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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 20:46

Pierre Laurent secrétaire national du PCF était invité ce 24 janvier sur France Info. Si nous devions relever une seule phrase de son intervention "François Hollande est minoritaire à Gauche". L'intégralité de son passage sur la radio publique est visible  sur la vidéo ci-dessous.

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 12:02

Etre confronté aux réalités du terrain et lire des informations dans le journal qui contredisent les faits, est un sentiment que l'on aime jamais ressentir. Michel Tortey secrétaire de la section PCF du Gard Rhodanien et candidat aux municipales à Bagnols, plutôt que ruminer a choisir d'interpeller le Préfet de Région, représentant local de l'Etat. Se faire le relais des politiques du gouvernement n'exempte pas le Haut Fonctionnaire d'une rigueur indispensable à sa fonction. Michel Tortey ne laissant rien passer n'a pas hésité à répondre à Pierre de Bousquet.

 

Lettre de Michel Tortey

 

Monsieur le Préfet,
Par voie de presse ce 21 janvier, je prends connaissance de votre "volonté de stimuler les filières d'avenir …".
La crédibilité de votre propos s'oppose aux contraintes budgétaires imposées sur les services publics dans notre pays.
Les choix de l'Etat, pour la recherche notamment, se traduit par un projet aberrant d'abandon des Sciences du vivant sur le CEA1 Marcoule.
Le Service de Biologie et de Toxicologie Nucléaire, de par son dynamisme, ses collaborations, ses capacités de transfert vers les industries "d'avenirs", les universités et la médecine fait pourtant preuve de son utilité. L'incompréhension, l'indignation des salariés et des élus face à ce projet est exacerbés par les mises en cause collatérales de Cisbio et du Parc régional d'activités Marcel Boiteux.
Dans ce contexte, il est souhaitable que vous clarifiez les positionnements du gouvernement. Seuls l'annonce du renoncement à ce projet nauséeux et des choix politiques à mêmes de développer la recherche et la production en Gard rhodanien, comme sur l'ensemble du pays, sont recevables.
Tout autres discours, contredits par les faits, accentuent la défiance envers l'Etat.
Je vous prie de croire, Monsieur le Préfet de région, en l'assurance de mes respectueuses salutations..
Michel TORTEY

Article paru dans Midi-Libre

Languedoc-Roussillon : la bataille pour l'emploi est lancée, selon le préfet

OLIVIER SCHLAMA
21/01/2014, 14 h 27 | Mis à jour le 21/01/2014, 14 h 41
Soutenir les secteurs à fort potentiel comme la santé et le biomédical.
Soutenir les secteurs à fort potentiel comme la santé et le biomédical. (VINCENT DAMOURETTE)

Le préfet Pierre de Bousquet a annoncé, lundi, vouloir stimuler les filières d’avenir tout en misant sur le tourisme et les services.

Le Languedoc-Roussillon n’aura pas son plan d’urgence pour l’emploi, comme l’a obtenu la Bretagne. "On n’en est pas là", a répondu lundi le préfet, interrogé à ce sujet lors d’une conférence de presse, où Pierre de Bousquet a pourtant décrété la lutte pour l’emploi prioritaire en 2014.

15,3 % de chômeurs

Certes, la région affiche le triste record de 15,3 % de chômeurs, soit quatre points au-dessus de la moyenne nationale. Certes, pour 100 habitants, on ne compte que 28,7 emplois (35 en France). Certes, la région s’appuie sur une économie dite “présentielle” comprenant des pans aussi variés que la grande distribution, les services à la personne, le commerce, l’administration, l’hôtellerie, le tourisme... Et dont la performance ralentit sous l’effet d’un pouvoir d’achat qui s’effrite depuis 2011.

Mais la région a des atouts

"Il faut continuer à consolider ce que l’on sait faire déjà et développer une économie productive, a ajouté le préfet. L’avantage, c’est que l’on ne doit pas reconstruire à partir d’un champ de ruines industriel comme dans le Pas-de-Calais. On peut se concentrer sur les industries de demain."

Puisque d’industrie traditionnelle, il n’y en a peu, la lutte pour l’emploi, c’est aussi, pour le représentant de l’État, "stimuler les filières d’avenir". Santé et biomédical. Agroalimentaire. Cycle de l’eau. "Là où nous avons un vrai savoir-faire, il faut soutenir la recherche et encourager les transferts de savoir-faire entre recherche et industrie", accompagner les start-up comme de possibles pépites "en leur trouvant des financements. En espérant que la mayonnaise prendra", plaide Pierre de Bousquet.

Une politique d’emploi aidé

En "attendant" et en "préparant le rebond économique", l’État développe une politique d’emploi aidé (lire ci-dessous) et mise aussi sur des chantiers "considérables".

Les grands chantiers : source d'emplois

Le contournement SNCF de Nîmes-Montpellier apportera ainsi son lot de travaux et d’ouvrages d’art en 2014 où l’État versera 300 M€. Il y a aussi le doublement de l’A9 à Montpellier qui générera cette année 110 M€ de travaux. Sans oublier les 1,2 milliard d’euros de fonds structurels européens, au lieu des 900 M€ à l’origine.

Quant à l’inquiétant taux de chômage, le préfet de région a tenu a le relativiser à cause "des nombreux emplois saisonniers". Et du travail au noir : "C’est vrai, beaucoup de gens “bricolent” ; beaucoup s’en contentent, vivent dans ce type d’économie. On ne peut pas se satisfaire de cette médiocrité. Il y a aussi beaucoup de gens qui voudraient bosser. Il en va aussi de la santé de nos systèmes qui suppose qu’il y a plus de gens au travail qu’au chômage, une spécificité de notre région due au poids très fort de cette économie “présentielle”", a reconnu Pierre de Bousquet.

"Un tourisme plus sophistiqué"

Le préfet a aussi évoqué des pistes de travail comme l’élargissement de la saison touristique estivale, notamment, pour que les Languedociens eux-mêmes prennent leurs vacances dans la région. "Le balnéaire, c’est bien. Mais notre arrière-pays offre des atouts." Pierre de Bousquet milite aussi pour "un tourisme plus sophistiqué, haut de gamme".

Contrats aidés : 26 000 bénéficiaires en 2013

 

« En 2013, a détaillé hier le préfet Pierre de Bousquet, 20 480 contrats aidés classiques ont été signés dans la région, plus 3 981 emplois d’avenir (1955 sont prévus pour ce premier semestre 2014) et 589 contrats de génération et 1 610 formations d’urgence. Au total, 26 660 personnes ont bénéficié de ces dispositifs d’aide de l’État pour sortir du chômage. Auxquelles nous avons remis le pied à l’étrier. »

Avec un coût non négligeable : 250 M€ versés par l’État. Le préfet a reconnu que le nombre de ces contrats était en deçà
« de 10 % des objectifs pour les emplois d’avenir ». Mais que ces objectifs étaient « élevés et ambitieux. C’est d’ailleurs stimulant. Avec nos services et Pôle emploi, nous sommes en ordre de bataille. »

En 2014 ? « Nous allons prospecter les collectivités locales et les associations et mobiliser le secteur marchand et ceux du médico-social ou de l’insertion économique. Il y a des marges de progrès. »

S’agissant des entreprises, 400 d’entre elles ont bénéficié du pacte de compétitivité pour quelque 20 M€. Le préfet de région a aussi évoqué le logement. « En 2013, l’État a financé 6 100 logements sociaux, soit une hausse de 12 % par rapport à 2012. »

Dès cette année, les communes auront des « obligations renforcées. Les sanctions envers les communes en retard seront de plus en plus lourdes ». Enfin, l’État a apporté pas moins de 1 milliard d’euros pour financer les APL (aides personnalisées
au logement) en 2013.

 

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 19:19

La campagne des municipales se poursuit à Bagnols sur Cèze pour la liste conduite par Michel Tortey et soutenue par le Front de Gauche même s'il n'y a pas vraiment eu de trêve des confiseurs au niveau du tractage.

Voici pourtant un nouveau tract qui arrive dans les boites aux lettres des bagnolais. Ce document recto-verso (reproduit ci-dessous) présente notamment les voeux de la liste et la cérémonie du jeudi 30 janvier à 18 h 30 au centre culturel qui sera l'occasion de présenter la liste regroupée autour de Michel Tortey. Ce tract mérite une lecture attentive car ce n'est pas une simple carte de voeux !

Tous les bagnolais sont cordialement invités le 30 janvier mais ils pourront auparavant rencontrer les communistes lors des distributions de tract ou à la manifestation pour le TER le samedi 25 janvier à 11 h à la gare autour de l'association des usagers du TER SNCF rive droite.

Tract-voeux-2014-page-1.jpg

Tract-voeux-2014-page-2.jpg

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 07:52

Pierre Laurent invité de l'émission de Laurent Ruquier, la vidéo ci-dessous :

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 10:21

A quelques jours de la manifestation pour le TER en Gard Rhodanien et après l'article de Michel Tortey qui soupçonne une collusion entre les Régions et la SNCF, il est intéressant d'entendre la voix des cheminots communistes. Organisés à l'intérieur de l'entreprise ils connaissent mieux que quiconque les problématiques du transports et mieux que la direction elle-même qui confond usagers avec clients. Le récent accident mortel en est une triste illustration.

Sur notre territoire les cheminots communistes ont une expertise, des compétences et une connaissance des dossiers qui confirment que la réouverture de la rive droite du Rhône aux voyageurs n'est pas une chimère. Il est donc de lire leur dernière publication.

Nous la reproduisons ci-dessous :

 

Edito

 

2013 restera comme l’année qui aura été marquée par des catastrophes ferroviaires.

Elle restera aussi une année de souffrance pour la majorité des Français.

Beaucoup parlent déjà de 2014 comme une année de tous les dangers.

Et si c’était l’inverse ?

Si, après avoir été sonnées par les renoncements du gouvernement, les forces de gauche anti-austérité reprenaient le dessus ?

C’est le défi que nous vous proposons de relever. Ensemble, unissons nos énergies pour construire un nouvel espoir.

Nous nous adressons à vous, à tous ceux qui n’ont pas renoncé à en finir avec cette société du fric, à retrouver le chemin de l’action, de l’unité, de notre force commune.

C’est possible parce que, dans notre pays, nous sommes toujours aussi nombreux à préférer « l’humain d’abord » au « chacun pour soi ».

Parce que les richesses sont là, confisquées par les prédateurs financiers, et qu’il est possible d’en produire beaucoup d’autres, encore mieux, en libérant le travail et les entreprises du pillage des actionnaires, de la finance et des banques.

Parce que nous ne sommes pas condamnés à ce que les intérêts de la finance continuent à contrôler nos vies et les choix du pays. La France est capable de créer suffisamment de richesses pour que nous vivions ensemble dans la justice et l’égalité.

Parce que les cheminots, par leur mobilisation, leur unité syndicale, ont montré en 2013 qu’il était possible de se rassembler sur des objectifs de défense du service public.

Emploi, salaires, services publics, réforme du système ferroviaire… Nous ne lâcherons sur aucun de ces objectifs, en démontrant autant qu’il le faudra que c’est le coût du capital et non celui du travail qui est la cause de la crise.

Pendant toute cette année 2014, nous vous invitons, à unir nos forces pour reconstruire l’espoir et répondre aux défis qui attendent notre entreprise.

Les cheminots communistes vous souhaite une bonne année 2014.

 

 4 Eme Paquet ferroviaire : la mobilisation ne fait que commencer !

 

 

 

 

Le 17 décembre 2013, la commission Transport du parlement européen a entériné les principes du 4

ème paquet ferroviaire.

L’ouverture à la concurrence du transport voyageurs est prévue en 2022.

Publié le 30 janvier dernier, ce quatrième paquet comporte 6 rapports, propositions de directives et de règlements, dont le seul but est d’ouvrir grand les portes de la mise en concurrence du transport de passagers, comme pour le fret.

Ces rapports, qui visent à achever la libéralisation du rail, ont obtenu un large soutien, au-delà de la majorité de droite.

Les deux rapports composant le volet politique de ce paquet, le rapport de Mathieu Grosch sur l’ouverture du marché et celui de Saïd El Khadraoui sur la gouvernance de l’infrastructure ferroviaire ont été adoptés avec respectivement 28 voix pour et 8 contre, et 28 voix pour et 11 voix contre. Le groupe GUE-NGL, dont font partie les élus du Front de Gauche, a déposé de nombreux amendements pour reconnaître les droits des travailleurs du rail ou les droits des collectivités à décider

de leur politique de transport. Aucun d’entre eux n’a été adopté !

Les premiers paquets ferroviaires ont seulement mené à des hausses des prix pour les passagers et à une détérioration des conditions de travail pour les salariés. Malgré ces échecs, certains veulent à nouveau répéter les mêmes erreurs dont la logique est de continuer à servir exclusivement les intérêts des grands groupes financiers.

L’avis du groupe GUE-NGL sera annexé au rapport officiel pour affirmer son refus de cette nouvelle étape de la libéralisation.

Ce vote ne sonne pas la fin du débat sur l’avenir du rail, mais le début de la mobilisation.

La Commission européenne veut terminer le travail avant les élections européennes ! Ne la laissons pas faire !

Nous soutenons le rassemblement d’ETF (Fédération européenne des travailleurs des transports) fin février à Strasbourg.

Le train est le moyen de transport le plus sûr et le plus écologique. Faisons de la préservation d’un service public du rail accessible à tous l’un des sujets phares d’ici les élections européennes de mai 2014.



Nos propositions

 

Un projet de loi a été déposé par le Front de gauche. Il précise que le gouvernement de la France doit engager une réorientation de la politique des transports au niveau européen. Pour cela, il propose un moratoire sur les trois paquets ferroviaires. Il réalise un bilan contradictoire et indépendant sur l’impact de la libéralisation du transport ferroviaire en termes d’emplois, d’aménagement du territoire et de qualité du service rendu. Il effectue un bilan carbone de ces politiques européennes. Sur cette base, il prévoit : l'abandon du dogme libéral et de la concurrence effrénée, la maîtrise publique des infrastructures,

 

l’unité du réseau d’infrastructures ferroviaires, l'objectif assumé de permettre un aménagement équilibré du territoire.

 

 

Réforme du ferroviaire : des élus interpellent le gouvernement

 

 

Le 11 décembre 2013, 24 parlementaires du Front de Gauche et 11 vice-présidents au transport dans les régions ont interpellé le gouvernement pour qu’il confirme son engagement d’un débat parlementaire sur la réforme du ferroviaire. S’il était reporté, voire oublié, cela

 

 

 

laisserait les décisions sur l’avenir du système ferroviaire français au diktat de la commission européenne et de son 4ème paquet ferroviaire. Le 1er Ministre et le Ministre des Transports doivent s’engager solennellement à respecter le calendrier qu’ils ont décidé !

Les Présidents des entreprises publiques SNCF et RFF mènent une grande campagne de communication. Face aux indécisions gouvernementales, ils tentent de mettre en place leur réforme avant le débat parlementaire et le vote de la loi, pensant ainsi rendre leur nouvelle organisation incontournable. C’est inacceptable !

C’est l’avenir du système ferroviaire et du Service public ferroviaire tant fret que voyageurs qui est en jeu.

Depuis le 16 octobre, les syndicats, associations et partis politiques de gauche et écologiste, soulèvent le manque d’ambition du projet de loi et portent l’exigence d’une réforme du ferroviaire à la hauteur des défis à relever.

  

Face à l’accélération de la dégradation des infrastructures, de

s dysfonctionnements de l’exploitation, face à la décision gouvernementale de suspendre l’écotaxe, il y a urgence à mettre en oeuvre une réforme ambitieuse intégrant les questions du désendettement, des nouveaux financements pérennes, d’une véritable intégration industrielle du système ferroviaire.

 

Il appartient au Gouvernement et au Parlement de prendre en compte les exigences qui s’expriment afin de construire un projet de loi répondant aux besoins de la Nation et des usagers, à partir d’un système ferroviaire intégré, seul capable de répondre aux enjeux de sécurité, d’aménagement du territoire et d’égalité de traitement.

Les enjeux sont d’une telle importance qu’ils appellent un grand débat public, qui dépasse le cercle des spécialistes. Nous appelons aux rassemblements et aux actions les plus larges sur tous les territoires.

 

 

 

 

 

Nos propositions

  1. L’État doit désendetter le ferroviaire et impulser une politique des transports multimodale et complémentaire.
  2. Les infrastructures ferroviaires doivent relever d’une maîtrise publique exercée par la SNCF sous tutelle de l’État propriétaire.
  3. La SNCF doit être réunifiée et organisée de manière à mutualiser ses ressources pour redynamiser le service public. Cette organisation garantit l’unicité du réseau et son entretien, ainsi que le respect des principes du service public, comme l’égalité d’accès.
  4. La cohérence nationale apportée par une SNCF intégrée permet une évolution du rôle des Régions. En leur confiant la coordination des autorités organisatrices de transport sur leur territoire, cela permettra d’organiser la réponse aux besoins de transport de manière plus efficiente.
  5. Le Conseil d’Administration de la SNCF doit être majoritairement composé de représentants des usagers et du personnel, d’élus régionaux et parlementaires.
  6.  

 

 

 

 

 

 

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 19:04

Alors que l'association des usagers de la rive droite du Rhône (présidée par notre camarade et amie Laurette Bastaroli) continue à se battre pour la réouverture de la ligne TER SNCF entre l'Ardèche et le Vaucluse et le Gard et prépare une nouvelle action le samedi 25 janvier à 11 h devant la gare de Bagnols sur Cèze, ne doit-on pas soupçonner une collusion entre la SNCF et les Régions pour sacrifier les TER ?

Enquêtons un peu :

La tension monte entre les régions et la SNCF. Le 16 décembre dernier, lors de l’adoption du budget 2014, Alain Rousset (PS), président du conseil régional d’Aquitaine a refusé l’augmentation annuelle liée à l’exploitation des TER Aquitaine, estimée à 6 millions d’euros.
« La région ne veut plus continuer de payer toujours plus pour un service de transport de mauvaise qualité et qui continue à se dégrader : ponctualité et contrôles insuffisants, retards ou suppressions de train, etc. » dit le président de la Région Aquitaine qui versera à la SNCF une subvention du même montant que celui de 2013. Cette "rébellion" nous dit-on pourrait engendrer une véritable fronde, en pleine période de renouvellement des conventions région/SNCF.
La région Pays de Loire est par exemple sur la même ligne d’attaque que l’Aquitaine : « Nous avions prévenu la SNCF que nous ne voulions plus participer à cette inflation ferroviaire permanente, dès le mois d’octobre, alors que le transporteur a beaucoup communiqué sur sa capacité à réduire ses frais et à améliorer ses performances notamment via la réforme ferroviaire », martèle Jacques Auxiette, président (PS) de région.

Il a donc lui aussi fait voter par le conseil régional des Pays de Loire une subvention quasi constante de 118 millions d’euros. « Cette stratégie nous amène à dénoncer en bloc le renouvellement des conventions », rappelle Jacques Auxiette et prévient « d’autres régions vont suivre ».
Le Limousin a confirmé qu’il envisageait aussi de geler sa subvention annuelle à la SNCF « en raison de la dégradation du service », explique la région. la Bourgogne, la Lorraine ou le Languedoc-Roussillon, songeraient à faire de même.

On nous laisse croire aussi que cette démonstration de force hypothèque aussi un peu plus « la nouvelle forme de partenariat » avec les régions, voulue par Guillaume Pepy, président de la SNCF, qui a bien besoin de leur consentement au financement des grandes lignes nationales et du réseau TER pour réussir la future réforme ferroviaire.

 « Nous ne sommes pas des partenaires, mais des donneurs d’ordres et ce projet de loi ne met pas suffisamment en avant cette autorité régulatrice », prévient Jacques Auxiette, qui rappelle que les « régions ont sauvé le train de proximité en finançant aujourd’hui 12 000 des 15 000 trains qui circulent en France », rappelle-t-il.

Les régions, globalement insatisfaites de ce projet de réforme, ont ainsi trouvé, avec les menaces sur les renouvellements des conventions et des budgets TER, un moyen de peser sur les débats préparatoires au vote du projet de loi, prévu au printemps 2014.
Certaines collectivités en font un usage tempéré comme le Centre. Le Ceser (Conseil Economique Social et Environnemental Régional) de cette région a par exemple exhorté l’exécutif régional «à ne plus subir les décisions parfois arbitraire et rarement concertées de la SNCF ou de RFF",  car « c’est la région qui paie, donc elle qui doit décider ! ».

Le conseil consultatif préconise notamment la mise en place « d’un système plus pénalisant à l’égard de la SNCF en cas de trains en retard ou supprimés » et demande que les pénalités soient désormais versées à la région et non sur un « compte qualité » géré par la seule SNCF. Le conseil régional s’est contenté de pénaliser les retards en heures de pointe et «d’améliorer les modalités de remboursement des voyageurs ».

Qu'en est-il des suppressions envisagées dans le Languedoc-Roussillon ?

La Fédération nationale des usagers des transports a dévoilé 24 lignes menacées d'être supprimées par la SNCF, celle de Béziers-Millau en fait partie.

La liste noire des lignes SNCF menacées de disparition dans les dix ans à venir, révélée par la Fédération nationale des associations des usagers des transports (FNAUT), fait beaucoup parler.

"Ce n’est pas une surprise", réagit Jacky Tello, président du comité pluraliste pour la sauvegarde de la ligne Béziers-Neussargues Clermont-Ferrand-Paris. "La fermeture complète était prévue pour 2015. Mais nos actions, dont la marche jusqu’au ministère à Paris en novembre dernier, ont contraint Réseau Ferré de France et la direction SNCF à faire marche arrière. Mais ce n’est pas pour autant qu’ils ont abandonné l’idée. Il y a des soubresauts à raccrocher au plan de RFF qui vise à se débarrasser de tout ce qui n’est pas rentable."

Comment doit-on prendre les menaces des Régions ? Comme le laisse entendre leur commmunication ? pour un bras de fer pour faire plier la SNCF ou plutôt pour une collusion avec la SNCF pour faire des économies (qui sont dans l'air du temps) et donc sacrifier les dessertes pour les usagers ? Malheureusement l'immobilisme constatée pour la réouverture de la ligne rive droite des élus régionaux du Languedoc-Roussillon semble faire penser que le TER n'est malheureusement pas la priorité de la Région Languedoc Roussillon ce qu'a d'ailleurs dit publiquement le président Christian Bourquin sans que le Conseiller Régional Jean-Christian Rey (du secteur de la rive droite) ne s'en offusque. Les choix de politiques d'économies budgétaires et d'austérité ne peuvent que confirmer cette thèse.

Pourtant le Président Hollande avait demandé à Jean Louis Bianco (ancien secrétaire de l'Elysée sous Mitterrand) de lui faire un rapport sur cette usine à gaz qu'a été la division de la SNCF en deux entités distinctes SNCF et RFF. Les conclusions de Jean-Louis Bianco rendues en avril dernier sont sans ambiguité demandant au gouvernement de détruire RFF et revenir à un système de gestionnaire d'infrastructures unifiés.

Depuis le gouvernement a partiellement abandonné ou reporté les LGV, il convient donc de favoriser le TER.... mais il semble bien qu'il n'en soit rien. Les annonces lors des voeux du Président d'une nouvelle cure d'austérité n'augurant rien de bon.

Pourtant la SNCF (entreprise publique créée par le Front Populaire) peut (malgré les directives libérales) être réorientée favorablement. De plus les Régions sont de la même couleur politique que le Parlement, le gouvernement et le Président.

Il convient donc de réformer dans le bon sens et.... arrêter de prendre les usagers en otages. Ce ping-pong dont nous sommes les victimes entre SNCF, RFF, Régions et collectivités locales n'a que trop durer. Nous voulons une réelle politique de gauche qui maintienne et développe un service public des transports et poursuive un maillage du territoire qui puisse desservir tous les territoires. C'est indispensable et en plus c'est écologique ! Pour cela il faut du courage politique et des convictions réellement à gauche !

Nous craignons fort que ce pseudo bras de fer entre la SNCF et les Régions ne soient un prétexte pour liquider le transport public et que chacun puisse se dédouanner de ses responsabilités en accusant l'autre.

Nous dénonçons donc cet immobilisme sur la situation des transports publics ferrés et appelons les citoyens à se mobiliser pour faire pression sur le pouvoir politique.

En ce qui concerne le Gard Rhodanien, nous croyons plus que jamais à la réouverture de la ligne aux voyageurs de la rive droite du Rhône et appelons donc à participer à la manifestation du 25 janvier prochain organisée par l'association des usagers du TER SNCF de la rive droite.

De la force de notre mobilisation sortira des réalisations.

Michel Tortey (secrétaire de la section Gard Rhodanien du PCF et tête de liste "L'Humain d'abord pour Bagnols")

TER manif Pont 9

       Michel Tortey lors de la récente manifestation pour le TER à Pont Saint Esprit

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 06:28

Séquestrations à Goodyear, impôts, voeux du président, le secrétaire national du Parti communiste Pierre Laurent a assuré, mardi matin sur BFMTV, que "la politique du gouvernement allait dans le mur".

Pierre Laurent, numéro un du PCF, a fustigé, mardi sur BFMTV et RMC, les voeux de François Hollande, des "voeux qui ont désespéré tous ceux qui ont voté à gauche". La vidéo ci-dessous.

D'autre part le PCF (dont Pierre Laurent et les parlementaires communistes) dénonce la volonté du chef de l'Etat de recourir aux ordonnances et aux décrets pour accélérer le rythme des réformes.

"C'est une très mauvaise idée. Je crois que c'est la politique d'un homme qui est de plus en plus seul", a-t-il dit. "On est dans une dérive extrêmement inquiétante (...) C'est antidémocratique."

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 06:52

Le premier décembre dernier le Front de Gauche défilait contre "l'injustice fiscale".

Au Sénat, notre camarade Pierre Laurent intervenait quelques jours auparavant dans les termes suivants : "La situation du pays est alarmante, la colère gronde (exclamations à droite), notamment chez ceux qui ont souhaité le changement en 2012 et veulent la justice sociale et fiscale. Nous voyons bien comment la droite, le Medef, l’extrême droite entendent instrumentaliser le mécontentement populaire en poujadisme fiscal, alors que l’impôt et les cotisations sociales sont les fondements de la solidarité.
Le problème, c’est l’injustice fiscale. Le budget 2014 est éloquent : d’un côté, 139,4 milliards de TVA et 13,2 milliards de taxe sur la production énergétique, de l’autre seulement 36,2 milliards d’impôt sur les sociétés, contre 49,7 milliards en 2013. Pourquoi ? À cause du CICE que toutes les entreprises touchent, même celles qui licencient à tour de bras. Le 1er janvier 2014, une nouvelle ponction grèvera le pouvoir d’achat de nos concitoyens. Pourquoi ? Pour compenser les 20 milliards offerts sans contrepartie au patronat... Ce sera peut-être la mesure de trop.
Monsieur le Premier ministre, il faut mettre d’urgence en chantier une grande réforme fiscale, rendre l’impôt sur le revenu réellement progressif, taxer le capital, cesser d’épargner les plus hauts revenus, lutter contre l’évasion fiscale, remettre à plat toutes les exonérations fiscales et sociales. Nous appelons à la mobilisation et marcherons avec le Front de gauche le 1er décembre prochain pour la justice fiscale. Je vous demande un geste fort : annulez la hausse de la TVA le 1er janvier ! Ce serait un premier pas vers la remise en cause d’un CICE injuste et inefficace !"

En ce début janvier 2014, la hausse de la TVA est maintenant effective. Nous continuons de demander son abandon pour une fiscalité plus juste. Ainsi nous vous invitons à signer la pétition ci-dessous "pour une fiscalité plus juste" à l’initiative de Solidaires, Attac, Fondation Copernic, UFAL, Economistes atterrés, Femmes Egalité, Les Effronté-e-s, MNCP, Mpep, Front de Gauche (PG, PCF, Ensemble, PCOF, GU, R&S)

http://www.stop-tva.fr/



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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 08:15

François Hollande a brisé plusieurs tabous socialistes mardi soir lors de ses voeux aux Français pour affirmer clairement une ligne politique sociale-démocrate sinon sociale-libérale, au grand dam de la gauche de gauche qui a immédiatement dénoncé une politique de droite.

Baisses des charges et allègement des contraintes administratives pesant sur les entreprises, programme d’économies n’épargnant ni les collectivités locales ni les «abus» et les «excès» de la protection sociale, impôts «trop lourds»...

«Les masques sont complètement tombés: Hollande enfonce le clou de son orientation sociale-libérale», analyse Jérôme Fourquet (Ifop) qui relève un tournant rhétorique sinon politique.

«Faire mieux avec moins, c’est typiquement ce que la droite disait concernant la fonction publique et que la gauche critiquait en soutenant les fonctionnaires et en demandant plus de moyens», souligne le politologue.

Pour lui, le président Hollande a «touché au coeur nucléaire» de la doxa socialiste en promettant de «serrer la vis aux fonctionnaires et aux élus locaux et en faisant de la restauration des marges des entreprises une priorité».

L’explication, selon Jérôme Fourquet: «avec un chômage qui ne baisse pas aussi rapidement que prévu et un écart qui se creuse avec l’économie allemande, Hollande est condamné à appuyer sur l’accélérateur des réformes pour recoller à marche forcée au peloton de tête».

Depuis plusieurs mois, le chef de l’Etat l’exprime en filigrane: une politique de gauche est d’abord une politique pour l’emploi qui passe par une restauration des marges des entreprises françaises, parmi les plus faibles d’Europe, la réduction du coût du travail et des économies budgétaires.

Inflexion, tournant ou rupture ?

«Le progrès, c’est aussi de faire dans les moments difficiles des choix courageux pour préserver l’emploi, pour anticiper les mutations industrielles et c’est ce qu’a fait Gerhard Schröder, ici, en Allemagne», déclarait-il, lors des célébrations des 150 ans du parti social-démocrate allemand (SPD) à Leipzig, en mai dernier, au risque de prendre sa majorité à contre-pied.

Autre exemple: lundi, en déplacement à Ryad, le chef de l’Etat a pris «l’engagement», devant des chefs d’entreprise français et saoudiens, d’assurer une «stabilité fiscale» aux entreprises.

Si bien que «le pacte de responsabilité» pour les entreprises comprenant des baisses de charges, des réductions des contraintes en contrepartie d’emploi , annoncé par François Hollande mardi soir, a été accueilli favorablement mercredi par le Medef, la plus grande organisation patronale de France.

A l’inverse, le PCF a dénoncé l’intervention d’un président sourd «aux difficultés des Français»

«Le seul objectif dont il se déclare +personnellement garant+ c’est moins de dépenses publiques, c’est à dire moins de services publics de l’Etat, moins d’investissements publics des collectivités locales, moins de remboursements et de prestations de la Sécurité sociale», a dénoncé le parti, sentant une inflexion de la politique suivie.

Plus qu’un tournant ou une rupture, Brice Teinturier (Ipsos) voit plutôt dans les voeux présidentiels une «ligne qui se dessine de plus en plus» avec l’affirmation de «l’importance des entreprises dans la création d’emplois marchands», une «sorte de socialisme de l’offre».

Sur la forme, le politologue a noté la «volonté de remettre de la présidentialité» dans cet exercice avec l’image du président en incrustation sur celle de l’Elysée mais aussi une expression «moins figée». L’absence de toute mention du Premier ministre tout comme l’usage du «je» --«J’assumerai, moi-même...»-- relèvent selon lui d’une «volonté d’affirmation d’une autorité présidentielle plus forte».

Stéphane Rozès, président du cabinet CAP, est sur la même ligne. «François Hollande énonce plus clairement la cohérence de l’action menée par le gouvernement, assumant une ligne sociale-démocrate», analyse-t-il.

Jugeant la prestation du chef de l’Etat «réussie», il fait valoir que si «ses dernières interventions étaient apparues très décousues, techniques et économiques, cette fois, il remet en perspective l’année écoulée et s’inscrit dans le long terme».

Pour les Français, souligne Stéphane Rozès, «le seul sujet, c’est de savoir s’il est possible de préserver leur modèle social, ce qu’ils sont dans le monde tel qu’il est». Et si le président y a répondu en traçant une «ligne harmonique» de son action mardi soir, estime-t-il en substance, «la grande explication» est attendue le 14 janvier quand il tiendra sa grande conférence de presse semestrielle.

Comme le dit Patrick le Hyaric dans ses voeux : "Vivre mieux sur la planète n’a jamais été aussi possible. Et pourtant, cela apparaît comme inaccessible pour l’immense majorité tant ce pouvoir, comme l’a encore fait le Président de la République lors de ses vœux, ne fait que réciter et mettre en œuvre les directives européennes qui nous mènent dans le mur. Seule la nouvelle  caste des 500 familles qui accaparent près de 20% des richesses produites y trouve son compte. Et, il a annoncé qu’il allait encore la servir ! Voilà, le grand problème !"

2014 commence donc très mal et le Président de la République française envoie de très mauvais signes !

d'après l'AFP

 

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 23:36

Les chiffres mensuels du chômage viennent de tomber et... ils sont mauvais. Pourtant le ministre Sapin et le président Hollande continuent à affirmer que leur politique porte ses fruits !

Le gouvernement persiste à affirmer malgré les mauvais chiffres que "l’inversion de la courbe du chômage est donc bel et bien engagée en ce quatrième trimestre de 2013". Des "stratégies de communication bien dérisoires" estime le PCF. Pour le PG, "l’explosion des plans sociaux est un indicateur plus performant que la propagande du gouvernement."

"Contrairement aux annonces, l'inversion de la courbe du chômage ne sera pas pour ce mois de novembre. Avec 4.876.100 chômeurs inscrits à Pôle-Emploi (5.174.300 Dom inclus), le nombre total de chômeurs a continué d'augmenter", a réagit ce vendredi le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles. "Face à une réalité implacable, incontestable, celle d'un chômage de masse qui détruit la vie de millions de personnes et de familles, les stratégies de communication apparaissent (...) bien dérisoires. Comment parler (d'inversion de la courbe du chômage) quand on enregistre une hausse en novembre du nombre de demandeurs d'emploi ?", se désole Olivier Dartigolles. Le chômage est "la conséquence directe d'une politique régressive au nom de l'austérité et de la compétitivité, avec une saignée sans précédent dans la dépense publique et sociale." "Il n'y a aucune fatalité à une impuissance face au chômage, à un traitement à la marge, à des communiqués élyséens et ministériels déconnectés des réalités. La solution passe par une grande politique de relance, en France et en Europe, par l'emploi et les salaires".

 Même condamnation du côté de Martine Billard, co-présidente du PG. "Ainsi donc le gouvernement se réjouit que le chômage augmente moins vite en cette fin d’année qu’à son début ! […] Le chômage n’est pas soluble dans les vœux pieux d’un réveillon. Les faits sont en effet têtus. Ils disent le mensonge d’un pouvoir dont la politique d’austérité et de l’offre pénalise l’activité économique du pays. L’explosion des plans sociaux (+14 % par rapport à la même période il y a un an) est malheureusement un indicateur plus performant que la propagande du gouvernement."

La CGT rappelle que des négociations sur l’assurance chômage vont s’ouvrir début 2014. Le patronnât fait pression pour éviter toute hausse de cotisation malgré la hausse de Français privés d’emploi. "Ces négociations débuteront le 17 janvier 2014. La CGT mettra tout en œuvre pour que les demandeurs d’emploi ne soient pas les dindons de la farce ; une autre répartition des richesses est indispensable. Pour l’imposer, la CGT appellent les salaries a se mobiliser le 6 février lors de la journée d’action interprofessionnelle pour l’emploi, les salaires, la protection sociale et les services publics."

d'après le journal l'Humanité.

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