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26 janvier 2021 2 26 /01 /janvier /2021 09:40

Alors que les élus de la Région Occitanie portent et financent le projet de réouverture de la rive droite du Rhône aux voyageurs, l’EPSF Êtablissement Public de Sécurité Ferroviaire (structure sous tutelle du ministère des transports) veut s’opposer à la mise en service en décembre 2021 comme il l’a été décidé depuis plusieurs mois et comme cela a été accepté par la SNCF. Cette décision repousserait à 2023 la remise en service de cette ligne au trafic passager.

Les communistes du Gard Rhodanien trouvent cette décision inacceptable et demandent le respect du calendrier initial à savoir décembre 2021. En effet les études et consultations réalisées par la SNCF et la Région ont levé tous les obstacles à un retour du train dans le Gard Rhodanien. Une ligne qui, remarquons-le fonctionne déjà pour le fret quotidiennement et voit même passer des voyageurs quand des trains de la rive gauche sont détournés sur la rive droite.

Les problèmes des passages à niveau évoqués par l’EPSF ne sont pas imputables à la remise en service pour le TER. Rappelons-nous qu’un drame affreux avait eu lieu à Pont-Saint-Esprit en 2012 quand deux personnes avaient trouvé la mort après le choc entre un train de marchandises et un véhicule. Depuis, plusieurs fois la sécurisation du passage à niveau n° 18 a été annoncée tout comme pour celui de l’Ardoise notamment après le drame de Millas mais en aucun cas ces travaux ne doivent être un argument qui peut être utilisé contre l’ouverture de la ligne aux TER.

Le « veto » de l’EPSF est un déni démocratique puisqu’il remet en question les décisions des élus régionaux et la volonté citoyenne de réouverture de cette ligne. Il est aussi un nouvel exemple de l’immobilisme et de l’inertie dont est victime notre pays par une volonté d’Etat, organisme de tutelle et du gouvernement Macron de ne pas investir dans les infrastructures nécessaires. On pourrait même voir dans cette décision une forme de méconnaissance du dossier par ce « machin » qu’est l’EPSF et sans doute une temporisation avant la libéralisation du trafic ferroviaire.

Dans le contexte de crise, nous ne pouvons accepter ce retard de la réouverture de la ligne qui enverrait un signe négatif à la lutte contre le réchauffement climatique et qui ne répond pas aux besoins urgents de désenclavement du territoire du Gard Rhodanien.

Nous demandons à l’EPSF de revoir sa copie, au Préfet et au gouvernement d’agir pour le respect des engagements pris et appelons à une mobilisation d’ampleur de la population et des élus du territoire pour qu’à la fin de cette année 2021 les trains de voyageurs circulent sur cette rive droite et que les gares de Bagnols sur Cèze et de Pont Saint Esprit soient en fonction.

A ce titre nous appelons donc au rassemblement du vendredi 29 janvier à 10 h à la gare de Bagnols.

Alors que les élus de la Région Occitanie portent et financent le projet de réouverture de la rive droite du Rhône aux voyageurs, l’EPSF Etablissement Public de Sécurité Ferroviaire (structure sous tutelle du ministère des transports) veut s’opposer à la mise en service en décembre 2021 comme il l’a été décidé depuis plusieurs mois et comme cela a été accepté par la SNCF. Cette décision repousserait à 2023 la remise en service de cette ligne au trafic passager.

Les communistes du Gard Rhodanien trouvent cette décision inacceptable et demandent le respect du calendrier initial à savoir décembre 2021. En effet les études et consultations réalisées par la SNCF et la Région ont levé tous les obstacles à un retour du train dans le Gard Rhodanien. Une ligne qui, remarquons-le fonctionne déjà pour le fret quotidiennement et voit même passer des voyageurs quand des trains de la rive gauche sont détournés sur la rive droite.

Les problèmes des passages à niveau évoqués par l’EPSF ne sont pas imputables à la remise en service pour le TER. Rappelons-nous qu’un drame affreux avait eu lieu à Pont-Saint-Esprit en 2012 quand deux personnes avaient trouvé la mort après le choc entre un train de marchandises et un véhicule. Depuis, plusieurs fois la sécurisation du passage à niveau n° 18 a été annoncée tout comme pour celui de l’Ardoise notamment après le drame de Millas mais en aucun cas ces travaux ne doivent être un argument qui peut être utilisé contre l’ouverture de la ligne aux TER.

Le « veto » de l’EPSF est un déni démocratique puisqu’il remet en question les décisions des élus régionaux et la volonté citoyenne de réouverture de cette ligne. Il est aussi un nouvel exemple de l’immobilisme et de l’inertie dont est victime notre pays par une volonté d’état, organisme de tutelle et du gouvernement Macron de ne pas investir dans les infrastructures nécessaires. On pourrait même voir dans cette décision une forme de méconnaissance du dossier par ce « machin » qu’est l’EPSF et sans doute une temporisation avant la libéralisation du trafic ferroviaire.

Dans le contexte de crise, nous ne pouvons accepter ce retard de la réouverture de la ligne qui enverrait un signe négatif à la lutte contre le réchauffement climatique et qui ne répond pas aux besoins urgents de désenclavement du territoire du Gard Rhodanien.

Nous demandons à l’EPSF de revoir sa copie, au Préfet et au gouvernement d’agir pour le respect des engagements pris et appelons à une mobilisation d’ampleur de la population et des élus du territoire pour qu’à la fin de cette année 2021 les trains de voyageurs circulent sur cette rive droite et que les gares de Bagnols sur Cèze et de Pont Saint Esprit soient en fonction.

A ce titre nous appelons donc au rassemblement

du vendredi 29 janvier à 10 h à la gare de Bagnols sur Cèze.

 

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