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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 16:09
Photo Thierry ALLARD
Photo Thierry ALLARD

Article Objectif Gard du 6 Mai 2015

Le secrétaire de la section communiste du Gard rhodanien Michel Tortey n’est pas tendre avec le maire de Bagnols et président de l’agglo Jean-Christian Rey.

« Nous sommes un peu plus d’un an après les municipales, et durant la campagne, nous avions émis des craintes sur le budget, les finances et la façon de gérer la commune » rappelle Michel Tortey, avant de passer à l’offensive.

« Son programme n’était que mensonges »

« Lors du vote du budget 2015, on nous a annoncé aucun investissement, comme en 2014, et on nous vend ça comme un effort de la ville de Bagnols pour contribuer à sortir la France du marasme, affirme le communiste. La politique du gouvernement de baisse des dotations était connue avant mars 2014, et dans le même temps il (Jean-Christian Rey, ndlr) a fait des promesses faramineuses. »

Reprenant le programme du maire sortant et réélu, notamment « le doublement des effectifs de police municipale, qui coûterait 330 000 euros environ chaque année », Michel Tortey lance : « ça c’est mentir aux citoyens, car il connaissait les difficultés financières de la commune. Son programme n’était que mensonges. »

Concernant la gestion de la ville, Michel Tortey pointe « les impayés de la ville auprès du SDIS, 4 mois en 2014 et aucun versement pour 2015, ce qui a amené le SDIS à engager une procédure judiciaire contre la ville le 27 mars. » Pas une première pour la ville, déjà condamnée l’été dernier pour la même chose.

« On voit bien que ce qu’on avait dit à l’époque sur les finances de la ville s’avère exact, affirme le communiste. On voit que les difficultés de la commune perdurent et on voudrait nous faire croire que c’est simplement un problème de trésorerie, or c’est structurel. »

Michel Tortey l’admet, il n’aurait « pas fait de miracles » s’il avait été élu, avant de regretter « l’abandon du Garance, de l’Etoile de Bessèges, du festival Art de Rue » mais surtout la méthode : « peut-être qu’il faut réduire la voilure, mais on doit le faire avec les gens et pas leur dire ‘demain je rase gratis.’ »

« Ça ne peut plus continuer comme ça »

Passant à l’agglo, Michel Tortey s’indigne qu’il y ait « un décalage de plusieurs mois dans le versement aux communes de la CFE (cotisation foncière des entreprises, ndlr) et dans le même temps on baisse les attributions compensatoires de 2,5 % et on augmente les impôts de 1 300 % ! » avant de taxer l’exécutif intercommunal d’« incompétence » et de demander « à la Cour des comptes de piloter un audit sur la ville et sur l’agglo avec dans la commission des élus d’opposition et des citoyens, pour voir qui dit la vérité. »

Et le communiste ne compte pas en rester là : « je continuerai à me battre pour ouvrir les yeux à nos concitoyens, ça ne peut plus continuer comme ça. J’espère contribuer à la construction d’un mouvement d’opposition très fort. »

« M. Tortey n’est qu’excessif »

Contacté, Jean-Christian Rey estime que « tout ce qui est excessif est dérisoire, et M. Tortey n’est qu’excessif » avant de renvoyer le communiste à dans cinq ans : « on fera le bilan en 2020, pas au bout d’un an. »

Concernant le SDIS, c’est même cause, mêmes effets que l’été dernier pour Jean-Christian Rey : « c’est toujours le même cirque, puisque le SDIS refuse de discuter. On travaille au passage du terme échu à la mensualisation. »

Sur l’agglo, le maire de Bagnols estime que « M. Tortey insulte ceux qui ont choisi de voter pour moi » et annonce que « la Chambre régionale des comptes sortira son rapport d’ici la fin de l’année. On va beaucoup s’amuser quand il sera sorti, on verra qui ment. »

Thierry ALLARD thierry.allard@objectifgard.com

 Phot MikaëI ANISSET
Phot MikaëI ANISSET

Article Midi Libre du 6 mai 2015

Michel Tortey critique durement le bilan d'un an du nouveau mandat. Jean-Christian Rey répond sans détours.

Un peu plus d'un an après les municipales, le secrétaire de la section communiste Vallée du Rhône, Michel Tortey, s'est livré mardi 5 mai, en conférence de presse, à un bilan sans concessions du nouveau mandat de Jean-Christian Rey, tant à la tête de la municipalité de Bagnols qu'à l'agglomération du Gard rhodanien.

"Les craintes que nous avions exprimées sur les finances de la Ville se confirment. Une nouvelle fois le Sdis (Service départemental d'incendie et de secours, NDLR) a engagé une procédure à l'encontre de Bagnols pour non-paiement de sa contribution. Le montant pas très élevé, des pénalités payées l'année dernière pourrait s'aggraver pour récidive".

"Toute une série de travaux annoncés n'ont pas été effectués"

L'ancien candidat Front-de-Gauche/PC), le seul des six têtes de listes à ne pas siéger au conseil municipal, "ne croit pas" dit-il, "à des problèmes de trésorerie. C'est structurel. Toute une série de travaux annoncés n'ont pas été effectués. Aucun investissement n'est prévu pour 2015, au motif de l'effort consenti par la Ville pour sortir la France du marasme."

Le militant communiste, à l'instar du député socialiste, Patrice Prat, rappelle-t-il, "a des doutes sur l'explication". D'autant, ajoute-t-il, "que la politique de restriction de l'État était connue. Cela ne l'a pas empêché de faire des promesses faramineuses. Son programme n'était que mensonges. Par contre du coup, ça se traduit par une ville morte". Et Michel Tortey d'interpeller l'édile bagnolais : "Dîtes donc la vérité. Et si vous en êtes capable demandez à la cour des comptes de réaliser un audit avec une commission constituée d'élus et de citoyens. Et on verra alors qui dit n'importe quoi".

Excessif

Le maire de Bagnols, déplore ces critiques "excessives". "Je n'insulte pas les gens. Si M. Tortey pense que je suis un menteur, c'est son problème. Toutes les municipalités de Bagnols, de droite comme de gauche, ont payé le Sdis à terme échu. Cela représente pour nous un peu plus d'un million d'euros. Ce mode de règlement ne se change pas en un jour."

Jean-Christian Rey, reconnaît volontiers, "avoir fait le choix de réduire un certain nombre de choses, pour ne pas toucher à la fiscalité. Je veux bien être, aux yeux de Michel Tortey, quelqu'un d'exceptionnel, ironise-t-il, mais on fera le bilan en 2020, pas au bout d'un an."

"Il parle. Moi je travaille."

"Personne, enfin conclut le maire de Bagnols et président de l'Agglo, ne connaissait la réalité de la réduction des dotations de l'État aux collectivités. Surtout pas le coup de massue, bien en deçà de ce qui était prévu et dénoncé récemment par l'association des maires de France, qui regroupe des élus de droite et de gauche. M. Tortey a perdu les élections. Telle est la loi de la démocratie. Il parle. Moi je travaille."

René DIEZ rdiez@midilibre.com

Précision de la section Gard rhodanien.

La loi sur la réduction des dotations aux collectivités a été voté le 22 octobre 2013. 6 mois avant les élections municipales nous savions que les budgets des collectivités seraient lourdement amputés pour les exercices du nouveau mandat. Nul n'est censé ignorer la loi. Monsieur Rey était connaissait donc la baisse des dotations lors de l'élaboration de son programme. Pour la cour des comptes nous verrons si le contrôle a porté sur l'ensemble de l'activité de la municipalité, ou si comme c'est souvent le cas le contrôle à porté sur quelques activités seulement.

Nous serions ravis que la municipalité réalise entièrement sont programme, dans l’intérêt des bagnolaises et des bagnolais. Michel Tortey sera le premier à s'en féliciter et à reconnaitre son erreur. Mais avec deux années sans investissement nous en doutons sérieusement.

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 10:08
Un 1er mai pour changer de cap ! 10h devant la poste de Bagnols sur Cèze.

>> L'illusion d'une embellie économique s'évanouit, la barre des 3,5 millions de chômeurs vient d'être franchie. C'est l'échec des politiques libérales qui fracassent nos vies contre le mur des profits et de l'austérité.

>> La résistance des peuples s'organise en Europe, à l'image du peuple grec qui retrouve sa dignité dans la lutte acharnée du gouvernement Tsipras face à la Troïka.

>> Retrouvons-nous nombreux dans la rue le premier mai. Il est temps de construire l'alternative populaire, humaniste et écologique dont notre peuple et notre continent ont besoin.

STOP A L’AUSTÉRITÉ

François Hollande et le gouvernement s'acharnent et s'entêtent dans leur politique libérale. Ils ont remplacé l'objectif de « l'inversion de la courbe du chômage » par une simple « progression moins forte » sans se soucier que des vies et des familles supplémentaires basculent, mois après mois, dans l'exclusion et la crainte en l'avenir. Pire, pour François Rebsamen, le gouvernement est "sur la bonne voie" dans sa lutte contre le chômage. Alors que le nombre de chômeurs en catégorie A vient de franchir au mois de mars la barre des 3 500 000, le ministre du Travail, qui ne devait plus commenter les chiffres mensuels, a perdu une occasion de se taire. Assez de paroles pour masquer la réalité.

CHANGER DE POLITIQUE

Stop à une politique désastreuse, en échec permanent, pour laquelle François Hollande n'a reçu en 2012 aucun mandat. Stop au pacte dit de responsabilité et au C.I.C.E. Stop au milliards d'euros versés au patronat sans la moindre contrepartie. Stop à ce gigantesque détournement d'argent public et à la casse des services publics alors que le pays souffre.

En effet, comme le souligne l'édito des Échos de la semaine dernière, « l'avidité des actionnaires » « qui exercent une pression croissante pour récupérer toujours plus d'argent ». «Les grands groupes français pourraient dépenser cette année plus de 15 milliards d'euros pour racheter leurs actions, montant le plus élevé depuis le record de 2007 » : tout ça pour gonfler artificiellement les cours. « En panne de projets assez rentables pour séduire leurs actionnaires », l'ensemble des profits est reversé en dividendes.

Cette stratégie est inefficace. Assez de cette course à l’échalote entre le PS et l'UMP pour devancer les désirs du Medef. L'austérité salariale et budgétaire pénalise les ménages, les PME et les collectivités locales et donc les sources d’activités et de consommation. Dans le même temps, la politique monétaire de la B.C.E favorise principalement les banques et les circuits financiers. Voilà pourquoi s’émanciper de l’austérité est à la fois une exigence revendicative d’aujourd’hui et un changement de cap nécessaire pour une issue à la crise.

UN 1er MAI POUR L'EMPLOI ET LES SALAIRES

En France, des dizaines de manifestations sont attendues à l’appel de la C.G.T, Solidaires, F.S.U et U.n.s.a. L’enjeu de la journée du 1er mai est d’envoyer aux jeunes et aux privés d’emploi, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui subissent précarité et chômage, un message d’espoir et de détermination. Augmenter les salaires et les pensions, égalité salariale, plus de droits pour les salariés, telles sont les propositions et revendications qui seront portées pour sortir de la crise et revaloriser le travail. Elles sont les conditions du financement de la protection sociale pour garantir les droits à la santé et à la retraite. La nécessité d’une autre répartition des richesses résonnera dans notre pays mais aussi dans les rues de centaines de villes européennes.

RESPECTER LES SALARIE-E-S EN FRANCE ET EN EUROPE

La journée de solidarité internationale des travailleurs du 1er mai aura cette année une résonance particulière en Europe. A l’appel de la Confédération européenne des syndicats (CES), partout sur le continent, les travailleurs iront manifester pour faire face aux politiques d’austérité et leurs dégâts sociaux et économiques. Grèce, Espagne, Portugal, Irlande… Plus personne ne peut nier que le gouvernement grec est entré en résistance, avec le soutien du peuple, contre les choix de Bruxelles. Chaque jour la résistance est plus forte et l’exigence des peuples européens pour qu’une politique au service du progrès social s’affirme. C’est une Europe unie qui sera dans la rue le 1er mai pour porter la solidarité internationale et l’exigence d’un futur meilleur pour les générations à venir

VITE L’ALTERNATIVE

Les communistes et le Front de gauche appellent toutes les forces citoyennes, politiques et sociales disponibles à construire un mouvement de gauche alternatif ample et populaire pour ouvrir à nouveau l’espoir. Communistes et autres composantes du Front de gauche, écologistes, socialistes refusant l’impasse actuelle, militant-e-s de Nouvelle Donne, citoyen-ne-s, syndicalistes, militant-e-s de toutes causes... doivent converger pour le réaliser.

Un 1er mai pour changer de cap ! 10h devant la poste de Bagnols sur Cèze.
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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 07:39

Le 1er mai 2015 aura une double saveur pour Laurent Castanier : ce sera bien sûr pour le militant politique et syndical qu'il est la fête du travail mais ce sera aussi le premier jour de sa "retraite".

En effet ce jeudi 30 avril Laurent fera ses derniers pas sur le site de Marcoule où il avait été muté en provenance de Lodève. C'était avec joie que les communistes du Gard Rhodanien avaient découvert alors un camarade efficace, discret, déterminé et excellent militant. Rapidement les camarades gardois avaient fait à Laurent la place qu'il convenait et c'est ainsi qu'il fut candidat aux cantonales de 2008 en binôme avec Michèle Oromi et aux municipales de Bagnols dans l'équipe d'union de la Gauche conduite par Jean-Christian Rey. Dans ce mandat municipal Laurent Castanier tant à Bagnols que dans la communauté de communes a fait preuve de compétences et de conviction, avec un goût d'inachevé puisque Jean-Christian Rey avait choisi unilatéralement de favoriser l'un des siens plutôt que de maintenir un communiste dans une fonction.

Naturellement Laurent Castanier était aux côtés de l'équipe autour de Michel Tortey aux municipales de 2014. La fin d'activité venue, Laurent et Nicole Castanier (son épouse et camarade très appréciée aussi ici) ont fait le choix d'un retour dans le lodévois où ils gardent une famille ascendante et descendante et des attaches amicales nombreuses.

Depuis quelques semaines Laurent fait donc des aller-retour fréquents entre le lodévois et le Gard Rhodanien et a déjà pris des responsabilités auprès des communistes de l'Hérault.

Réunis ce mardi pour dire au revoir à Laurent, les communistes du canton de Bagnols étaient contents pour lui mais déçus de le voir partir. Michèle Oromi qui fut élue à la municipalité de Bagnols sur Cèze à ses côtés a rappelé ses qualités et son plaisir d'avoir travaillé avec lui. Les autres élus du groupe communiste étaient là bien sûr (Pierrette Pasquini et Laurette Bastaroli) lors de ce moment convivial.

Michel Tortey, secrétaire de la section a lui aussi évoqué la personnalité de Laurent et fait aussi des compliments à Laurent qui sont mérités.

Laurent en guise de réponse a aussi évoqué sa période bagnolaise avec un peu de nostalgie mais a rappelé que le lodévois n'est pas éloigné du Gard Rhodanien et que les ponts ne sont pas coupés. Les présents à cette sympathique cérémonie ont tous été invités à Lodève !

Bon vent à Laurent pour sa nouvelle vie et on lui fait confiance pour poursuivre son militantisme syndical et politique. Il ne sera pas "place de la Poste" à Bagnols le 1er mai mais sans aucun doute il sera dans la rue pour la fête du travail !

En France tout se finit autour d'une table, le départ de Laurent Castanier a, malgré tout été joyeux et convivial à son image.En France tout se finit autour d'une table, le départ de Laurent Castanier a, malgré tout été joyeux et convivial à son image.
En France tout se finit autour d'une table, le départ de Laurent Castanier a, malgré tout été joyeux et convivial à son image.

En France tout se finit autour d'une table, le départ de Laurent Castanier a, malgré tout été joyeux et convivial à son image.

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 07:33
Il y a 70 ans les femmes votaient pour la première fois.

Le 29 avril 1945, pour des élections municipales. Elles furent 12 millions à se rendre aux urnes.

Une avancée considérable, bien qu'il reste encore aujourd'hui du chemin à parcourir pour obtenir une véritable parité en politique.

Les femmes votaient pour la première fois il y a 70 ans, le 29 avril 1945, pour des élections municipales. Elles furent 12 millions à se rendre aux urnes. Une avancée considérable, bien qu'il reste encore aujourd'hui du chemin à parcourir pour obtenir une véritable parité en politique.

Le 29 avril 1945, nouvelle carte d'électeur en poche, les Françaises votaient pour la première fois de leur histoire, lors des élections municipales. Mais, 70 ans plus tard, elles peinent encore à s'imposer dans la sphère politique en dépit des lois sur la parité.

Pendant l’Occupation de nombreuses femmes ont rejoint les rangs de la Résistance. Un engagement qui conduira la France libre du général de Gaulle à reconnaître l’égalité économique et politique des sexes.

Le résistant communiste, Fernand Grenier, défend fermement et avec obstination les droits politiques de la Française à l’assemblée. Le 23 mars 1944, l’Assemblée consultative siégeant à Alger adopte le principe du droit de vote des femmes par 51 voix « pour » et 16 voix « contre ». Un mois après, le 21 avril, le général de Gaulle ratifie une ordonnance qui, à l’article 17, prévoit le vote des femmes et leur éligibilité : Les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes.
Les Françaises obtiennent enfin le droit de vote et celui d’être élues. Elles voteront pour la première fois en 1945 et entreront au Sénat en 1946.

Le nouveau pouvoir politique, plus jeune, issu de la Résistance, reconnaît enfin aux femmes leur pleine responsabilité de citoyennes. En effet, dès la Libération, les femmes deviennent citoyennes et font leur entrée dans la sphère politique. Les mouvements « suffragistes » déclinent peu à peu, ayant perdu leur principale raison d’être. Une tradition féministe disparaît. Il aura fallut un siècle et demi de réflexion et de lutte pour obtenir l’égalité des droits politiques avec les hommes.

« C’est pendant l’Occupation que les mentalités ont changé, et c’est dans la Résistance que les femmes ont gagné le droit de voter et d’être élues. Elles avaient montré leur courage, pris des risques fous, reçu les clandestins, assuré la transmission des messages... Il était impossible de leur dénier encore le droit de vote. Ce n’est pas de Gaulle qui leur a donné. Ce sont les femmes qui l’ont glorieusement gagné. »

En novembre 1944, les comités féminins de la Résistance fusionnent pour former l’Union des femmes françaises. L’ U.F.F connaît un développement spectaculaire, en lien avec l’euphorie de la Libération et le rôle du P.C.F et des femmes dans la Résistance. Elle compte entre 600 000 et 1 000 000 adhérentes en 1947. Une génération de femmes apprend à sortir de chez elles.

Les Françaises ont obtenu le droit de vote et d'éligibilité "par un article dans une ordonnance ne portant pas sur leur citoyenneté. Leur entrée dans la République s'est faite par une porte dérobée", soulignait récemment Réjane Sénac, chargée de recherche CNRS-Cevipof et présidente de la commission parité au Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (H.C.E.f.h).

La Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1789, censée proclamer l'égalité de chaque individu, avait instauré en réalité "un universalisme ne s'appliquant qu'à la moitié masculine de la population !".

Le droit de vote des femmes est confirmé par l'ordonnance du 5 octobre 1944, sous le Gouvernement provisoire de la République française. Il faudra attendre le premier scrutin après la Libération, les municipales, en cet historique mois d'avril 1945, pour que douze millions de femmes puissent l'exercer.

Un événement et l'aboutissement d'un long combat ! Au cinéma, les Actualités montrent les impressionnantes files d'attente de femmes devant les bureaux de vote. Une électrice tirée à quatre épingles lance aux journalistes: "Je suis très fière de voter et j'espère que toutes les femmes auront rempli leur devoir".

Elles voteront de nouveau en octobre pour les élections à l'Assemblée constituante. Trente-trois d'entre elles seront élues sur un total de 586 députés. Il s'agissait en 1945 d'un scrutin de liste à la représentation proportionnelle.

"On a assisté entre 1945 et les années 1990 à une baisse permanente du nombre de femmes élues à l'Assemblée nationale", relève Françoise Picq, spécialiste de l'histoire du féminisme.

En 1993, elles ne sont ainsi que 5,7% à siéger au Parlement, à peine plus qu'au sortir de la Seconde guerre mondiale.

Pour contrer cette fâcheuse tendance, la France est la première à adopter une législation sur le principe de parité. La Constitution est révisée. En 2000, une première loi contraint les partis politiques à présenter un nombre égal de femmes et d'hommes lors des scrutins de liste.

- La parité s'arrête "là où le pouvoir commence" -

Depuis, de nombreuses législations, de plus en plus contraignantes, sont venues réformer les scrutins Cependant, les têtes de liste sont encore majoritairement masculines et les femmes souvent cantonnées aux dossiers sociaux ou relatifs à la petite enfance...

Aujourd'hui, l'Assemblée nationale compte 155 députées sur un nombre total de 577 élus, soit 27% seulement de l'hémicycle qui se conjugue au féminin. Depuis 2014, le Sénat accueille 88 sénatrices sur un total de 346 sénateurs, soit 25,4% (+3 points par rapport à 2011). De même, seulement 16% des maires sont des femmes.

Selon le Haut conseil à l'égalité, des contraintes légales fortes sont les seules de nature à garantir la parité : "Il n'y a rien de spontané. Quand la loi n'oblige pas, il n'y a pas de réelle évolution", souligne la présidente du Haut conseil à l'égalité femmes hommes Danielle Bousquet. Et "le partage des places s'arrête là où le pouvoir commence".

Les récentes élections départementales, soumises aux règles de parité (binôme femme-homme), en sont l'illustration : seules huit femmes ont été élues présidentes sur une centaine de départements français: à peine 10% au total.

"Encore du chemin à faire pour les présidences ! égalité F.H", avait réagi la secrétaire d’État chargée des Droits des Femmes Pascale Boistard sur Twitter.

L'enjeu en termes de parité portera également sur la répartition des postes de responsabilité lors des régionales de décembre (règle de l'alternance homme/femme). Il n'y a aujourd'hui qu'une femme présidente de région sur 22.

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 09:15
L'U.L C.G.T de Bagnols sur Cèze Communique.

ENSEMBLE LE 1er MAI POUR MONDIALISER LE PROGRÈS SOCIAL

DEVANT LA POSTE DE BAGNOLS SUR CEZE A 10 HEURES

Le 1er mai, journée de solidarité internationale des travailleurs aura cette année une dimension particulière dans le pays et dans toute l’Europe.
Face aux échecs des politiques d’austérité et aux dégâts économiques et sociaux, des mobilisations et des résistances se font chaque jour plus fortes : Grèce, Espagne, Portugal, Irlande… L’exigence de politiques au service du progrès social s’affirme et génère une confiance nouvelle.

Les luttes multiples qui se font écho dans tout le pays s’inscrivent dans cet élan nouveau et qui s’est concrétisé le 9 avril au travers de centaines de milliers de manifestants.

À l’instar de ce mouvement la Confédération Européenne des Syndicats appelle à mobiliser le 1er mai dans toute l’Europe pour s’opposer aux conséquences de la crise financière imposée par l’Union Européenne et faire entendre son plan d’investissement pour créer des millions d’emplois en réorientant 2 % du PIB européen.

Loin d’être un feu de paille, cette montée du mécontentement doit s’amplifier avec de nouveaux moments de mobilisations interprofessionnelles pour faire entendre les revendications et s’opposer à la politique du Medef.
Le projet de loi sur le dialogue social, les négociations sur les retraites complémentaires alertent le monde du travail sur les risques graves de nouveaux reculs si la mobilisation ne monte pas en puissance. Plus haut et plus fort, le besoin d’une autre répartition des richesses doit résonner. Augmenter les salaires et les pensions, égalité salariale, plus de droits pour les salariés, telles sont les propositions et revendications de la CGT pour sortir de la crise et revaloriser le travail. Elles sont les conditions du financement de la protection sociale pour garantir les droits à la santé et à la retraite.

C’est un message d’espoir et de détermination que nous voulons envoyer aux jeunes et aux privés d’emploi et à toutes celles et ceux qui subissent précarité et chômage.
Ensemble, le 1er mai pour porter la solidarité internationale et l’exigence d’un futur meilleur pour les générations à venir.
Urgence de progrès social et volonté d’une Europe humaniste qui fait face à ses responsabilités, pour en finir avec l’horreur des naufrages de populations en quête de sécurité et d’avenir,
seront au cœur des aspirations pour refuser l’inacceptable.
Pour la C.G.T, la démocratie, la république, la paix, les libertés de pensée et d’expression sont des biens communs qu’elle est décidée à défendre face à tous les totalitarismes, aux discours haineux, aux tentatives de division et de stigmatisation.
Elle appelle les salarié-e-s, les retraité-e-s, les privé-e-s d’emploi et les jeunes à participer aux nombreuses manifestations organisées le 1er mai pour porter tous ensemble leurs exigences au gouvernement et au patronat.

BAGNOLS SUR CEZE RENDEZ-VOUS A 10 H DEVANT LA POSTE

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26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 13:44

Une initiative nationale est née avec les "chantiers de l'espoir", une première réunion s'est tenue à Bagnols pour le Gard Rhodanien. Un résumé en vidéo pour voir cet espace de paroles qui débouchera sur une alternative.

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 10:53
Les élus locaux du FN mènent une politique régressive et discriminatoire.

Communiqué de Vincent Bouget secrétaire départemental du P.C.F

Partout où ils sont en responsabilité, les élus locaux du F.N mènent une politique
régressive et discriminatoire : fermeture de centres socio-culturels, diminution des
subventions aux associations, fin de mise à disposition de salles pour les associations,
diminution des budgets culture et solidarité …. Ils se permettent aussi très souvent des
attaques diffamatoires à l’encontre des syndicalistes. C'est le cas à Beaucaire.

La fédération du P.C.F du Gard apporte son soutien, à Sylvie Polinière, secrétaire
départementale de la C.G.T éducation du Gard, élue au conseil d’administration du lycée
Paul Langevin à Beaucaire, qui a porté plainte contre Julien Sanchez maire Front national
de Beaucaire pour diffamation. Les faits sont clairs, comme la stratégie de ce parti qui,
une fois en place, met en œuvre sa politique de division d'intimidation.

La fédération du Gard du P.C.F condamne cette agression verbale.
Elle appelle tous les démocrates à participer au rassemblement le mardi 28 avril à 14h
devant le tribunal de Nîmes.
Vincent Bouget, secrétaire départemental.

LES FAITS

Le 17 juin les militants siégeant au conseil d'administration ont décidé de :

• Ne pas serrer la main aux élus F.N en se contentant de dire « bonjour » en signe de politesse !

• Ne pas siéger en présence de ces élus après lecture de leur déclaration et de quitter la salle.

Suite à cet événement, le maire de Beaucaire a utilisé les médias pour insulter les responsables syndicaux via le « le Figaro.fr » et « Midi Libre » en s'exprimant de la sorte : « Ce ne sont pas quelques syndicalistes enseignants sans éducation, privilégiés, aigris et sectaires, dont le comportement n'a rien à envier à celui de « racailles », qui impressionneront la municipalité».

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 06:14
Bagnols : un an après les municipales et à quelques semaines du bac philo : Sujet / Michel Tortey devait-il dire la vérité au Gard Rhodanien ?

Nous sommes en avril 2015, il y a un an les nouveaux conseils municipaux s'installaient. Petit bilan au bout d'un an de ce nouveau mandat : ce n'est pas brillant à Bagnols sur Cèze (commune) tout comme dans le Gard Rhodanien (communauté d'agglomération) !

En mars 2014 les bagnolais avaient le choix entre six listes : qu'en reste-t-il ?

La liste conduite par Michel Tortey pour le PCF/ Front de Gauche est la seule à ne pas siéger au Conseil Municipal ou à l'Agglo. Les autres ? Faisons le point :

1) Christian Roux qui avait recueilli les voix des déçus des socialistes est parti au second tour avec la Droite et a trompé ses électeurs. On attend toujours qu'il se repositionne à gauche !

2) Dans cet attelage minoritaire c'est l'autre Roux (Claude de l'UDI) qui a quitté le groupe où siège Serge Rouquairol de l' U.M.P.

3) Enfin le troisième larron le faux citoyen mais vraiment homme de droite, Jean-Claude Jacquelin a disparu des radars.

4) L'opposition se cherche encore et ne joue pas son rôle. L'extrême Droite qui a recueilli de nombreux suffrages est elle-même divisée et, on le savait bien à l'avance, ne peut porter le moindre projet cohérent !

5) Quant à l'équipe majoritaire conduite par Jean-Christian Rey elle est dans la tempête : les finances sont au plus mal tant au niveau municipal (pas un centime d'investissement en 2015) qu'au niveau de l'agglomération! (voir dernier conseil).

Les bagnolais se sont tirés une balle dans le pied : Bagnols sur Cèze et le Gard Rhodanien sont des radeaux à la dérive. Nos concitoyens n'ont pas écouté, entendu, compris les alertes que la liste "l'Humain d'abord" avait émis pendant la campagne : budget insincère (subventions inscrites au budget d'années en années, vente du terrain de l' Ancyse dans le budget sans que ce dit terrain ne soit réellement vendu, factures impayées dont le S.D.I.S ( secours incendie du département), emprunt dont la destination semble douteuse investissement ? Fonctionnement?).

Quant aux promesses électorales nous vous laissons juges mais nous restons sur notre faim Si vous l'avez gardé relisez le dépliant programme, c'est édifiant.

De même à l'agglomération, les retards de paiements notamment de la C.F.E (reversement aux communes de l'ancienne Taxe Professionnelle), factures en retard, là encore les voyants étaient au rouge. Tout a été dit par l'équipe de Michel Tortey à l'époque mais très peu de bagnolais ont voulu croire cet "oiseau de mauvaise augure".

Le chanteur Guy Béart chantait : "le premier qui dit la vérité il doit être exécuté !". Il ne fallait pas dire la vérité? La vérité n'est pas bonne à dire? on gâche le plaisir, nous sommes des gâte sauce. Oui mais voilà, un an vient de se passer... et les problèmes que pointaient du doigt Michel Tortey éclatent au grand jour. Certains élus d'autres communes de l'agglomération commencent à se réveiller, on attend toujours que l'opposition municipale bagnolaise se réveille ! Guy Béart qui n'est pas un philosophe chantait : "Le premier qui dit se trouve toujours sacrifié D'abord on le tue Puis on s'habitue On lui coupe la langue on le dit fou à lier Après sans problèmes Parle le deuxième Le premier qui dit la vérité Il doit être exécuté." Alors au niveau électoral, on a exécuté la liste de Michel Tortey.

Même s'il n'est pas élu, Michel Tortey présent lors des conseils municipaux est toujours là aux cotés de la population, Animé par l'intérêt général (et non l'intérêt particulier), mu par une éthique, intransigeant et honnête, avec son équipe il tient toujours le même discours et veut plus que jamais rassembler nos concitoyens pour mettre en œuvre une politique qui réponde aux attentes de nos concitoyens. Sera-t-il maintenant entendu ? Les bagnolaises et les bagnolais seraient bien inspirés, un an après d'écouter et d'entendre enfin Michel Tortey !

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 15:04
Non au gel des pensions de retraite

Après le 3 juin et le 30 septembre 2014, le 17 mars puis ce 9 avril 2015, les retraité-e-s, à l’appel des organisations syndicales, ont manifesté leur colère de voir leurs pensions bloquées depuis des mois, leur pouvoir d’achat en baisse depuis des années du fait aussi de l’augmentation constante des dépenses contraintes et des multiples mesures fiscales qui les touchent.
Après la période électorale marquée par une forte abstention, un sentiment d’abandon des plus précaires et un rejet de la politique libérale menée par François Hollande, à l’évidence, le gouvernement reste sourd à l’expression de la colère, au dégoût face aux promesses non tenues, aux reniements, aux capitulations.

En effet, nous apprenons que le gouvernement pour réaliser quelques économies supplémentaires, suivant le programme de stabilité 2015-2018 présenté le mercredi 15 avril ne revaloriserait pas les pensions de retraite de base, le 1er octobre prochain. Les pensions resteraient donc figées jusqu'en octobre 2016, alors qu'elles n'ont plus été revalorisées depuis avril 2013. C’est insupportable !

La politique du gouvernement Hollande/Valls ne sert que le grand patronat et la finance. Pour les patrons des dizaines de milliards d’euros via le pacte de responsabilité et autre Crédit d’Impôts Compétitivité Emploi. Pour les retraité-e-s, baisse continue du pouvoir d’achat des pensions, réduction de la couverture maladie, augmentation des impôts, de la TVA, de la C.S.G, Alors que 220 milliards d’euros d’aides publiques sont versés sans contrôle aux entreprises, il est légitime d’exiger la revalorisation des pensions et qu’aucune pension ne soit inférieure au SMIC, porté à 1700€ brut.

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 11:43
Le muguet du P.C.F - Le Muguet des luttes

1er mai « fête des travailleurs.

Avec le traditionnel défilé du 1er mai, vient aussi la traditionnelle vente du muguet, muguet porte bonheur, muguet de la lutte

Cette année encore la vente du muguet sera un moment important de la souscription du Parti Communiste Français. Chaque année elle nous permet de collecter des fonds qui vont servir au financement de nos luttes.

Plus que jamais le P.C.F a besoin de financement pour apporter sa contribution au changement de pouvoir, de politique et à la construction d'une société plus juste plus humaine.

Le muguet des communistes c’est le muguet de la résistance et de la lutte contre les politiques libérales de Hollande et mises en œuvre par le gouvernement Valls.

VOUS POUVEZ DES MAINTENANT RÉSERVER VOTRE MUGUET :tortey@hotmail.fr

8 euros le pot de 3 brins avec racines

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