues antiques et des œuvres des plus grands peintres. Il rencontre dans le même temps le monde des danseurs de la célèbre compagnie Diaghilev pour lequel il fait les décors et costumes du ballet Parade, au théâtre du Châtelet (Paris), le 18 mai 1917. Scandale ! Mais Picasso se moque des quolibets : il est tombé sous le charme russe de la belle Olga qu'il épouse en 1918 selon le rite orthodoxe. Quelques semaines plus tard, le jour de l'Armistice, son vieil ami Guillaume Apollinaire succombe à la grippe espagnole. C'est toute la jeunesse de Picasso qui disparaît avec lui. Créer avec des riens À quarante ans, Picasso connaît la tranquillité de la vie familiale bourgeoise auprès de son fils Paulo, né en 1921. Entre ses visites au Tout-Paris, il observe d'un œil les agitations du monde de l'art, bousculé par le dadaïsme puis le surréalisme. Après être revenu quelque temps au style figuratif, il se laisse entraîner par la lame de fond déclenchée par Breton et entreprend de créer des œuvres à partir de vieux clous ou de serpillières. Avec ces assemblages, il se fait sculpteur pour donner vie par exemple à une chèvre à partir d'un panier. Olga, qui ne s'intéresse que de loin à son travail, doit s'effacer face à la jeune Marie-Thérèse, rencontrée dans la rue. «Nous allons faire de grandes choses ensemble !» lui dit-il. La suite lui donna raison... Sportive, pleine de vie et de bonne humeur, Marie-Thérèse devient omniprésente dans les toiles du maître qui, pour célébrer ses formes, revient à un style plus figuratif. L'amant admiratif se fait minotaure puis père attentionné pour la petite Maïa, née en 1935. Mais il a du mal à jongler entre les deux femmes, les deux familles : il est en plein désarroi et l'inspiration semble l'avoir quitté. Les larmes du minotaure En juillet 1936, la guerre civile commence à déchirer l'Espagne. Picasso, qui n'a pas été détourné de ses priorités politiques par la rencontre avec Dora Maar en 1935, prend position contre le général Franco par attachement viscéral à la liberté. Plein de reconnaissance pour ce soutien, le gouvernement républicain le nomme conservateur in absentis du musée du Prado à Madrid, alors assiégé. Après avoir multiplié les dons aux Républicains espagnols, il accepte de s'engager de façon plus symbolique en se lançant dans la réalisation d'une toile pour le pavillon espagnol de la future exposition universelle. Le sujet de cette peinture s'impose de lui-même : le 26 avril 1937, l'aviation allemande a rasé la ville basque de Guernica, faisant 2 000 victimes civiles. Un peu plus d'un mois après, l'oeuvre est achevée et prête à devenir le symbole universel de la dénonciation de la barbarie : «La peinture n'est pas faite pour décorer les appartements, c'est un instrument de guerre, offensif et défensif, contre l'ennemi» (Pablo Picasso, «Conversation avec Christian Zervos», 1935). Pendant la débâcle, Picasso part à Royan puis, de retour à Paris, s'enferme chez lui pour travailler à cette peinture qualifiée de «dégénérée» par le régime nazi qui lui interdit d'exposer mais le ménage en raison de sa célébrité. Qu'importe ! Il continue de créer, comme cette célèbre tête de taureau née de l'assemblage d'une selle et d'un guidon trouvés dans la rue. À la Libération, il est fêté par ses amis comme par les anonymes qui voient en lui un symbole de ténacité contre l'adversité. La joie de vivre Peu de temps après la fin de la guerre, Picasso s'inscrit au Parti communiste français qui jouit du prestige né de ses actions de résistance. S'associant à son idéal de «progrès et de bonheur de l'homme», il y rejoint nombre d'intellectuels, dont ses amis Éluard et Aragon, mais n'hésite jamais à montrer sa différence. En 1953, il fait de Staline un dessin aussitôt condamné par le Parti, qui eut préféré un portrait dans le goût du réalisme socialiste. Picasso choisit malgré tout de ne pas rompre avec ses amis, pour garder un lien avec le «peuple». En 1949, pour le Congrès mondial de la paix, il offre à l'organisation un dessin de colombe qui devient vite célèbre. Paloma («colombe»), c'est aussi le prénom de la fille qu'il vient d'avoir avec sa nouvelle compagne, Françoise Gilot, déjà mère de son petit Claude. Ensemble, ils se sont installés au soleil de Vallauris dont il fait sien l'amour de la céramique. Mais rapidement, Françoise se fatigue du «complexe de Barbe-Bleue» dont semble atteint Picasso qui, à 70 ans passés, continue à fréquenter ses anciennes amours... et à en chercher de nouvelles ! Laissé seul dans le sud, le peintre entame vite une nouvelle liaison avec Jacqueline Roque, qui a 46 ans de moins que lui. Il l’épouse en 1961 après avoir déménagé au château de Vauvenargues. Mais c'est à Notre-Dame-de-Vie, à côté de Mougins, que celui que l'on célèbre comme «l'artiste du siècle» meurt le 8 avril 1973, à 92 ans. Il laisse derrière lui pas moins de 30.000 œuvres !

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 15:54

Suite aux élections départementales et aux résultats du scrutin, le journal Midi-Libre a demandé une analyse des résultats à notre camarade Elian Cellier co-auteur du livre "Vote F.N Pourquoi ?" Article reproduit ci-dessous

Gard Rhodanien : analyse du vote FN aux départementales par notre camarade Elian Cellier pour Midi-Libre
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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 13:35

Michel Tortey, qui veut du concret dans le Gard Rhodanien et qui est très loin des "tripatouillages" qui viennent d'avoir lieu dans notre département, s'est fait le relais de l'initiative nationale des "chantiers d'espoir". Aussi, avec quelques militants il organise samedi 11 avril une initiative pour que les citoyens du secteur fassent avancer des dossiers concrets pour leur territoire.

Ci-dessous le courrier qu'il a adressé et que nous relayons pour que nous soyons le plus nombreux possible à décider de notre avenir.

La victoire de Syriza en Grèce, l’émergence du mouvement Podemos en Espagne, ont montré avec force l’aspiration croissante des peuples à construire une alternative aux politiques d’austérité.

Cette question concerne l’ensemble des peuples d’Europe. Même si les situations nationales ont des spécificités et connaissent des rythmes propres, elle se pose également en France où la politique économique menée par François Hollande et Manuel Valls accentuent les conséquences de la crise. La réaction citoyenne face aux attentats a montré que les idéaux de solidarité, les valeurs du triptyque « liberté, égalité, fraternité » étaient encore vivants

Depuis plusieurs semaines, des réunions se sont tenues rassemblant des animateurs du mouvement social, des citoyens, des militants syndicaux, associatifs, altermondialistes, féministes, des représentants nationaux d’Europe Ecologie, du Front de Gauche…

Ces réunions ont débouché sur la rédaction d’un texte d’appel « Chantiers d’espoir », publié le 2 janvier 2015 sur Médiapart, qui se fixe pour objectif d’engager une démarche commune entre des forces sociales et politiques : « Nous mobiliser, ensemble, pour élaborer une alternative politique, sociale et écologiste : c’est l’objet des chantiers d’espoir que nous vous proposons de construire. À travers ce rassemblement inédit, l’objectif est de mettre en mouvement nos concitoyens et bâtir ainsi une majorité d’idées dans le pays, de montrer qu’il est possible de faire autrement en dessinant les mesures urgentes de transformation sociale et écologique que mettrait en œuvre un gouvernement qui ne renonce pas face à la finance. »

Cette initiative ambitieuse vise à initier un travail d’élaboration de propositions et de perspectives communes qui se prolongera sur plusieurs mois, à travers une multiplicité de réunions locales et nationales, visant à associer le plus largement possible et permettre la prise de parole des citoyens et leur implication dans cette construction.

La méthode proposée est de laisser le plus d’autonomie et de donner un caractère le plus décentralisé possible à ce processus. Pour cela, il convient de s’assurer que, pour toute initiative, l’ensemble des partenaires participants soit associé dès le départ à l’organisation concrète, à la conception du déroulé…etc…

Chaque réunion locale est libre de choisir le ou les thèmes qui semblent pertinents. Il est important de partir des grandes questions qui se posent aujourd’hui : quelles réponses face aux crises économiques et écologiques ? Comment lutter contre le chômage ? Quelle nouvelle démocratie ? Comment imposer une véritable égalité des droits entre tous ? Quelle Europe voulons-nous ?… (Liste non exhaustive et non hiérarchique…)

L’objectif des réunions doit être non seulement d’ouvrir des espaces de débats, d’échanges, mais également de permettre de recenser les points d’accords, les convergences politiques, ainsi que les questions sur lesquelles il peut y avoir des avis différents.

La mutualisation des propositions qui émergeront des réunions locales sera réalisée à travers un site internet (qui va entrer en fonction sous peu), qui servira de plate-forme permettant une visibilité de la démarche engagée, une participation maximum de chacun.

Le processus que nous engageons s’étend sur plusieurs mois. Son lancement aura lieu dans plusieurs villes de France le Samedi 11 avril 2015, Un groupe de travail s’est mis en place pour poursuivre le travail de recensement. Si des groupes locaux pensent possible d’organiser une initiative à cette période, il ne faut pas hésiter à le proposer. Il suffit d’envoyer un message à chantiersdespoir@gmail.com

Il y a un défi à relever pour permettre une véritable prise de parole citoyenne à travers les « Chantiers d’Espoir ». Cela suppose une réflexion sur la forme, le déroulé, l’organisation pratique, le choix des lieux… qui doivent être à l’opposé des meetings « traditionnels », c’est à dire éviter une succession de longues interventions d’orateurs, qui ne laisse place ni au dialogue ni à la participation citoyenne, conditions d’une élaboration commune

L’objectif est de créer du commun, de la dynamique dans le territoire avec toutes les forces qui veulent travailler à une alternative. Des représentants nationaux des différents mouvements et organisations parties prenantes sont disponibles pour intervenir. Mais il est tout à fait envisageable d’ouvrir les réunions en donnant la parole à une « personnalité » (animateur du mouvement social, intellectuel-le…) pour éviter la succession des représentants d’organisation qui peuvent tout à fait s’exprimer de la salle…

Il y a un enjeu à inviter très largement, de façon personnalisée, toutes les composantes du mouvement social et des forces de gauche qui s’inscrivent dans cette démarche.

Je vous propose que nous nous réunissions dans l'esprit des chantiers de l'espoir le:

11 avril 2015 à Bagnols sur Cèze Salle A de 9 h à 12 h,

afin de définir ensemble notre méthode et notre plan de travail.

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 12:21

Après ce premier tour des élections départementales, nous tenons à remercier les électrices et les électeurs du canton de Bagnols sur Cèze qui ont porté leurs suffrages sur les candidats d'union pour une alternative à l'austérité "Pour le Gard l'humain d'abord". La crise, les difficultés quotidiennes pour vivre décemment, les affaires politico-financières, les politiques libérales d'austérité du gouvernement ont amené un certain nombre d'électeurs à s'abstenir ou à voter pour l'extrême-droite. Une extrême-droite qui, si elle était au pouvoir, mènerait des politiques libérales d'austérité que Sarkozy ou Valls. Que ce soit au Parlement Européen où les élus F.N ont voté contre l'égalité des salaires femmes /hommes, contre l'avortement. Dans les municipalités qu'ils dirigent ils opèrent des coupes sombres dans les budgets sociaux et culturels. Ils amputent ou suppriment des subventions aux associations. C'est bien une politique au service du capital que le F.N met en œuvre. Il y aura donc au second tour deux listes, une liste "divers-gauche" et une liste d'extrême-droite. Les électrices et les électeurs qui ont voté pour nos candidats ont l'intelligence politique nécessaire pour déterminer leur position pour ce second tour. Nous leurs faisons confiance comme elles et ils nous ont fait confiance. Ensemble œuvrons au rassemblement de notre peuple pour la construction d'une société plus juste, plus humaine. Mourad ABADLI & Geneviève SABATHÉ-CONFORT Laurette BASTAROLI & Michel TORTEY Candidat(e) titulaire Candidat(e) remplaçant(e)

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 13:29
Edon Arcangioli avec ses camarades de lutte (photo Midi-Libre)

Edon Arcangioli avec ses camarades de lutte (photo Midi-Libre)

Edon Arcangioli et sa fille Michelle à la fête de Lézan

Edon Arcangioli et sa fille Michelle à la fête de Lézan

La nouvelle nous est arrivée en milieu de semaine, le camarade grand-combien Edon Arcangioli est décédé. Avec son départ c'est un peu de l'histoire du bassin minier qui s'en va. Il faisait parti des "révoqués" de 1948 et pour se faire réhabiliter, lui et ses camarades ont mené un combat magnifique y compris devant les tribunaux. La victoire fut tardive mais elle était très symbolique. Toute sa vie Edon fut engagé, malgré les sanctions de 1948, qui ne l'avaient que renforcé dans ses convictions. Une vie de lutte, politique, syndicale, associative. Un modèle pour de nombreux camarades. A la Grand-Combe ou dans le bassin alésien il était une figure connue et respectée. En 2004 la France entière fit sa connaissance à l'occasion du documentaire d'Yves Jeuland "Camarades, il était une fois les communistes". Edon y apparaissait comme un de ces héros qu'a su créer notre parti, en faisant de ces hommes modestes et sans grand bagages, des hommes dignes et glorieux par leurs luttes et leurs engagements. Une reconnaissance méritée et un itinéraire modèle à suivre pour les jeunes générations. Pour les camarades du Gard Rhodanien, la fête annuelle de la fédération du PCF était l'occasion de voir Edon Arcangioli. Chaque année nous le croisions dans les stands cévenols ou dans les meetings. Nous ne verrons pas Edon Arcangioli à la prochaine fête de Lézan mais son absence nous manquera beaucoup. Un hommage lui sera rendu le lundi 23 mars 2015, à 10 h 30, à l'état civil de Trescol. La section du PCF Gard Rhodanien présente ses condoléances à la famille d'Edon ainsi qu'aux camarades de son secteur.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 09:34

Lors de la soirée de soutiens aux candidats anti-austérité du Gard Rhodanien, l'invité d'honneur Gabriel Colletis, économiste, universitaire, spécialiste de la ré-industrialisation et de l'agriculture et co-auteur du programme économique de Syriza, après avoir fait une conférence a répondu aux questions de la salle. à voir et entendre.

Echanges avec la salle du conférencier Gabriel Colletis lors de sa venue à Bagnols sur Cèze dans le cadre des départementales 2015

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 07:06

Le discours de l'économiste, universitaire, spécialiste de la ré-industrialisation et de l'agriculture, co-auteur du programme économique de Syriza en Grèce (Gabriel Colletis)

Les candidats anti-austérité du Gard Rhodanien avaient invité à leur meeting de Bagnols, l'économiste et universitaire Gabriel Colletis. Son intervention a été filmée : un grand moment d'intelligence.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 20:27

Ce mardi 17 s'est tenu un grand meeting des candidats anti-austérité du Gard Rhodanien. Soutenus par le parti Nouvelle Donne et par le Front de Gauche (PCF, PG, Ensemble, etc.), les candidats des cantons de Bagnols et autour ont reçu les soutiens des représentants des différents partis qui prônent la fin de l'austérité.

Les locaux du canton de Bagnols sur Cèze ont pu faire entendre leur voix puis ont écouté avec attention leur invité à savoir l'économiste toulousain, professeur à l'université de Toulouse, spécialiste de la ré-industrialisation et de l'agriculture, conseiller politique du parti Syriza en Grèce.

Dans la vidéo quelques instants de cette soirée qui fut un grand succès.

Quelques candidats des cantons de Bagnols sur Cèze, Pont Saint Esprit, Roquemaure, Villeneuve-les-Avignon

Quelques candidats des cantons de Bagnols sur Cèze, Pont Saint Esprit, Roquemaure, Villeneuve-les-Avignon

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