Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
11 août 2020 2 11 /08 /août /2020 10:03

L’ouverture de la ligne ferroviaire rive droite du Rhône aux voyageurs pour la partie

Pont Saint Esprit – Bagnols – Avignon à l’horizon de décembre 2021 rend la mise en place des PEM (Pôle d’échange multimodal) de Bagnols et de Pont Saint Esprit
urgente. D’ici peu va se tenir une réunion du comité de pilotage (COPIL), il nous semble donc important dans ce contexte de faire remonter les réflexions et les travaux
des communistes bagnolais investis depuis des décennies dans ces problématiques.
L’étude du PEM de Bagnols doit prendre en compte plusieurs domaines que nous allons décliner dans ce document.

1) Circulation
La gare doit se greffer aux questions de la circulation dans la ville. Le plan de circulation a été travaillé plusieurs fois (études) par la municipalité Rey à Bagnols mais elle ne l’a jamais mis en place. La modification du carrefour Jean Jaurès (Bourgneuf) oblige maintenant les camions à ne plus passer par l’axe Mont-Cotton /
avenue Jean-Jaurès / avenue de l’Europe, mais à partir du rond-point de l’entrée sud passage obligé par l’avenue de la Mayre, place de la Gare, avenue Général de Gaulle, avenue Robert Gourdon. Cela crée déjà des ralentissements ou bouchons aux heures de pointe notamment en direction de Marcoule ou de l’Ardoise.

Il faut donc réfléchir à améliorer les croisements.

L’achat de la maison du chef de gare (revendue depuis à la jardinerie Coulange) aurait permis de revoir le carrefour et de supprimer les feux tricolores par un giratoire. Comment revenir en arrière ? D’autant que pour les débuts de la mise en service du train, en l’absence de la passerelle ou d’un tunnel il faudra
que les voyageurs passent sous la voie pour aller de l’autre côté. Il apparaît nécessaire (au moins avant la création d’une passerelle ou d’un tunnel) que le passage souterrain soit piétonnisé et cycliste d’autant qu’il est utilisé en période scolaire quotidiennement par les élèves piétons de l’annexe du lycée Sainte-Marie.

Raser la maison du chef de gare pourrait permettre de faire un « cheminement » sécurisé pour
aller de l’autre côté de la voie. Cela permettrait aussi de faire un couloir pour les bus et autres taxis (type dépose-minute) et la place dégagée par cette « langue » qui déborde sur l’axe autoriserait la création d’un giratoire.

Le second feu tricolore dans la direction de Pont Saint Esprit au niveau du tourne à gauche en direction de Bagnols (avenue Général de Gaulle) doit aussi être supprimépour fluidifier la circulation. L’utilisation des terrains de la SNCF pour faire une voie de circulation routière pourrait permettre en plus de supprimer le feu tricolore de mettre à disposition une voie supplémentaire en direction du rond-point du pont de la
Cèze.

La 2 X 2 voies n’étant pas au programme à court terme, la suppression des feux tricolores ne règle pas l’étranglement au niveau du passage de la rivière mais peut permettre une fluidification du trafic qui ne créerait pas de ralentissement au niveau de la gare.

Il faut aussi envisager la question des déplacements de la ville vers la gare. L’achat de l’ancien hôtel de la gare pourrait permettre notamment, par la rue qui longe le square des marronniers (Eugène Thome) de faire une rue piétonne et cyclable. Il convient d’entendre les revendications des associations «environnementales» et de défense et promotion du vélo pour un véritable «programme de pistes cyclables» à Bagnols qui est très en retard dans ce domaine. Plus généralement la gare doit s’inscrire dans un plan de circulation global de la ville.

2) Parkings

L’idée première est sans doute qu’il faut que les usagers trouvent des places pour se garer très proche de la gare. La perte de temps par la prise du train doit être minimisée par le fait que l’utilisateur des transports en

commun doit pouvoir descendre de sa voiture, de son bus, de son vélo, de sa trottinette pour monter dans le train.

La «gare routière » doit être à proximité immédiate de la gare. Il faut utiliser les terrains à proximité immédiate de la gare. Les parkings « voitures individuelles » doivent être en nombre suffisant et dans l’environnement proche des quais.

Autre problématique à prendre en compte : une partie de la zone de la gare est considérée comme inondable. Les véhicules immobilisés plusieurs jours (dans le cas d’un voyageur qui serait parti depuis Bagnols sur Cèze) peuvent en cas de changement  météorologique se trouver donc en danger. L’espace parking « longue durée » doit donc être dans les zones pas ou peu touchées par la montée de la Cèze. Au passage les inondations peuvent aussi venir par la Mayre (ancien cours d’eau enterré), cet axe
en pente débouchant au point bas que représente la place de la Gare. Tous les travaux envisagés doivent tenir compte de cette problématique hydraulique. N’oublions pas que le passage souterrain n’a pas été créé pour traverser la voie (à l’époque il y avait un passage à niveau) mais pour les écoulements des eaux de pluie. A noter que l’avenue Charrier a déjà tendance à s’inonder en cas de fortes précipitations : en atteste la hauteur inhabituelle des trottoirs.

En ce qui concerne les parkings ils doivent être gratuits et ne doivent pas être utilisés pour un autre usage que ceux liés aux transports. Il faut tenir compte du fait qu’à partir de la mise en service de la ligne le
développement va être exponentiel. Le nombre de places de parkings doit donc être calibré en fonction de cette progression. Les parkings à vélo doivent répondre aux attentes d’aujourd’hui. Il n’est plus question de faire un simple « rack » en acier pour mettre un antivol. Il faut faire une offre de meilleure qualité : abri couvert et sécurisé, possibilité de recharge pour les vélos électriques, etc. De même une offre de location
de vélos électriques (peut-être aussi de trottinettes) peut trouver sa place à proximité immédiate de la gare. Là encore les associations dédiées peuvent avoir des revendications spécifiques.

Dans un avenir à deux ou trois décennies il peut être envisagé une modification des comportements au niveau des transports. Peut-être que le véhicule personnel ne sera plus la norme. Sans faire de la science-fiction des véhicules autonomes pourront peut-être desservir les gares depuis les différents lieux
d’habitation de la zone. Les élus municipaux en 2001 n’avaient sans doute pas envisagé dans les grandes villes le phénomène des trottinettes électriques qui pourtant ont fait leur apparition une dizaine d’années plus tard et sont aujourd’hui un souci majeur dans bien des métropoles.

Envisager l’aménagement des PEM c’est donc aussi anticiper sur deux, trois décennies les modes de déplacements du futur. On a bien vu avec le Covid 19 la montée en puissance du vélo, il faut donc réfléchir avec les changements concernant les modes de déplacement. Certains seront subis (coût et rareté de l’énergie, raisons économiques ou climatiques), d’autres seront choisis mais la période du « tout voiture » et du déplacement individuel est appelée à voir les volumes baisser drastiquement. Il faut être en capacité d’anticiper ces modifications comportementales et sociétales. Dans l’attente un espace de covoiturage doit être aussi pris en compte dans les PEM. Le M de PEM signifie multimodal la réflexion doit donc être large. La réflexion des abords de la gare pour la circulation et les parkings est donc fondamentale.

3) Commerces et services

L’usager au départ ou à l’arrivée de la gare peut avoir besoin de commerces ou de services. Achat d’un en-cas avant de monter dans son train, d’une revue, d’un livre ou d’un journal, d’ un café ou d’une autre boisson, etc. Un kiosque, une sandwicherie, des distributeurs peuvent trouver leur place à proximité des zones de départ.

Par contre il n’est pas certain que la transformation de cette partie de la ville en zone commerciale soit judicieuse. En effet au moment où on lance des plans pour revitaliser le centre-ville (opération Coeur de ville) il n’est pas forcément judicieux d’installer certains commerces qui risquent de nuire à l’existant. Actuellement à Bagnols il semblerait qu’un projet de déplacement d’un magasin discount soit au programme (Aldi ?) Quels sont les autres aménagements envisagés ? Cette question ne peut rester entre les mains des seuls investisseurs et des collectivités, les citoyens et futurs usagers doivent faire entendre leurs besoins et leurs demandes.

Attention à ne pas favoriser les intérêts privés au détriment des nécessités collectives. La question
des parkings revient donc de façon importante. Les places « commerciales » ne doivent pas être prises au détriment des usagers d’un pôle d’échange multimodal. Aucune transparence sur ces aménagements n’a été faite pour l’instant. L’intérêt général doit rester la philosophie d’un aménagement de ce type.

Autre élément à prendre en compte : l’espace actuel dit « des Cèdres » aux Escanaux devrait devenir un musée et un espace culturel. Là encore la réflexion des déplacements entre la gare et ce lieu doit être prise en compte en favorisant un déplacement agréable et adapté (comme toutes les autres installations) aux personnes à mobilité réduite. De façon générale il faut envisager les déplacements (et notamment les déplacements doux) entre la gare et différents lieux de la ville. Des bancs, des espaces arborés, des
passages protégés doivent permettre un cheminement agréable et sécurisé.

Dernier élément en forme de conclusion, les différents points doivent être envisagés pour les
personnes handicapées mais aussi dans une réflexion alliant fonctionnalité, esthétique et préoccupation environnementale. Pour anticiper le réchauffement climatique il faut donc par exemple végétaliser les voies de circulation piétonnes tout en ayant bien entendu un œil avisé sur les questions de sécurité.

Ceci est une base de réflexion initiale pour le PEM de Bagnols. Nous déplorons pour l’instant une forme d’absence de consultation des populations sur cet aménagement. L’enquête sur la mobilité
durable (en cours) a un caractère trop général et ne répond pas aux attentes spécifiques sur l’aménagement des PEM.
https://www.gardrhodanien.fr/services/transport/questionnaire-mobilite-durable/  

Nous qui sommes habitants et usagers de la ville, investis depuis longtemps dans cette problématique, nous revendiquons une bonne connaissance du terrain et donc d’une « expertise citoyenne » . C’est pourquoi nous demandons dès la rentrée la mise en place d’une séquence démocratique sur l’aménagement des PEM qui ne doit pas être une présentation d’un projet déjà ficelé réalisé par des cabinets d’études ou d’ingénierie mais une vraie élaboration collective par les futurs utilisateurs de ce lieu.
Nous l’appelons de nos vœux et encouragerons les citoyens et les associations à y participer.
Contribution des communistes bagnolais

Repost0
24 juin 2020 3 24 /06 /juin /2020 07:03

Contrairement à ce qu'affirment certains de nos détracteurs, les communistes bagnolais n'ont pas perdu leur âme dans une liste citoyenne.

Nous sommes plus que jamais à gauche, toujours soucieux de l’intérêt commun.

Le travail collectif de la liste ALLIANCE CITOYENNE est la continuité de nos luttes passées, de nos espérances en un monde meilleur.

Cette Vidéo (voir ci-dessous) effleure notre bilan de ces dernières années, et trace quelques perspectives d"avenir.

Repost0
18 juin 2020 4 18 /06 /juin /2020 15:57

 

 

Communiqué                     Bagnols sur Cèze le 18 juin 2020

 

Vous trouverez ci dessous notre réaction suite aux propos tenus par Mr Christian Roux (Voir ci-après l’écho de campagne publié par Midi Libre le 18 juin 2020)

Réponse à la déclaration de Mr Christian ROUX

Bien sûr que le P.C.F est le premier désolé au fait que la fusion CC / AC n'ait pas eu lieu. L'histoire nous prouve que pour gagner la gauche doit être rassemblée.

Au-delà du fait que Mr Roux avait constitué des groupes de travail auxquels nous n'avons pas été associé, il était difficile au PCF de se joindre à un amalgame de partis à l’influence réduite à Bagnols sur Cèze.

Mr Roux (après un passage à LREM) venait tout juste d'adhérer au PRG parti invisible sur Bagnols sur Cèze sinon dans le giron de monsieur Chapelet. EELV n’a aucune activité sur Bagnols sur Cèze depuis des années et le parti socialiste bagnolais au moment de la constitution des listes était en crise et sévèrement divisé.

De plus il nous était difficile de partir derrière Mr Roux qui a siégé toute la mandature avec la droite locale sans avoir montré un dynamisme dans son travail d’opposant municipal.

Malgré cette situation pour le second tour, prenant en compte les résultats du 1er tour, le P.C.F a œuvré au rapprochement des deux listes dans l'intérêt des bagnolaises et des bagnolais.

Il est regrettable que depuis la reprise de la campagne du second tour Mr Roux déploie toute son énergie à dénigrer l’alternative à Gauche plutôt que critiquer la majorité sortante, ce qui confirme le fait qu’il n’était pas un opposant résolu et responsable.

Nous appelons donc les électeurs, les militants et les partis de Gauche à laisser monsieur Roux à sa déception et à son aigreur et à soutenir la seule alternative à LREM et au RN. Dans la vie il faut faire preuve de lucidité et comprendre de qui on est le plus proche idéologiquement.

Y aurait-il un désaccord entre le P.C.F et les citoyens de la liste Alliance Citoyenne?

Depuis le printemps 2019, nous avons élaboré, citoyens non encartés et citoyens encartés un programme que nous soumettons à l'approbation de nos concitoyens. Il est le fruit d'une réflexion collective, démocratique. Nous sommes unis et déterminés si nous sommes élus à mettre en œuvre nos orientations en concertation avec la population.

Nous réaffirmons le soutien sans faille et la participation des communistes bagnolais à la liste ALLIANCE CITOYENNE.

 Pour les communistes Bagnolais

Elian Cellier

Michel Tortey

RÉPONSE AU TACLE DE CHRISTIAN ROUX !
Repost0
14 juin 2020 7 14 /06 /juin /2020 22:23

 

"Je crois dans les valeurs de la gauche sociale, émancipatrice des femmes et des hommes, celle du progrès humain partagé, celle de la transition écologique, celle de l'égalité des territoires ... .  Je connais une partie de vos collistier-ère-s et de vos soutiens ... Je sais leur détermination et leur persévérance  pour le bien commun ...  Par exemple, le retour des voyageurs sur la rive droite du Rhône, entre Pont-Saint-Esprit et Nîmes est une bataille de longue haleine, pas un ralliement de dernière minute ... J'apporte modestement mon soutien à votre liste"

 

Jean-Luc Gibelin Vice-président de la région Occitanie.

Repost0
13 juin 2020 6 13 /06 /juin /2020 13:31

           REFUS DE DÉBATTRE …

                              REFUS DE DÉMOCRATIE !

 

Le COVID 19 a pour conséquence de changer la façon de mener la campagne de second tour des municipales 2020. Impossible de tenir des réunions publiques, difficultés de tracter sur les marchés, d'organiser des réunions d'appartements.

UN CONFINEMENT QUI A VU LE MAIRE EN CAMPAGNE ÉLECTORALE

Nous avons tous remarqués que pendant le confinement Mr Chapelet a continué la campagne électorale, profitant de son rôle de Maire et en mettant de côté son opposition.

Chaque jour nous avons eu droit à son show internet. Et nous avons pu lire sur Midi Libre de nombreux articles portant sur l'activité de la municipalité. (Bilan, travaux en cours, projets futurs etc…)

Nous avons vu fleurir des panneaux de remerciements aux soignants, et Mr le maire offrir du muguet via les fleuristes bagnolais aux mêmes soignants. Il faudra penser Mr Chapelet à réintégrer ces dépenses dans vos comptes de campagne.

LA PRESSE LOCALE VECTEUR DE DÉMOCRATIE !

Dans ce contexte si particulier, la presse locale peut jouer un rôle essentiel et être un vecteur de la démocratie. C'est ce que font Midi Libre et France 3 en proposant d'organiser des débats réunissant les trois candidats restants en lice. Et nous nous en réjouissons.

Mais voila faut il encore que les protagonistes l'acceptent.

Mr Chapelet Maire sortant se défile et refuse de participer.

Pas confiance en son bilan ? Peur des questions embarrassantes ? Peur de la remise en cause de sa gestion de l'épidémie ? Mépris de ses concurrents certainement.

Avec Thierry VINCENT notre tête de liste, fiers de notre programme réalisable, élaboré par des citoyens nous répondrons présents pour tous débats.

La pandémie nous a démontré que nous ne pouvons plus continuer comme avant, un monde nouveau est à construire.

 

Le 28 juin 2020

VOTEZ ALLIANCE CITOYENNE

 

Pour vivre ensemble, décidons ensemble !

 

Repost0
5 juin 2020 5 05 /06 /juin /2020 09:56

Nous sortons de la séquence du premier tour des municipales.

 

A Bagnols sur Cèze, les communistes engagés dans la liste « Alliance citoyenne » conduite par Thierry Vincent, ont œuvré à l’union des listes Convergence Citoyenne et Alliance Citoyenne pour le deuxième tour.

 

Malheureusement la campagne du premier tour a laissé des blessures profondes, des positionnements ambigus et une mauvaise volonté affichée de certains ont empêché une fusion.

 

Le temps est venu pour tous les progressistes de notre ville de dépasser les divergences, de regarder vers l'avenir pour qu'un vent nouveau souffle sur notre ville et sur l'Agglomération du Gard rhodanien.

 

Les communistes bagnolais apporterons tout leur soutien pour le second tour à la liste « Alliance Citoyenne » conduite par Thierry VINCENT et nous appelons l’électorat de Gauche à voter pour cette équipe.

 

A l’issue de cette séquence dans l’agglomération du Gard Rhodanien les communistes restent mobilisés pour lutter contre les difficultés qui sont déjà là et celles qui vont arriver avec la crise économique et sociale post-covid.

 

A Bagnols sur Cèze, comme dans le reste de l’agglomération, il faudra mettre en échec la politique menée localement par « En Marche » comme la politique nationale du président Macron et de son gouvernement.

 

Plus que jamais le renforcement de la Gauche est une urgence. Comme nous l’avons fait dans un passé récent, nous voulons contribuer à cette perspective.

 

Parti Communiste Français Section du Gard rhodanien.

Bagnols sur Cèze le 5 juin 2020

Repost0
5 juin 2020 5 05 /06 /juin /2020 08:15

Une situation inédite se présente à l’agglomération du Gard Rhodanien. Alors que la séquence des élections municipales n’est pas encore terminée, les nouveaux élus (à l’issue du premier tour) vont siéger avec les bagnolais et les spiripontains sortis des urnes en 2014. Au delà du cocasse du contexte la tragédie du covid entraîne de nouvelles difficultés à notre bassin de vie et ne va pas arranger la situation de la collectivité.

 

Il convient que les nouveaux élus puissent voter en connaissance de cause avant d’approuver le budget.

Rien n’a été éclairci sur la situation financière de l’agglomération. Nous avons demandé en septembre dernier la publication de documents afin de prouver les dires du président de l’agglomération qui s’est bien gardé de faire connaître ces preuves.

L’affaire du dossier « Scène Campagne Cornillon » et notamment de l’association Interface n’a pas été non plus élucidée.

 

Autre dossier litigieux le tourisme : alors que l’on vote au conseil du 8 juin une subvention de

fonctionnement à l’association de l’office du tourisme, on n’a toujours pas eu non plus d’éclaircissements sur la gestion du tourisme en Gard Rhodanien (deux directrices qui ont quitté les offices du tourisme depuis peu, une association dans la tourmente, une opacité sur les activités de ce secteur dans lequel on n’a pas eu non plus les éclaircissements demandés depuis des mois). Au moment où planent des doutes sur la période des vacances estivales, nous n’avions pas besoin de ces difficultés.

 

Dernier point au moment où la crise économique touche les entreprises, les incertitudes sont toujours là sur la taxe transport. On se souvient qu’elle avait soulevé un mécontentement auprès du patronat local qui estimait que la mise en place de la navette de Bagnols sur Cèze ne répondait pas aux besoins de transport dans l’agglomération. Devant la colère des entrepreneurs l’agglomération qui n’est pas à une reculade près (Scène Campagne, recyclerie) disait vouloir rembourser les sommes perçues mais à notre connaissance rien de concret n’est arrivé jusque-là.

 

Voilà quelques incertitudes qui planent sur la collectivité du Gard Rhodanien, les nouveaux élus qui découvrent la situation ont besoin d’en être informés avant d’approuver ou non le vote du budget. Nous leur conseillons aussi de lire ou relire notre enquête sur les finances de l’agglomération. Les anciens élus qui retrouvent le même siège au sein de la communauté ne pourront sans doute ne pas reprendre un nouveau mandat avec autant d’incertitudes, de doutes et d’obscurité sur la gestion de notre territoire qui mérite, encore plus dans le contexte actuel une nouvelle gouvernance.

 

http://www.pcfgardrhodanien.com/2019/08/voyage-au-coeur-d-une-intercommunalite-l-agglomeration-du-gard-rhodanien.html

Repost0
26 mai 2020 2 26 /05 /mai /2020 12:59

 Ce 27 mai, journée nationale de la Résistance, célèbre la création du Conseil National de la Résistance. Né en 1943, en pleine guerre, il réunit huit mouvements de Résistance, six partis politiques et deux centrales syndicales.

Cette journée rend hommage, aussi, à toutes celles et ceux qui ont combattu et à celles et ceux morts durant cette guerre. Dans la froideur des chiffres, entre 50 à 70 millions de personnes sont mortes, soit plus de 2% de la population mondiale, selon l'estimation la plus répandue.

 

 Plateau des Glières

Le paroxysme de la barbarie est atteint quand tuer l'ennemi ne suffit plus. Il faut l'exterminer, le rayer de la carte, au nom d'une insupportable théorie de la race supérieure et de la préférence nationale. Dans les camps de la mort du régime nazi, l'horreur se répand sans limites, au service d'une obsession démente : l'anéantissement des juifs d'Europe.

La haine de l'autre, le refus de la différence nourrissent une bête immonde jamais rassasiée. Parce qu'ils sont juifs, tziganes, communistes, syndicalistes, socialistes, résistants, homosexuels ou handicapés, des hommes, des femmes, des enfants font figure de parasites à éliminer.

C'est face à cette idéologie délirante qu'une certaine France va se lever.

Une France courageuse et déterminée, qui dit « non » à l'envahisseur et « oui » à la Liberté. Le 18 juin 1940, alors qu’une partie de notre pays est occupée par les Allemands, le Général de Gaulle lance depuis la BBC son appel à la Résistance.

La veille, à Gradignan, Charles Tillon, membre de la direction du PCF, lançait lui aussi son appel au « peuple des usines, des champs, des magasins, des bureaux, les commerçants, les artisans, les intellectuels, les soldats, les marins, les aviateurs encore sous les armes à s'unir dans l'action ».

La Résistance, née du plus profond des peuples, joua un rôle déterminant dans maints pays occupés, des montagnes de la Yougoslavie aux maquis du Limousin. C’est à eux qu’il nous faut penser aujourd’hui. Levés pour refuser l’inacceptable, ils combattirent le fascisme au péril de leur vie, de celle de leurs proches.

Gaullistes, militaires et hommes blessés de voir la nation abaissée, vendue aux ambitions d’idéologues lointains ;

Hommes de foi qui ne pouvaient supporter le traitement infligé à des hommes, des femmes, fils et filles de Dieu selon leurs conceptions ;

Communistes, antifascistes résolus qui avaient refusé le putsch de Franco ou la capitulation de Munich, déterminés à défendre la classe ouvrière et le bonheur commun.

De nombreux jeunes, hommes et femmes, de toutes confessions, politiques, religieuses ou syndicales, se mobilisent, prêts à en découdre, les armes à la main.

Parmi eux, des combattants d'origine étrangère, recrutés au sein des FTP MOI comme le poète arménien Missak Manouchian, prêts à sacrifier leur vie pour leur pays d'accueil, au nom d'un idéal partagé, celui de la liberté et de la République. Avec ses camarades, ils sont fusillés le 21 février 1944

Ils sont l’orgueil de notre peuple qui ne plie pas devant l’abominable.

 

Dans cette Histoire les bagnolais ont écrit leur page. Plusieurs résistants communistes bagnolais en ont payé le prix fort André Sautel, Louis Thomas, Joseph Alabart-Pascual disparus en déportation ou le sympathisant d’un réseau d’obédience communiste Damian Ruiz qui reviendra des camps de la mort, ce sont des noms que nos contemporains ne doivent pas ignorer.

Ce 27 mai 2020, nous voulons célébrer la naissance du Conseil National de la Résistance et l’incroyable défi que se sont fixés des hommes et des femmes d’imaginer la France dans laquelle ils rêvaient de vivre pour restaurer la République des Lumières.

 

Deux ans après, dans une France en ruine, un gouvernement réunissant des ministres gaullistes, de la SFIO et du PCF, reconstruisent le pays en faisant le choix de mettre en œuvre des avancées sociales, économiques et politiques majeures, complétant les conquêtes, quelques années plus tôt, du Front populaire : les femmes votent pour la première fois le 29 août 1945, la Sécurité sociale est inventée et mise en place, tout comme notre système de retraite par répartition, le gouvernement nationalise les Houillères, Renault, les banques de dépôt et la Banque de France, l’électricité et le rail. Le droit à l'éducation et à la culture pour tous est instauré.

Cette actualité de la Résistance est tellement vivante aujourd’hui. A l’heure où tout le monde s’interroge sur les moyens de reconstruire nos pays, mis à l’arrêt par la pandémie.

 

Car cette pandémie que nous continuons d’affronter, dans toute sa brutalité, met-elle aussi au cœur du débat le choix de société dans lequel nous voulons vivre, en portant l’exigence de traiter en profondeur les racines du mal.

Elle révèle au grand jour les conséquences de ce modèle économique sur nos vies ; un modèle dédié à la finance qui a misé sur la course au profit, l’exploitation des êtres humains, des ressources naturelles, choisissant d’affaiblir le rôle des États et de ses services publics.

Une délégation du Parti Communiste Français,

section du Gard Rhodanien procédera à un dépôt de gerbe au monument aux morts le Mercredi 27 mai 2020 à 18 heures

 

 

Repost0
21 novembre 2019 4 21 /11 /novembre /2019 09:24

Analyse des comptes de gestion de la commune de Bagnols-sur-Cèze

Il y a quelques semaines nous avons publié notre analyse sur les finances de l’agglomération du Gard Rhodanien. Vous n’avez pas aimé le feuilleton « le voyage au cœur d’une intercommunalité : le Gard Rhodanien » alors vous n’allez pas apprécier non plus comment sont gérées les finances de la commune de Bagnols sur Cèze.

Au niveau méthodologique nous avons travaillé comme pour notre travail d’étude des finances de l’agglomération en nous appuyant sur des documents officiels.

Ce samedi 23 novembre 2019 le débat d’orientation budgétaire doit se tenir au conseil municipal de Bagnols sur Cèze et au point n°2 le débat d’orientations budgétaires (DOB) pour 2020.

En cette fin de mandat et à quelques mois des municipales du mois de mars prochain, il est grand temps de faire un bilan de la gestion de l’équipe municipale sortante pour la période 2014-2018, ne pouvant pour l’instant accéder aux comptes de l’année 2019 pas encore terminée.

Nous avons pris soin de faire retour sur le rapport de la Chambre Régionale des Comptes qui avait analysé le mandat 2008-2014 de l’actuelle majorité pour voir si l’équipe Rey-Chapelet a tenu compte des précédentes remarques. Sans surprise, nous verrons à travers sept points que la municipalité bagnolaise n’est pas un bon élève.

Dans notre étude sur l’agglomération nous avions vu que la collectivité a des problèmes financiers qui sont démontrés par des retards de paiements, un recours à une ligne de trésorerie, un recours à l’emprunt, des recettes rattachées surévaluées en fin d’exercice. On ne sera pas surpris de voir que la commune de Bagnols procède de la même façon. Nous avons fait quelques autres découvertes que nous détaillerons ci-dessous.

Analyse des comptes de gestion de la commune de Bagnols-sur-Cèze

Années 2014 à 2018

1) Les retards de paiements :

La lecture des balances successives montre que les restes à payer en fin d’exercice sont importants et le ratio des jours de retard régulier hormis un pic extraordinaire en 2015 premier exercice complet de la municipalité actuelle. Il semble donc que la première année de gestion municipale fut particulièrement difficile pour la nouvelle équipe. Cependant, les années qui ont suivies n’ont pas vraiment amélioré la situation car il s’avère que les délais de paiement sont constamment au-delà de la limite règlementaire de 30 jours :

Années

TOTAL des mandats

TOTAL des paiements

TOTAL des Restes à Payer

RATIO JOURS DE RETARD

Intérêts moratoires versés

2014

19 050 169,57

16 036 312,10

3 013 857,47

56,95

1 572,36

2015

11 904 339,50

8 479 056,47

3 425 283,03

103,58

59,39

2016

11 550 009,76

9 895 901,21

1 654 108,55

51,56

3 061,82

2017

12 646 538,93

10 834 972,13

1 811 566,80

51,57

367,40

2018

14 596 384,03

12 087 938,79

2 508 445,24

61,87

437,31

 

 

 

 

 

5 498,28 €

De plus, la commune a été contrainte de verser des intérêts moratoires aux seules entreprises qui en avaient fait la demande. Effectivement, la loi impose à la commune de calculer et payer les intérêts moratoires aux entreprises lorsqu’elle les paye en retard. A Bagnols, la commune ne respecte pas cette règle, car le montant de ces intérêts aurait été exorbitant au regard des retards accumulés !

Ci-dessous un graphique qui illustre l’évolution des restes à payer en volume :

La même évolution en termes de ratio de jours de retard :

                                                                      

Où l’on peut constater le parallélisme des courbes mais aussi une remontée non négligeable du nombre de jours de retard à la fin de 2018 qui indique de nouvelles difficultés financières.

En 2015, la Chambre régionale des Comptes écrivait ceci sur la Commune de Bagnols-sur-Cèze :

« Le délai global de paiement (DGP) est nettement supérieur au délai réglementaire. En effet, il atteint jusqu’à 50,88 jours pour l’année 2012. En comparaison, le délai global de paiement de l’ensemble des catégories de collectivités locales et d’établissements publics locaux confondues était de 27 jours fin décembre 2012. Le délai global de paiement réglementaire s’avère à nouveau être dépassé en 2014 (situation arrêtée à fin octobre 2014). »

Nous pouvons voir que dans ce domaine il n’y a eu aucune amélioration notable !

 

           2) Les lignes de trésorerie :

Destinée en théorie à suppléer une rentrée financière qui arrivera après l’exécution d’une dépense (Subvention par exemple) il semble qu’à Bagnols elle ait une utilisation différente. Ci-dessous, un récapitulatif des souscriptions des lignes de trésorerie de 2014 à 2018 :

C/51931 LIGNE DE TRESORERIE

ANNÉE

souscrit

remboursé

C/6615 intérêts

2014

1 000 000,00

0,00

20 147,98

2015

0,00

200 000,00

17 204,83

2016

0,00

800 000,00

7 146,66

2017

300 000,00

300 000,00

163,33

2018

2 800 000,00

2 000 000,00

4 065,34

TOTAUX

4 100 000,00 €

3 300 000,00 €

48 728,14 €

Sur cette période plus de 4 millions d’euros ont été utilisés et le solde de la dette était de 800 000 € fin 2018. Cependant, comme nous l’avons vu plus haut, cet argent n’a pas suffi à améliorer les délais de paiement.

Les intérêts payés pour ces lignes de trésorerie sont de près de 50 000 €.

La part par exercice de ces crédits à court terme est ainsi :

Où clairement, la plus grosse part a été souscrite en 2018 où les délais de paiement augmentent !

Déjà en 2015, la CRC faisait l’observation suivante : « Pour pallier ses difficultés de trésorerie, la commune a eu recours à une ligne de trésorerie dont l’ouverture a été consentie pour un montant compris sur la période entre 1 M€ et 1,5 M€ auprès de Dexia puis de la Caisse d’Épargne. La dernière souscription a été décidée à l’automne 2014 pour un montant de 1 M€ en ayant pour organisme prêteur la Caisse d’Épargne Languedoc-Roussillon. »

Peut-on considérer que la situation s’est améliorée ?! La réponse est sans hésitation : « non ».

               3) Les Emprunts

 

 Il est à noter que durant cette période la commune a emprunté 4,1 millions d’euros et que le remboursement des intérêts de la dette s’élève ainsi :

C/6611 INTERETS DES EMPRUNTS

ANNÉE

PEC

2014

1 180 177,85

2015

1 259 324,84

2016

1 124 619,79

2017

1 037 687,55

2018

935 609,44

TOTAL

5 537 419,47 €

La corrélation du montant des sommes empruntées avec les lignes de trésorerie est troublante. Espérons que les emprunts souscrits n’auront pas servi à rembourser ces avances de trésorerie !

                      4) Les indemnités des élus :

Le montant des indemnités versées aux élu(e)s durant cette période s’établissent ainsi :

C/653 ÉLUS

ANNÉE

PAYES

2014

236 586,60

2015

221 212,63

2016

231 596,87

2017

230 214,90

2018

239 811,87

TOTAL

1 159 422,87 €

Il n’y a aucune démagogie chez nous et les indemnités versées aux élus sont, en général justifiées. Nous remarquerons toutefois dans le cas présent que le maire Jean-Christian Rey a démissionné fin août 2017 en argumentant sur le fait qu’il n’avait pas la disponibilité nécessaire pour des raisons personnelles et professionnelles. Tout le monde savait en ville que l’édile n’occupait que très peu son fauteuil de maire et ce, depuis de longs mois. On pourra dans ce contexte s’interroger sur le fait qu’une personne qui a reconnu ne pas avoir travaillé suffisamment au point d’arriver à démissionner encaisse malgré tout, les indemnités d’élus.

                        5) Les dépenses de relations publiques :

Les dépenses de la commune en termes de relations publiques sont celles-ci de 2014 à 2018 :

C/623 RELATIONS PUBLIQUES

ANNÉE

PAYES

 

2014

326 149,32

 

2015

308 667,32

 

2016

322 768,68

 

2017

312 769,22

 

2018

469 206,03

 

TOTAL

1 739 560,57 €

 

 

Le graphique ci-dessous indique une forte augmentation sur la dernière année (2018) :

En effet, ces dépenses augmentent de 50 % par rapport aux années précédentes ! Besoin de communiquer pour masquer les avatars de leur gestion ou anticipation de la future campagne électorale ? En attendant, ces dépenses de « com » augmentent au moment où Jean-Yves Chapelet prend le fauteuil de maire !

En 2015, le rapport de la chambre régionale des comptes formulait ce conseil : « La chambre invite la collectivité à mesurer l’impact de sa politique de communication auprès de ses divers publics et à poursuivre ses efforts de réduction de dépenses. »

Force est de constater que nos élus ont été sourds à cette recommandation !

                    6) Les charges et produits rattachés 

Cette procédure comptable visant à rendre les comptes de la commune le plus sincère possible est malheureusement faillible. En effet, la réglementation n’impose pas de justifier précisément à quoi se rapportent ces dépenses et ces recettes. Aussi, la tentation est forte pour l’exécutif de « gonfler » les recettes afin d’équilibrer les comptes.

Pour détecter une éventuelle exagération des ressources il faut comparer d’une année sur l’autre les opérations comptables concernées.

Pour Bagnols entre 2014 et 2018 les chiffres sont ceux-ci :

ANNÉES CHARGES RATTACHES PRODUITS RATTACHES DIFFÉRENTIEL
2014 474 811,77 € 894 762,84 € 419 951,07 €
2015 564 923,04 € 882 381,88 € 317 458,84 €
2016 518 421,25 € 584 756,64 € 66 335,39 €
2017 380 307,14 € 887 064,55 € 506 757,41 €
2018 221 206,78 € 863 401,32 € 642 194,54 €

 

On remarque que systématiquement les produits rattachés sont supérieurs aux charges ce qui permet au final un meilleur résultat comptable.

Ce qui est prépondérant c’est qu’à Bagnols cette pratique semble de plus en plus exagérée d’année en année comme le démontre le graphique suivant :

Il convient donc de reconnaître que ces produits rattachés participent largement à obtenir des résultats comptables positifs !

Pour en revenir au rapport de la CRC de 2015, celui-ci préconisait : « …la collectivité devrait néanmoins améliorer ses opérations de rattachement afin de veiller au bon respect du principe d’indépendance des exercices. »

Il semble là aussi que les dirigeants de la commune n’ont pas bien compris cette remarque !

7) Les budgets Eau et Assainissement :

Les résultats de ces budgets dont on sait qu’ils seront transférés à l’agglomération du Gard Rhodanien au 1er janvier 2020 conformément à la loi « NOTRé » sont plutôt aléatoires :

En rouge, sont notés les différents déficits par section et en globalité. Nous pouvons remarquer que les résultats des deux dernières années sont plutôt décevants.

Pour essayer de comprendre, nous avons analysé l’évolution des recettes qui proviennent des délégataires de ces services publics que sont Véolia et la Saur :

Nous constatons que globalement les recettes des deux dernières années sont en nette diminution. Le graphique suivant nous le montre :

La question que nous devons nous poser est celle-ci : Quelles sont les raisons pour lesquelles les titulaires de ces délégations de service public reversent beaucoup moins d’argent aujourd’hui ?

Conclusion :

L’analyse des documents comptables (comptes de gestion 2014 à 2018) ne permettent pas de voir des opérations précises mais laisse bien voir les difficultés générales de la commune.

Notre connaissance du terrain et des dossiers peut ajouter des éléments concrets sur les erreurs ou les actions de la municipalité qui sont peut-être motivées par les difficultés financières.

Prenons l’exemple de la maison du chef de gare à Bagnols. Acquise par la municipalité en 2013, elle est revendue en 2016. Comment comprendre cette décision alors qu’un projet de PEM (Pôle d’échanges multimodal) doit être réalisé sur ce lieu ?

L’hôtel particulier contigu à la mairie, vendu en 2018 est une incohérence si l’on se place dans la configuration d’un plan B du musée envisagé au cas où le projet ne pourrait se faire aux Escanaux.

Nous venons de voir que le transfert du dossier de l’eau à l’agglomération (loi notré) semble un cadeau empoisonné pour les autres communes de la collectivité. Le transfert de la cuisine centrale de Bagnols alors qu’aucune commune n’est demandeuse semble aussi une façon pour la ville de vivre « au crochet » de son agglo.

La gestion publique n’est pas fameuse et quand la municipalité décide de faire appel au privé ce n’est pas mieux. Le lotissement route d’Orsan « domaine de la roquette » projet urbain partenarial (PUP) avec Terre du soleil est un échec. Et que dire du crématorium promis qui n’a pas vu le jour.

Nous n’avons pas les chiffres 2019 mais compte-tenu des dépenses engagées dans la période pré-électorale (place Bourgneuf, routes goudronnées, etc.) on peut s’inquiéter de la situation que trouvera la nouvelle équipe à la fin mars 2020.

Repost0
15 octobre 2019 2 15 /10 /octobre /2019 09:56
Déclaration P.C.F Bourgogne-Franche comté

"La provocation des élus RN lors du Conseil Régional du vendredi 11 octobre ne relève pas du combat pour la laïcité. Par cette stigmatisation grossière et ses effets désastreux sur l'image que les enfants pourront garder des instituions de la République, elle ne vise qu'à aiguiser les divisions, entretenir les haines, saper les bases du vivre ensemble pour mieux déployer son idéologie xénophobe.
 
Les règles collectives sont claires : l'absence de signes religieux apparents concerne les agents des services publics dans le cadre de leur fonction, et non l'espace public, où est reconnue la liberté vestimentaire.

La violence de l'incident, son caractère d'agression et d'humiliation, indigne du comportement d'élus, mérite que leurs auteurs soient sanctionnés."
 
 
 
Repost0

Présentation

  • : BLOG SECTION GARD RHODANIEN du PCF
  • BLOG  SECTION GARD RHODANIEN du PCF
  • : Les activités et les réflexions des militants communistes et des élu(e)s du P.C.F section du Gard Rhodanien.
  • Contact

Recherche