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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 09:15

Communiqué de Presse

P.C.F et J.C Canton de Villeneuve Les Avignon

Le Parti Communiste français et le Mouvement des jeunesses Communistes ont décidé lors des élections municipales de mars 2014 d'être partie prenante d'une liste d'union "Les Angles au cœur" avec le Parti Socialiste et le Parti radical de gauche, pour battre la droite et l’extrême droite.

Nous découvrons dans le bulletin municipal de septembre 2017 la trahison des 3 élus socialistes qui ont décidé dans un bel ensemble de passer à La République en marche.

  Alors que le Président Macron avec son gouvernement ne laisse aucune ambiguïté sur son mandat de Président des riches, de VRP du MEDEF, d'une Union Européenne ultra-libérale, qu'il casse le Code du travail, les conquis sociaux, de la Sécu… et organise l’asphyxie des collectivités territoriales, nous ne pouvons que condamner le fait que des personnes élues sur une liste de gauche soutiennent cette politique, et adhèrent à ce mouvement.

 Déjà dans un communiqué du 6 mars 2016, le PCF dénonçait le soutien de ces 3 élus à la gestion de droite de la commune. Nous nous désolidarisions alors de ces élus qui, à aucun moment, ne portaient notre programme progressiste.

 Les communistes fidèles à leurs engagements œuvreront plus que jamais à rassembler nos concitoyens pour la sauvegarde de nos acquis sociaux, pour une conquête de nouveaux pouvoirs et la construction d'une société plus égalitaire, plus fraternelle ou l'émancipation humaine est la boussole d'une politique tournée vers plus de démocratie, de participation citoyenne, de formation, de culture, d'éducation.  

 Faisons entendre la voix du monde du travail et de la création pour vivre dans une France ouverte, généreuse et solidaire.

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 13:58

,« Ils sont sceptiques, nous sommes convaincus, ils sont dans le discours, nous sommes dans l’action, ils sont dans l’opposition, nous sommes dans la majorité, ils sont spectateurs, nous sommes acteurs, ils sont dans l’abandon, nous sommes dans les propositions, ils sont aveugles, nous sommes clairvoyants, ils sont aigris, nous sommes dans l’enthousiasme, ils sont sectaires, nous sommes tolérants. Advienne que pourra… »

Voilà les mots qu’écrivait sur un réseau social le vice-président de l’agglomération du Gard Rhodanien à l’avant-veille du séminaire controversé de la collectivité locale. Un édito sans nuance, tout en prétention, sans humilité ni autocritique.

Monsieur Serre, nous les communistes nous ne nous reconnaissons pas dans ce portrait très négatif que vous dressez de ceux qui n’adhèrent pas au projet (mais est-ce vraiment un projet ?) de l’agglomération du Gard Rhodanien. Vous semblez ne pas accepter la critique et même tout simplement le jeu démocratique qui laisse les différentes voix s’exprimer.

Le bilan de l’agglomération est-il si élogieux pour que vous permettiez de renvoyer les contradicteurs derrière leur ligne des 22 ?

Quel projet majeur réellement structurant pour le territoire pouvez-vous mettre en avant dans les réalisations de ces dernières années ?

Nous, on se souvient au contraire des flops. Le PER (Pôle d’excellence rurale) de Cornillon en est une bonne illustration. Un coût énorme sans réalisation finalement. Nous étions venus au mois d’avril protester lors d’un conseil d’agglomération à Saint-Paulet de Caisson (village dont vous êtes le maire). Cette manifestation publique n’avait pas eu l’air d’émouvoir les élus : preuve s’il en faut encore une du fait que vous êtes déconnectés des préoccupations des citoyens que vous êtes censés représenter.

Depuis la collectivité dans laquelle vous êtes vice-président a abandonné les compétences « culture » et « sport » ; tout en affirmant vouloir faire un musée. C’est d’une logique implacable !

Si vous étiez si fiers de vos dossiers, sans doute que vous auriez publié un compte-rendu de cette journée séminaire à la grotte Chauvet. Afin de démontrer que les absents avaient tort et surtout pour informer les populations concernées. Mais non, on ne saura rien. Une réunion à huis-clos comme d’habitude. La transparence ça ne vous connait pas. Une méthodologie très loin de nos conceptions de la démocratie ou de la citoyenneté active. Après le flot du PER Cornillon, aucune leçon n’a été tirée puisque le dossier « Recyclerie » suit la même logique et c’est bien dommage : nous croyons à d’autres fonctionnements et nous avons d’autres aspirations.

Plus de six mois après cette manifestation les communistes n'ont pas oublié le fiasco du PER Cornillon mais les élus de la majorité ?

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 08:38

Logement social : le casse du siècle !

Marie PIQUÉ

Vice-présidente de la région Occitanie en charge des solidarités, services publics, de la vie associative et du logement.

« Le casse du siècle ! » a crié le public lors du discours du ministre.

De retour du congrès de L’Union Sociale de l’Habitat, il est clair que l’inquiétude règne parmi les acteurs du logement social. L’intervention mardi de Jacques Mézard, ministre de la cohésion des territoires en séance plénière, très chahutée par la salle, aura été loin de participer à lever ses inquiétudes. C’est à une véritable Levée de boucliers à laquelle nous avons assisté quant à l’annonce principale de baisse unilatérale des APL du parc hlm de 60 euros par logement compensée par une baisse imposée des loyers équivalente aux bailleurs sociaux.

Avec ses réformes injustes, le gouvernement fait le choix de fragiliser l’équilibre financier du système de production de logement et d’entretien du parc. L’USH annonce déjà le chiffre de 685 millions d’euros de perte de recettes !

Chaque bailleur que j’ai pu rencontrer lors de ce 78ème congrès nous a fait part d’une baisse de recettes entre 1 à 3M selon la taille de son parc de logements.
Nous ferons une évaluation rapide de l’impact pour les bailleurs d’Occitanie, mais il est d’ores et déjà clair que la situation s’annonce compliquée pour notre région. L’impact sur la production nouvelle risque d’être très significatif ainsi que sur les opérations de renouvellement urbain.

Le ministre a fait part d’une volonté de dialogue par un courrier du président de la république à L’USH, sur les modalités de mise en œuvre mais pas sur l’objectif de la réforme. Nous voilà rassurés !

Le projet de loi de finances présenté ce mercredi en conseil des ministres confirme le cadre budgétaire de cette réforme. Dans ce contexte de régression, le projet de loi logement annoncé par le gouvernement pour cette fin d’année ne peut que renforcer nos craintes.

Concernant la réunion à l’initiative de la fédération des unions régionales HLM, une information importante en est ressortie, l’Etat annonce une baisse de 20% dès 2017, des dotations du fonds national des aides à la pierre (fnap ) qui gère désormais les enveloppes État dédiées à la production neuve de logement social.

Illustrant cette brutalité du gouvernement, les préfets sont désormais chargés de la mise en œuvre des modalités d’application dans chaque région, alors qu’il n’est même pas prévu une consultation des comités régionaux de l’habitat et de l’hébergement (Crhh) pour débattre de l’impact sur la programmation de cette année comme pour les programmations futures.

Ce qui est sûr, c’est que nous ne nous laisserons pas faire ! Toutes les unions régionales présentes et les collectivités ont d’ores et déjà pris position en faveur d’une remontée très rapide et commune auprès du ministère.

Plusieurs pistes d’action ont été évoquées, la non signature des conventions d’utilité sociale par les bailleurs sociaux par absence de visibilité sur la capacité à produire ou rénover leur parc, le non renouvellement des délégations d’aides à la pierre pour les EPCI délégataires ou encore (le maire de Rennes), l’arrêt des ordres de service pour les opérations et chantiers en cours pour concrétiser l’impact des réformes sur l’activité du BTP.

Lors de la réunion, j’ai tout de même tenu à préciser que l’investissement régional en faveur du logement social serait ainsi entièrement mobilisé à compenser la baisse de production et non plus à participer à un développement à hauteur des besoins. Oui, c’est une véritable entreprise de destruction du projet social de notre pays qu’engage le gouvernement ! Un choix politique injuste et inefficace qui creusera davantage les difficultés du plus grand nombre, privilégiant encore et toujours les plus riches.

Une réunion entre collectivités s’est tenue ce mercredi à 12h30 au sujet des actions concertées. Les élus locaux et représentants des collectivités territoriales ont souhaité lancer un appel, « SAUVONS LE LOGEMENT SOCIAL » en réaction à ces mesures régressives annoncées. Un appel auquel nombre d’entre nous ont déjà répondu et que je vous invite à relayer autant que possible.

Cet appel est disponible sur la plateforme « change.org » – https://www.change.org/p/personne-sauvons-le-logement-social?recruiter=798204943&utm_source=share_for_starters&utm_medium=copyLink

Impact politique

Pour finir, je tiens tout de même à mentionner la confusion et l’hypocrisie sur laquelle le mouvement République en Marche a bâti sa victoire. “Révolution”, “réformes”, tout un champ lexical trompeur sur lequel Macron a tenté de “rebattre les cartes”. Mais voilà où nous en sommes désormais, une véritable entreprise de destruction sociale, au service des plus riches !

Au niveau local, la situation n’est pas mieux, certains élus locaux de notre région, qui n’ont pas hésité avant l’été à se mettre “en marche”, dans de vaines tentatives électorales, s’insurgent désormais contre des mesures “à l’emporte-pièce”, qu’il faudrait “nuancer”, alors qu’ils approuvent cette soi-disant “stratégie logement”. À quand la cohérence ???

Ces élus “ni de droite, ni de gauche”, finalement bien ancrés à droite, n’ont aucune légitimité pour se présenter via les médias, en défenseur du logement social.

Cette cohérence, c’est celle-là même sur laquelle nous tentons de bâtir du commun depuis le début de notre mandat, ici avec la majorité du conseil régional d’Occitanie. En témoignent les dispositifs mis en place depuis le début du mandat, que ce soit pour la rénovation, ou la construction, de logements sociaux. Une politique régionale de gauche, par des gens de gauche !

C’est une bataille difficile qui s’annonce pour le secteur du logement social. Nous continuerons à en être.

Marie PIQUÉ

Vice-présidente de la région Occitanie en charge des solidarités, services publics, de la vie associative et du logement.

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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 08:15

STOP à la casse sociale de Macron

Un nouveau progrès social pour la France -

États généraux le 3 février à Paris -

En quelques mois, Macron veut casser les piliers du modèle social et productif français.

Dégradation des droits des travailleurs·euses avec la loi travail et demain des chômeurs·euses avec la réforme de l'assurance chômage, casse programmée des retraites, bradage du potentiel industriel de la France, attaque contre le droit au logement, casse des services publics, communes et départements menacés ne plus avoir les moyens d'agir pour leur population… Est-ce cela la modernité promise par le Président ? Cette offensive contre notre modèle social s'inscrit en réalité dans la continuité des politiques libérales et de droite de ces dernières décennies, qui n'offrent aucun espoir d'une vie meilleure à nos concitoyen·ne·s.

Nous voulons un changement de société. Il appelle un nouveau progrès social en France et en Europe. Cela implique de s'attaquer au coût du capital, de placer la politique économique et monétaire au service de nos objectifs sociaux et de conquérir de nouveaux pouvoirs d'intervention des citoyen·ne·s et des travailleurs·euses.

À qui profite une telle politique ?

Les licenciements facilités, le contrôle accru des chômeurs et la baisse de leur indemnisation développeront la concurrence entre les travailleurs pour le seul profit des patrons. La vente de nos industries ira garnir le portefeuille des actionnaires au détriment de nos capacités productives nationales. La réforme du logement enrichira les spéculateurs. La casse de la Sécurité sociale ouvrira un gigantesque marché aux assureurs au détriment de la santé des Français·e·s. La baisse des moyens des services publics, la disparition des départements et les nouvelles règles de gestion imposées aux collectivités livreront au privé leurs missions essentielles à la réponse aux besoins des populations.

C'est une politique sans avenir, au service du capital financier, faite par les riches pour les riches, au détriment de l'immense majorité des Françaises et des Français et de l'avenir de notre planète.

Les problèmes de la France ne sont créés ni par les chômeurs, ni par les pauvres, ni par les fonctionnaires, ni par les immigrés. Pendant que chacun d'entre-nous est incité à pointer du doigt son voisin, et alors que le racisme progresse, les plus riches du pays s'organisent avec Macron pour réduire nos droits à toutes et tous.

Le problème de la France est que ses dirigeants successifs ne servent que l'appétit des actionnaires, des banquiers, des spéculateurs. Ce sont eux les assistés du pays ! Il est temps de leur reprendre le pouvoir.

D'autres choix sont possibles dans le prolongement des avancées sociales du siècle dernier. Nous voulons un nouveau progrès social pour la France.

Depuis plusieurs semaines, des centaines de milliers de citoyen·ne·s se mobilisent pour dire STOP à cette politique. Depuis le début les communistes et leurs parlementaires sont à leurs côtés, mobilisé·e·s dans la rue, à l'Assemblée nationale et au Sénat contre les projets gouvernementaux. Avec eux, nous pensons que la France mérite mieux. Les communistes proposent à toutes celles 1 et ceux qui luttent contre la politique d'Emmanuel Macron, aux forces syndicales, associatives et politiques engagées dans le mouvement social actuel, de construire dès maintenant l'alternative sociale à ce pouvoir autour de cinq grands enjeux :

  • STOP à la loi travail et à la casse de la Sécurité sociale ! Créons une sécurité de l'emploi et de la formation
  • La création de la Sécurité sociale par le ministre communiste Ambroise Croizat a représenté une avancée considérable toujours essentielle pour l'immense majorité des Français·e·s. Au lieu de s'y attaquer et d'amplifier l'insécurité sociale, n'est-il pas nécessaire de la défendre et, au-delà, d'étendre cette sécurité au domaine de l'emploi ? Devant les transformations du travail par la révolution numérique, les inégalités professionnelles femmes-hommes grandissantes, notre priorité doit être de sécuriser l'emploi et de développer la formation pour sécuriser nos vies, les revenus de chacun·e, le temps libéré et l'égalité femme-homme. Ainsi nous pouvons faire reculer considérablement le chômage jusqu'à l'éradiquer. C'est en ce sens que les communistes ont déposé une proposition de loi pour une sécurité de l'emploi et de la formation.
  • STOP à la vente de nos industries ! Engageons un renouveau industriel pour la France
  • L'investissement dans notre industrie a permis à la France de devenir un pays développé et indépendant en capacité de répondre aux besoins de son peuple dans des domaines essentiels comme l’énergie, le ferroviaire, l'automobile ou la navale. Plutôt que de la brader au plus offrant, n'est-il pas temps de hisser notre industrie à la hauteur des défis de notre siècle, du développement numérique à l'urgence écologique ?
  • STOP à l'austérité et à la casse de nos services publics à l'échelle nationale comme dans les collectivités territoriales ! Construisons un service public du XXIe siècle
  • La pauvreté atteint désormais 8,5 millions de personnes et ne cesse de s'aggraver : plus de 800 000 personnes en quatre ans ont basculé dans la pauvreté. Les services publics sont le patrimoine de ceux qui n'en ont pas. Leurs missions et le statut des femmes et des hommes qui les font vivre ont également joué un rôle essentiel au développement du pays en permettant de répondre à des besoins incontournables comme se déplacer, se soigner ou s'éduquer. Au lieu de les privatiser et d'affaiblir les collectivités territoriales qui les développent, ne devrions-nous pas les promouvoir pour qu'aucun territoire, aucun habitant de notre pays, n'en soit privé ? N'est-il pas temps d'en créer de nouveaux pour répondre aux défis du XXIe siècle ?
  •  STOP au mal-logement ! Garantissons le droit au logement à tou·te·s
  • Le logement social a quant à lui permis à des centaines de milliers de familles de se loger dignement mais reste encore trop peu développé alors que la spéculation immobilière interdit à une part grandissante des Français·e·s de se loger dans les villes, où se concentrent l'emploi et les services essentiels à la vie quotidienne des populations. Au lieu de casser cette avancée, de baisser l'APL, de mettre en danger les bailleurs sociaux, n'est-il pas temps de mettre un terme au scandale des expulsions locatives et de construire un grand service public du logement et de l'habitat pour garantir le droit au logement à toutes et tous ?
  •  STOP aux cadeaux aux actionnaires et aux plus riches ! Agissons pour la justice fiscale et de grandes banques publiques
  • La fraude fiscale des riches atteint 80 milliards d'euros par an et l’État ne fait rien. Les grandes banques privées se font des milliards avec nos crédits ou nous en privent quand nous en avons besoin, elles spéculent et ne financent pas les PME qui créent des emplois de qualité et portent des projets utiles. N'est-il pas urgent d'en finir avec les cadeaux fiscaux aux entreprises, d'élaborer une grande réforme pour la justice fiscale et d'impulser une autre politique monétaire, un nouveau crédit, en France et en Europe, avec de grandes banques publiques ?
  • Les communistes engagent aujourd'hui une campagne nationale pour un nouveau progrès social pour la France.
  • Nous appelons les Françaises et les Français, à investir le mouvement social, à s'organiser, à participer aux prochaines journées d'action et à construire ensemble l'alternative sociale à la politique d'Emmanuel Macron.
  • Des cahiers du progrès social seront édités pour soumettre à nos concitoyen·ne·s nos propositions et recueillir les leurs. Dans tous les départements, des espaces de débats (réunions publiques, ateliers de travail...) seront mis à leur disposition pour définir ensemble les initiatives à prendre (pétitions, rassemblements, actions de solidarité…) pour construire cette alternative. Nos parlementaires seront associés pour travailler aux changements nécessaires dans la loi.
  • Le samedi 3 février prochain, nous proposons une première étape nationale de cette campagne à tous les Français·e·s et à toutes les forces qui partagent cette démarche par la tenue d'états généraux du progrès social. Pour gagner des avancées, nous avons besoin d'une démarche collective qui construise de l'unité politique. Les états généraux débattront des mesures indispensables à une révolution sociale et décideront des formes d'une mobilisation populaire nationale pour la porter.
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6 octobre 2017 5 06 /10 /octobre /2017 09:25
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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 09:52

 

Section Gard rhodanien

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 28 septembre 2017 : tous ensemble dans la rue avec les retraités.

 

Parce que nous sommes tous concernés retraités d’aujourd’hui, retraités de demain,

soyons tous dans la rue lors de la journée nationale d’action à l’appel des syndicats.

 

Jeudi 28 septembre 2017.

11h00 à Bagnols sur Cèze Place de la poste

14h30 à Nîmes devant la Préfecture

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 04:08

Après l’annonce de la démission de Jean-Christian Rey de son poste de maire de Bagnols, mais, son maintien (sic) à la tête de l’agglomération du Gard Rhodanien, la presse locale nous informe des arrivées de nouveaux collaborateurs (chef de cabinet) et du jeu des chaises musicales dans les délégations des élus et des administratifs. Le prochain exécutif sera installé à Bagnols lors du Conseil Municipal du 16 septembre prochain.

Après des mois, des années d’immobilisme les choses s’accélèrent… en apparence. Mais attention, une municipalité est une équipe et pas seulement un maire. Il convient donc, premièrement, de faire un bilan des mandats municipaux et de l’agglomération (depuis 2008). Puis d’envisager si Jean-Yves Chapelet est légitime au poste de maire, et si Jean-Christian a la même légitimité pour rester président de l’agglomération du Gard Rhodanien.

Ce bilan aurait pu être écrit sur plusieurs volumes ! Ce travail, nous l’avons déjà partiellement fait : nous ne reviendrons pas sur tout ce que nous avons écrit et dénoncé sur les finances de la commune notamment à la suite du rapport de la chambre régionale des comptes qui avait fait l'objet d'un tract que nous avons distribué aux bagnolais.

Cependant, certains membres de la « garde rapprochée » de Jean-Christian Rey disent vouloir continuer dans la même dynamique (sic !) et affirment que la situation financière de la commune de Bagnols s'est améliorée pendant le mandat du maire.

Nous allons citer quelques exemples qui démentent cette affirmation et nous poursuivrons par quelques faiblesses des deux exécutifs.

 

1)       L'endettement :

A partir des chiffres publiés par le ministère des finances sur son site officiel www.collectivite-locales.gouv.fr / rubrique : comptes individuels des communes, en 2008 au début de la mandature de Rey, l'encours de la dette était de 29,019 millions d'euros. Fin 2015 -les chiffres 2016 ne sont toujours pas publiés- la dette s'élevait à 29,275 millions.

L’augmentation de l'endettement est donc de 256 000 €.

Compte tenu de l'évolution de la population, l'endettement par habitant est passé de 1563 € à 1557 € soit –6,00 € en 8 ans... Comme désendettement, on peut mieux faire !!

A noter que l'endettement moyen des communes de même catégorie (de 10 000 à 20 000 habitants) se situe à 944 € par habitant. Ainsi, la dette des Bagnolais est supérieure de près de 65 % à cette moyenne !

A titre de comparaison, la commune voisine de Pont-Saint-Esprit :

Sa nouvelle municipalité avait récupéré une situation financière catastrophique et a vu, durant la même période (de 2008 à 2015), son endettement passer de 21,729 millions à 14,786 millions d'euros. Soit un tiers de moins !

La dette par habitant s'élevant en 2015 à 1 352 € alors qu'elle était de 2 282 € en 2008. Pour une commune qui aurait une situation financière reluisante, on repassera.

 

 2)      Les investissements :

A partir de la même source, on peut constater que durant cette période la commune a réalisé des dépenses d'équipements à hauteur de 25,022 M d'euros.

Durant la même période, elle a emprunté pour 17,875 M ; encaissé 4,979 de subventions et récupéré de la TVA pour 4,509 M.

Un total de recettes d'investissement de 27,363 M.

Ainsi, la commune a perçu plus de recettes qu'elle n'en a dépensé pour son équipement à hauteur de 2,341 M d'euros...

Il est normal de se demander où sont passés ces deux millions de différence, et à quoi ont-ils servis ? Apparemment, comme on l'a vu précédemment, pas pour désendetter la commune !!

 

 3)      L’entrée nord et les budgets « insincères »

On se souviendra que Michel Tortey (secrétaire de la section PCF) avait écrit à la Cour Régionale des Comptes pour s’inquiéter de la situation des comptes de Bagnols et d’anomalies. Cette dernière avait confirmé l’analyse des communistes bagnolais en parlant de comptes insincères. L’exemple de l’entrée nord de Bagnols est à ce titre illustrant.

Le budget 2013 avait prévu d’investir une somme de 2 745 560,96 € en subventions d’équipement destinées à financer les opérations d’investissement (notamment les travaux de l’entrée nord de Bagnols).

Or, les comptes fournis par la mairie n’indiquaient que 972 891,00 € dans les sommes perçues.            Les subventions « imaginaires » n’étaient jamais arrivées ! Par ailleurs, ce projet de l’entrée nord qui n’a réglé que 15 % des problèmes de circulation de la zone a été réalisé sans aide extérieure. Or, à cette époque Jean-Christian cumulait ses mandats locaux avec un mandat de Conseiller à la Région Languedoc-Roussillon. Mais la municipalité bagnolaise n’a pas été « capable » de faire une demande de subvention. Le manque de travail actuel de Jean-Christian Rey, (attribué à des changements dans sa vie personnelle et professionnelle) n’aurait-il pas été plutôt une marque de fabrique depuis la prise de fonction, en 2008 ?

Longtemps, à nos remarques et critiques, Jean-Christian Rey répondait : « vous, vous parlez ; nous on travaille ». Les faits sont têtus : il semblerait que l’on ne travaillait pas tant que ça du côté de la place Mallet…

 

Cet immobilisme de la ville et de l’agglomération, que personne ne peut contester, peut être illustré par de nombreux exemples. Il vient confirmer des négligences et des problèmes de méthode.

 

 4)      La crise des forains :

Souvenez-vous, c'était il y a tout juste un an…

Durant, l'été, le maire Jean-Chistian Rey avait décidé arbitrairement de réduire de moitié la durée de la fête votive. Cette décision a eu comme conséquence une grogne des forains, qui refusaient de payer le même prix que les années précédentes pour les emplacements pour un temps d'exploitation moindre. Ces revendications (légitimes) des forains ont entraîné un bras de fer avec la municipalité, où le maire avait brillé par son absence.

C’était il y a un an ... Le chanteur Vianney qui ne connait pas Jean-Christian Rey chantait déjà : « T’es où ? mais t’es pas là », les habitants auraient pu déjà chanter le même refrain pour évoquer le maire et président de l’agglomération.

En effet, celui-ci déjà à l'époque avait déserté notre territoire laissant les clés de la boutique à son 1er adjoint avec ce conflit pourtant prévisible.

La gestion de cette affaire par Jean Yves Chapelet (le futur maire !) avait été, on s'en souvient, calamiteuse !

En effet, suite à la pression des forains, le 1er adjoint avait donné ordre aux services de la mairie de n'encaisser que la moitié du prix des emplacements, et ce, alors qu'il n'en avait pas la compétence ! Cette situation (irrégulière au regard du code général des collectivités territoriales) avait été validée par une décision du maire, lors de son retour après la tempête, en modifiant de moitié les tarifs. Décision que nous qualifions d'illégale pour deux raisons : 1) les tarifs ayant été fixés par une délibération du conseil municipal au début de juillet 2016, seule une nouvelle délibération pouvait les modifier ; 2) Les tarifs de tous services municipaux ne peuvent être appliqués qu'à partir de la publication de la délibération et ne peuvent en aucun cas avoir un effet rétroactif. Or, la modification de ces tarifs est intervenue bien après la fin de la fête votive...

Ainsi une décision arbitraire du maire qui n'a pas su anticiper qu'elle générerait un conflit avec les forains qu'il n'a pas géré lui-même puisque absent, confié à un premier adjoint qui outrepasse ses compétences et validé par une dernière décision illégale ! Amateurisme, incompétence, dédain ou je-m’en-foutisme ?! A vous de juger ! En tout cas ce fut une responsabilité collective.

 

 5)      Eaux de pluies et eaux usées

Lors de la première vacance de Rey pour inéligibilité, déjà Jean Yves Chapelet avait pris les rênes de la commune. Des habitants de la commune du quartier de la Gloriette et de l'avenue Général De Gaulle s'étaient plaints auprès de lui que lors de grosses pluies, les eaux pluviales s'engouffraient dans les canalisations des eaux usées ce qui causaient de gros désagréments pour ces habitants. Nous savons que d'autres quartiers de la ville basse sont touchés par ce phénomène. Il leur a été répondu par Jean-Yves Chapelet lui-même que le problème était connu en raison de la vétusté des réseaux qui n'étaient plus conformes aux normes européennes. « Des travaux de séparation des eaux pluviales et des eaux usées sont programmés » avait-il dit. Si la formule de Jean-Christian Rey est : « vous, vous parlez, nous on travaille », celle de Jean-Yves Chapelet (beaucoup de bagnolais vont la reconnaître) est la suivante : « je m’en occupe ». Or, comme dans nombre de dossiers, depuis, seule une partie du boulevard Lacombe a été effectuée et depuis plus rien. Le problème est toujours là et encore aujourd'hui, eaux de pluie et eaux usées se mélangent et coulent jusqu'à la belle station d'épuration ! Ainsi, les bagnolais se réjouiront d'apprendre que sur leur facture d'eau la partie assainissement sert à financer en partie le traitement des eaux de pluie des gros orages !

Cette non-conformité des réseaux ne date pas de la dernière pluie puisqu'elles étaient connues de la municipalité précédente de droite sans réaction non plus... Par ailleurs, quelques-uns des membres de cette ancienne municipalité siègent toujours en conseil municipal, certains dans l'opposition et d'autres... dans la majorité (Maxime C.)  !! Ce dernier exemple n’est qu’une illustration. Des riverains d’autres quartiers bagnolais pourraient raconter des histoires similaires.

 

 6)      La question des transports

C’est un sujet majeur pour notre territoire. Entre les problématiques des bus (scolaires, transfert de compétences, etc…) et le dossier du retour du TER sur la rive droite, il y avait du pain sur la planche pour les élus du Gard Rhodanien. A l’agglomération jusqu’il y a peu, c’était un certain Jean-Yves Chapelet qui avait en charge ce dossier et l’on ne peut pas dire qu’il ait marqué de son empreinte cette délégation. Vous vous souvenez de sa formule ? « Je m’en occupe ! »

 

A l'initiative du Parti Communiste, Jean Luc Gibelin vice-président de la nouvelle région Occitanie en charge des transports, était venu début 2016 à Bagnols-sur-Cèze et les environs pour se rendre compte de la faisabilité de la réouverture aux voyageurs de la ligne TER rive droite du Rhône. Ce  jour- là il avait affirmé que cette réouverture était non seulement possible mais surtout était nécessaire. Lors de cette visite, il avait rencontré Mme Eysseric adjointe au maire de Bagnols car Jean-Yves Chapelet n'avait pas jugé utile de s'y rendre. Les propos de l'élue étaient clairs : la commune travaillait à aménager le quartier de la gare pour accueillir les voyageurs et dynamiser cette partie de la ville. C'était il y a presque deux ans... Rien n'a été fait aujourd'hui. La barre des Cèdres partie du quartier des Escanaux proche de la gare est toujours là. Cette verrue délabrée située à l'entrée Est de la ville qu’empruntent les automobilistes qui viennent de l'autoroute de Roquemaure et qui se dirigent vers la vallée de la Cèze résiste. Telle est la première image de la ville une ruine qui perdure depuis trop longtemps. Pire encore, un élément important de l'aménagement autour de la gare, c'est à dire la maison de l'ancien chef de gare, a été vendue à un privé alors qu'elle avait été acquise par la municipalité pour cette réouverture de la gare...

Le manque manifeste de volonté de cette municipalité pour ce projet est évident alors que cela faisait partie de son programme lors des élections en 2014 !

 

 7)      La culture en berne :

La culture est un élément évident de développement d’un territoire. D’autres l’ont très bien compris (musée Soulages à Rodez [500 000 visiteurs], Lodève, Grotte Chauvet) pour n’évoquer que des lieux de notre région. Il est très difficile de faire de la culture en Gard Rhodanien. L’agglomération a même abandonné cette compétence (comme celle du sport) laissant ainsi le théâtre (scène pénitent) de Pont Saint Esprit fraîchement rénové à la seule charge de la commune. Que dire des festivals de la ville de Bagnols qui ne trouvent pas leur public malgré l’investissement et le dynamisme des bénévoles. Le blues a le blues, le Mont Festi-Cotton lui non plus (hormis les soirées gratuites) ne remplit pas la jauge du théâtre de verdure. Et quand ça marche comme le Zion Garden (Reggae) la municipalité leur met des bâtons dans les roues et programme un autre festival au même moment. Saura-t-on un jour ce qu’il s’est passé lors de la soirée Zazie ? En tout cas une chose est sûre le parc Arthur Rimbaud n’avait pas fait le plein ce soir-là. Et que dire des musées ! Celui d’archéologie à peine ouvert et celui de peinture dont l’avenir n’est pas garanti. Ce projet majeur de l’agglomération ne semble qu’à l’état d’études (coûteuses) et il est grand temps que l’on passe aux phases de réalisation. Il y a quelques années maintenant la ville de Bagnols a fait des assises de la culture mais il semblerait bien que cette consultation n’ait servi qu’à faire taire le monde culturel et que les conclusions de cette réflexion collective n’aient pas été la feuille de route de l’équipe qui dirige la ville.

 

8)      La fermeture du supermarché des Escanaux et le mal-être des quartiers

Il y a un an et demi maintenant, le petit supermarché des Escanaux a fermé ses portes. Cette fermeture a généré une déstabilisation importante d'une partie de la population de ce quartier. Outre le côté pratique pour les riverains, pour la plupart des personnes âgées, c'était un lieu de vie propice aux rencontres entre voisins. Aujourd'hui, devant les rideaux de fer tirés c'est le désert. On savait notre maire friand des déserts mais de là à les importer dans sa propre commune... Le parti Communiste bagnolais a, comme à son habitude, réagit à cette nouvelle situation s'inquiétant du sort des habitants. Pétition, rencontre avec le maire, questionnaire et discussion avec la population. Nous avons même organisé une réunion publique au centre culturel au cœur des Escanaux. La mairie, suite à cette pression a daigné envoyer un de ces élus Maxime Couston (son intérim avait-il déjà commencé ?). Celui-ci avait affirmé qu'il consulterait les populations par des réunions de quartier pour les faire participer à l'organisation d'un nouveau lieu de vie... C'était il y a presque un an et aucune de ces réunions n'a eu lieu. Seules quelques informations sur un vague projet concernant l'emplacement de l'ancien supermarché ont filtré. Projet d'ailleurs qui ne correspond pas du tout à l'attente des habitants ! La rénovation par l’ANRU a pris beaucoup, beaucoup de retard et pendant ce temps-là une école du quartier a brûlé, signe évident des tensions et du mal-être de cette zone de la ville. 

9)      Où est la dynamique et la logique du territoire ?

Plus de compétence culture (et l’on parle d’un projet de musée : cherchez l’erreur !), ni de compétence sport. On cherche vaguement une cohérence des projets. « Rentre attractif le territoire » attendions-nous. Or les querelles entre l’association de l’office du Tourisme et les élus de l’agglomération, (les premiers ayant dénoncé le manque de dynamisme et de réactivité des seconds), montrent bien que les 200 % de disponibilité annoncés de Jean-Christian Rey n’étaient pas là ces derniers mois !... et la campagne de promotion attendra ! On pouvait penser aussi que le cafouillage de l’abandon du projet Scène Campagne (PER) à Cornillon (une affaire qui n’est peut-être pas terminée !) avait comme origine la fusion entre les communautés de communes (Rhône Cèze Languedoc et Valcézard). Ce dossier était sans doute dans la corbeille de mariage entre les deux collectivités. De bout en bout la gestion de cette affaire a été calamiteuse, nous les communistes sommes allés montrer le chèque au Conseil d’agglomération dans l’indifférence des élus des différentes communes mais on pouvait penser que c’était un fonctionnement passé. Et puis voilà qu’au dernier conseil communautaire (en juillet dernier et en l’absence du président Rey !) est venu sur le tapis un nouveau projet pharaonique de « recyclerie » à Laudun l’Ardoise. Complètement disproportionné et surtout au grand étonnement des élus de l’agglomération qui, pour une grande majorité découvraient ce dossier. Même erreur de méthode de travail, même erreur de communication, même mépris des élus locaux ! (et des populations concernées). On peut s’étonner qu’aucune leçon du passé ne soit tirée du dossier PER Cornillon !

 

Conclusion

 

Voilà donc un bilan qui n’a rien d’exhaustif. On n’a rien dit du feuilleton SDIS, on n’anticipe pas le prochain rapport de la CRC non pour la commune de Bagnols mais pour l’agglomération du Gard Rhodanien. Nous nous sommes contentés d’évoquer quelques exemples. On laisse chaque citoyen compléter le tableau sur l’état de délabrement de certains équipements municipaux bagnolais ou de la saleté des rues que nous avions par ailleurs évoqués sous la forme d’un « poisson » le 1er avril dernier dans une vidéo. Pour ce qui est de l’agglomération chacun dans les villages concernés fera l’inventaire des déchèteries lointaines, des crèches en projet, des équipements qui auraient pu être mutualisés (à l’intérieur de la compétence sport) et qui coûtent cher aux communes. La piscine de Laudun l’Ardoise fermée cet été est une bonne illustration. A quand la privatisation du forum de Laudun l’Ardoise que l’agglomération n’a pas voulu récupérer ?

 

A la lecture de ce double bilan (mairie de Bagnols et agglomération du Gard Rhodanien), on peut s’interroger sur la légitimité de Jean-Yves Chapelet à la direction de la ville, l’échec est répétons-le collectif. Le maintien de Jean-Christian Rey à la tête de l’agglomération est tout aussi aberrant. Si Jean-Christian Rey n’a plus de disponibilité pour la mairie de Bagnols il n’en a pas plus pour la gestion de l’agglomération.

 

Le PCF qui n’a pas d’élu au conseil municipal de Bagnols sur Cèze et qu’un seul élu à l’agglomération appelle à un sursaut des citoyens. Réclamons ensemble une nouvelle orientation, une prise en charge réelle des dossiers, des méthodes de travail démocratiques dans lesquelles les populations soient entendues.

En ce qui concerne l’agglomération, outre un réveil des populations, nous souhaitons que les élus concernés déjà empêchés par les restrictions budgétaires de leurs dotations (merci Macron !) dans leur commune se montrent plus offensifs dans la collectivité du Gard Rhodanien.

 

Quoiqu’il advienne, les populations de la vallée du Rhône pourront compter sur le soutien du PCF pour soutenir tous les projets pour améliorer le quotidien et le bien-être de chacun.

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 10:09

 

Partout en France le samedi 23 septembre 2017, marchons ensemble pour un monde de solidarité, de justice, de liberté, d’égalité, de fraternité et de Paix !
En marche pour la paix – Stop la guerre – Stop les violences
L’aspiration des peuples à vivre ensemble en paix dans la solidarité, la justice et la fraternité est immense.
Nous sommes persuadés qu’aucune de nos différences de convictions, d’appartenance ou de sensibilités philosophiques, politiques, religieuses, syndicales ou autres ne doit faire obstacle à l’expression de cette aspiration commune.
Nous sommes révoltés face à l’augmentation incessante des dépenses militaires qui sont passées de 1.144 milliards de dollars en 2001 à 1773 milliards en 2015 (Sipri en USD taux de change 2014) et favorisent un commerce des armes immoral et dangereux, alors que le budget des Nations Unies pour les opérations de paix est de seulement 8,7 milliards et que la lutte contre le réchauffement climatique nécessite des moyens importants tout comme la réalisation des Objectifs du Développement Durable (ODD).

Nous sommes indignés de savoir que seulement 5 % des dépenses militaires mondiales pendant 10 ans permettraient selon le programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) de résoudre les principaux problèmes de l’humanité (alimentation en eau, faim, analphabétisme, principales maladies…).


Nous sommes conscients que la guerre est toujours un échec. Elle conduit au chaos et enfante des monstruosités dont sont victimes les populations civiles jetées sur le chemin de l’exil.


Au moment où plusieurs voix politiques proposent d’augmenter de 40 à 60 % les dépenses consacrées à la production de nouvelles armes nucléaires en France n’est-ce pas le moment opportun pour dire que notre aspiration au développement d’une culture de la paix (voir “La culture de la paix c’est quoi ?”) est inconciliable avec une nouvelle augmentation des dépenses consacrées aux armes nucléaires dans notre pays et dans le monde ?
Enfin nous sommes convaincus que lorsque la guerre se développe, que les dépenses militaires augmentent et que la paix est menacée il est nécessaire d’agir pour obtenir des politiques sociales, économiques, culturelles et de paix s’inspirant de la charte des Nations Unies et des huit domaines de la culture de la paix définis par l’Unesco afin de contribuer à la construction d’un monde de justice, de solidarité, de fraternité, de Paix !


C’est pourquoi nous appelons à organiser partout en France, et dans le plus grand nombre possible de communes et de villes, le samedi 23 septembre 2017, des Marches pour la paix dans le cadre de la Journée Internationale de la Paix et du présent appel, l’appel fondateur du Collectif National « En marche pour la paix.

 

Le Collectif "En Marche pour la Paix"
 

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Signez la pétition en ligne

Agir pour la Paix — Association AMANI — Association Art Monumental — Association corrézienne de renaissance communiste (PRCF) -Association Culture Bio/Salon Ille et Bio — Association Culturelle des Travailleurs Immigrés de Turquie (ACTIT) – Association Internationale des Juristes Démocrates (AIJD) — Association « Droit Solidarité » des Juristes Démocrates — Amendil Awraɣ — Ruban Jaune – Amitié Droujba 19 — Anciens appelés en Algérie et leurs amis contre la guerre (4ACG ) – Appel des cent pour la paix Bagnolet — Association CHEMINS – Association Gauche Citoyenne Nanterre – Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) – Armes nucléaires STOP – Assemblée européenne des citoyens (AEC, HCA-France) – Association des Médecins pour la Prévention de la Guerre Nucléaire (AMFPGN) – Association française des Communes Départements et Régions pour la Paix Section française de Mayors for Peace (AFCDRP) – Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique (AFASPA) – Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR) – Association Internationale des Éducateurs à la Paix (AIEP) – Association POIL DE CAROTTE – Association « Pour l’AVENIR » – Association Pour l’Emploi, l’Information et la Solidarité des chômeurs et travailleurs précaires (APEIS) – Association Réseau Espérance – Association Simon Bolivar – Association de Solidarité avec le Peuple Sahraoui Lorraine (ASPS) – Association Togo 19 – Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (ATTAC) – Boycott Désinvestissement Sanctions France (Campagne BDS) – Bureau International de la Paix – Café associatif « Les femmes s’inventent » – Carline — Coexister Rennes – Collectif Citoyens Musulmans pour la paix – Collectif des iraniens contre la guerre – Collectif Inter-universitaire pour la Coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) — Collectif Maquis de Corrèze – Collectif Ni guerres Ni état de guerre – Collectif Paix Palestine Israël, Saint-Denis (CPPI) – Collectif de solidarité France-Brésil – Comité anti impérialiste (Paris) – Comité pour l’abolition des dettes illégitimes (CADTM) – Comité Corrézien de Défense et de Développement des Services Publics – Confédération Générale du Travail (CGT) – Conseil Démocratique Kurde en France (CDKF) – Conseil Portugais pour la Paix – Convergence nationale de défense et développement des services publics – Corrèze Cuba Estrella – CUGA/ENSEMBLE 3e circo du 93 – Déclic Femmes – Enseignants pour la paix – EINSMER « Europe in your life » – Ensemble ! Mouvement pour une alternative de gauche, écologiste et solidaire – Europe Écologie Les Verts (EELV) – Espéranto-France – Fédération Espérantiste du Travail (FET) – Fédération Nationale Déportés et Internes Résistants et Patriotes (FNDIRP) – Femmes Égalité – Femmes Solidaires – France-Kurdistan – Fédération Syndicale Unitaire (FSU) – Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR) – Graine de citoyen – Groupe Non-Violent LOUIS LECOIN – Groupe Quaker de Toulouse – Initiatives féministes euro-méditerranéennes – Institut de Documentation et Recherche sur la Paix (IDRP) – Irish Campaign for Nuclear Disarmament – Jeunes écologistes Rennes-Bretagne – Jeunes Enfants Malgaches à l’École (J.E.M.E) – Jeunesse Ouvrière Chrétienne – La Coordination Nationale Solidarité Kurdistan (CNSK) — La Libre Pensée – La Maison du Gabon – La Médiation Actes de Parole (La MAP) – La Paille et le Mil – Les Jeunes Écologistes – Ligue des Droits de l’Homme Brive et Corrèze (LDH) – Ligue Internationale des Femmes pour la Paix (WILPF) – L’union pacifiste – Maison de la vigilance – Maison franco kurde de Toulouse – Marche Mondiale des Femmes France (MMF) – Mesa Social para la Paz en Colombia – Mission ouvrière – Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) – Mouvement Jeunes Communistes de France – Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne (MRJC) – Palenque – Parti Communiste Français (PCF) – Parti Communiste des Ouvriers de France – Pax Christi France – Perma G-Rennes – Pessoas-Animais-Natureza (Portugal) – Plateforme des ONG Françaises pour la Palestine – Premières Assises Africaines de la Paix – Secours Catholique du diocèse de Rennes – Socialisme et République – Sortir du colonialisme – Stop Fuelling War – Survie – Syndicat National des Enseignements de Second degré (SNES) – Union générale des fédérations de fonctionnaires CGT (UGFF-CGT) — Union des Étudiants Communistes (UEC) – Union Nationale des Étudiants de France (Unef) – Union syndicale Solidaires – Université Européenne de la Paix…


Et avec le soutien de :
- Action Catholique Ouvrière France (ACO) – Amitié entre les religions, Rennes – Atelier Israël Palestine du GAIC – Groupe d’Amitié Islamo Chrétienne – Ccfd-Terre solidaire – Mission de France – Mission Ouvrière – Scouts et Guides de France…

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 09:32

14 H 30 MAISON CARRÉE A NÎMES

 

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 09:15

 

 

Les députés communistes nouvellement élus déjà au travail !
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