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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 18:51

La politique telle que nous la concevons au PCF c'est beaucoup de choses à la fois. Actuellement cela peut être un travail militant pour la campagne électorale pour les Présidentielles et les Législatives de 2012 mais c'est aussi être citoyen chaque jour et travailler pour le changement. Ainsi c'est l'engagement quotidien des élus municipaux mais aussi celui du citoyen de base qui veut et peut apporter sa contribution pour améliorer la vie quotidienne de chacun. Dans ce contexte tous les camarades trouvent leur place. Ainsi Jean-Pierre Bousquet est aujourd'hui retraité après une vie de labeur. Il s'est engagé au service des autres et a notamment été élu à Bagnols sur Cèze sous la municipalité Benedetti en étant vice-président de la commission à l'aide sociale et adjoint aux fêtes et cérémonies entre 1977 et 1983. Retiré depuis longtemps il reste malgré tout concerné par la vie de la ville qui l'a vu naître. jean-pierre-Bousquet-004.jpg

Dernièrement comme nombre de bagnolais il a reçu un questionnaire de la municipalité. En bon citoyen il y a répondu mais il a pris tout de même sa plume pour aller plus loin, trouvant que l'on n'écoute pas assez les citoyens à Bagnols. Il s'est notamment souvenu que c'est sur sa demande qu'une rue de Bagnols, rebaptisée par des esprits prudes et chastes sous la municipalité Boulot "rue de l'enregistrement et des domaines" avait repris son nom initial "rue de l'enfant qui pisse" après une délibération du Conseil Municipal de l'époque. Aujourd'hui il a constaté que la plaque de cette rue avait disparu depuis plusieurs mois sans qu'elle ne soit remplacée. Est-ce suite aux travaux dans la rue Albert André ou bien est-ce un vol ? Quelle qu'en soit la raison Jean-Pierre Bousquet ne comprend pas que l'on n'est pas mis en place une nouvelle plaque, quitte à la sceller au mur.

On doit débattre dans quelques jours sur la question de la Culture à Bagnols, Jean-Pierre nous rappelle que le premier élément culturel d'une ville c'est son patrimoine bâti et qu'il convient de le préserver et de le valoriser. La modeste plaque de "l'enfant qui pisse", dans une volonté de mise en valeur, a toute sa place et toute son importance.

Cette petite histoire de la plaque de la rue de "l'enfant qui pisse" pourrait sembler anecdotique mais ça ne l'est pas tant que ça surtout dans le contexte des assises de la Culture. Quel que soit le patrimoine (si modeste soit-il) il convient de le mettre en lumière, de lui apporter le plus grand soin et lui donner du sens. "L'enfant qui pisse" quand on connait la réalité de cette rue a beaucoup plus de sens qu'une "rue de l'enregistrement et des domaines". Jean-Pierre l'avait compris il y a plus de trente ans.

C'est pour cette raison que Jean-Pierre veillera à ce que la plaque de la "rue de l'enfant qui pisse" reprenne sa place, car il n'y a pas de petites questions. jean-pierre-Bousquet-001.jpg

Jean-Pierre Bousquet nous montre qu'il ne reste que les "chevilles" dans le mur de la rue de l'enfant qui pisse.

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Published by SECTION GARD RHÔDANIEN du PCF - dans Billet d'humeur
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