Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 18:25

Un reportage diffusé ce samedi à 18h50 sur ARTE est un cinglant démenti à ceux qui nous vendent sans cesse l'exemple allemand comme il fut un temps on nous vantait le "modèle américain" puis il n'y a pas si longtemps celui d'Irlande ou d'Espagne. Voilà la société idéale que nous propose  ces zélateurs de l'idéologie capitaliste fidèlement relayés par la plupart des "toutous" médiatiques à grands coups d'analyses "d'éminents" économistes, sociologues et autres politologues invités permanents des plateaux de télévision..................  Hommage donc à ce reportage de ARTE!

Cette politique dite des "lois HARTZ", initiée parle chancelier social démocrate Gerhard Schröder et poursuivie par Angela Merkel appauvrit le peuple allemand.    Mais alors qu'une majorité existait pour une politique de progrés social avec Die Linke, le  SPD a préféré laisser le pouvoir à la droite allemande imitant ainsi malheureusement d'autres dirigeants sociaux démocrates européens tels Papandréou en Grèce, Socratès au Portugal, Zappatero en Espagne, etc....sans oublier la "coqueluche" britannique adulée des mêmes "spécialistes"et "experts"français admiratifs du travailliste Tony Blair!

 En France le Front de Gauche refuse l'austérité de gauche comme celle de droite, et préconise avec le Front de Gauche de mettre en avant "L'Humain d'abord" en livrant le combat contre la finance et le capitalisme.

C'est possible en donnant une majorité "Front de Gauche" à l'Assemblée nationale aux élections législatives de juin prochain.

 

Rediffusion

VENDREDI  10  février 2012 à 10h45

 

 ARTE Reportage
(France, 2012, 52mn)
ARTE

16 / 9

Le rendez-vous du grand reportage

Allemagne : les oubliés de la croissance
Première économie de la zone euro, l’Allemagne a pourtant ses zones d'ombre. En libéralisant son marché du travail pour renforcer sa compétitivité et exporter, le pays a précipité une partie de ses salariés dans la précarité. Absence de salaire minimum, travail à temps partiel, "mini jobs" sans assurance maladie ou petits boulots payés 1 euro de l'heure.
Aujourd'hui, une personne sur sept vit dans le pays le plus riche d'Europe sous le seuil de la pauvreté (moins de 60% du revenu médian, soit pour les célibataires 826 euros et pour un couple avec deux enfants à charge 1735 euros). La Ruhr, qui faisait autrefois la gloire de l'industrie allemande, est particulièrement touchée. Le taux de pauvreté s'y révèle supérieur à la moyenne nationale et la tendance est à la hausse. Dans les principales villes de ce « Land » de 5 millions d'habitants qui accumule les difficultés depuis le déclin des mines et de la sidérurgie, un habitant sur cinq est concerné.
Victime comme tant d'autres de cette société à deux vitesses, Anja Mc Cabe, fleuriste de formation, 37 ans, deux enfants à charge, vit à Duisburg. Employée chez un grossiste à temps partiel pour 400 euros mensuels. Une fois son loyer acquitté, il lui reste 200 euros pour finir le mois. Un "mini job" qui la prive d'assurance maladie, d'ouverture de droit à la retraite ou aux allocations chômage. Son employeur, lui, est exonéré de charges... Alors, chaque semaine, pour survivre, surmontant sa honte et son dégoût, elle se rend à la soupe populaire. Jamais, elle n'aurait pensé tomber si bas.

 

 

Les autres sujets de cette vidéo:
Quoi de neuf à Lampedusa ?
L’an dernier, février-mars, à la suite de la chute du régime Ben Ali et de la Révolution en Libye, des centaines de milliers de personnes ont quitté la zone, vers les pays voisins. Des milliers d’autres sont mortes en mer, pendant la traversée de la Méditerranée.
Il n’y a eu quasiment aucune arrivée entre juillet 2009 et janvier 2011 en raison de l’accord passé entre l’Italie et la Libye sur la régulation des flux migratoires en Méditerranée. Kadhafi jouait les gardes-barrières pour empêcher l’immigration clandestine.
Mais il y a eu le printemps arabe ! Les arrivées massives de migrants à Lampedusa ont reprises en février 2011 à la suite de la chute du régime Ben Ali et se sont poursuivies tout au long de l’année avec la crise libyenne.

Les déportés du libre échange
Le 1er janvier 1994, entrait en vigueur la signature de l’Accord de Libre Echange Nord-Américain (ALENA), entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, promettant un développement sans précédent des échanges commerciaux entre les trois pays, par l’accroissement du volume des exportations, dont les bénéfices allaient irriguer toute l’économie mexicaine.
Seize ans plus tard, le constat est amer. L’ALENA, promesse d’un « bien-être général », a littéralement laminé l’agriculture mexicaine, et notamment les petits paysans (21% de la population active).
Au nom du « libre-échange », le Mexique a progressivement démantelé le système qui avait pourtant permis son autosuffisance alimentaire pendant des décennies, à savoir des prix garantis aux producteurs locaux et un contrôle des prix pratiqués dans les villes (soutien à la consommation). Dans le même temps, le pays s’est retrouvé inondé de maïs américain (transgénique) vendu à un prix trois fois inférieur au maïs « criollo » (local), en raison des subventions accordées par Washington aux producteurs américains.
Incapables de résister à cette concurrence que d’aucuns dénoncent comme un dumping déloyal, trois millions de petits paysans ont dû cesser leur activité et rejoindre les bidonvilles mexicains ou tenter leur chance comme travailleurs clandestins aux Etats-Unis, tandis que progressent les taux de malnutrition (mais aussi d’obésité) et de pauvreté dans tout le pays.

Hanawon, l’école de la liberté
Il n'y a pas d'adresse, pas de boite postale. Un rideau de foret. Un route de campagne. Nous voici à Hanawon, l'institution qui réapprend à vivre aux Coréens du Nord.
Un lieu ultra-secret, dirigé par les services spéciaux de Séoul, ou chaque réfugié doit effectuer au minimum les 3 premiers mois de sa vie de liberté. On y apprend le quotidien du sud : conduire une voiture, aller sur internet, ouvrir un compte en banque. Des gestes simples absents de leur vie jusqu’ici.
Pour la Corée du Sud, l'enjeu est important. Entre 2000 et 3000 nord-coréens parviennent à Séoul chaque année, désormais. Et leur insertion est un enjeu complexe. Cela peut sembler paradoxal, mais rien ne prépare un nord-coréen à vivre au Sud. Alors Hanawon est le sas obligatoire et souvent salvateur. Pour préparer les réfugiés à une nouvelle vie.
Cette drôle d'école ou l'on apprend la liberté sous haute surveillance, a ouvert pour la première fois ses portes à une télévision européenne.

 

Partager cet article

Repost 0
Published by SECTION GARD RHÔDANIEN du PCF - dans Billet d'humeur
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog de la SECTION GARD RHODANIEN du PCF
  • Le blog de la  SECTION GARD RHODANIEN du PCF
  • : Les activités et les réflexions des militants et des élu(e)s du PCF du Gard Rhodanien.
  • Contact

Recherche