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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 03:08

Après l’annonce de la démission de Jean-Christian Rey de son poste de maire de Bagnols, mais, son maintien (sic) à la tête de l’agglomération du Gard Rhodanien, la presse locale nous informe des arrivées de nouveaux collaborateurs (chef de cabinet) et du jeu des chaises musicales dans les délégations des élus et des administratifs. Le prochain exécutif sera installé à Bagnols lors du Conseil Municipal du 16 septembre prochain.

Après des mois, des années d’immobilisme les choses s’accélèrent… en apparence. Mais attention, une municipalité est une équipe et pas seulement un maire. Il convient donc, premièrement, de faire un bilan des mandats municipaux et de l’agglomération (depuis 2008). Puis d’envisager si Jean-Yves Chapelet est légitime au poste de maire, et si Jean-Christian a la même légitimité pour rester président de l’agglomération du Gard Rhodanien.

Ce bilan aurait pu être écrit sur plusieurs volumes ! Ce travail, nous l’avons déjà partiellement fait : nous ne reviendrons pas sur tout ce que nous avons écrit et dénoncé sur les finances de la commune notamment à la suite du rapport de la chambre régionale des comptes qui avait fait l'objet d'un tract que nous avons distribué aux bagnolais.

Cependant, certains membres de la « garde rapprochée » de Jean-Christian Rey disent vouloir continuer dans la même dynamique (sic !) et affirment que la situation financière de la commune de Bagnols s'est améliorée pendant le mandat du maire.

Nous allons citer quelques exemples qui démentent cette affirmation et nous poursuivrons par quelques faiblesses des deux exécutifs.

 

1)       L'endettement :

A partir des chiffres publiés par le ministère des finances sur son site officiel www.collectivite-locales.gouv.fr / rubrique : comptes individuels des communes, en 2008 au début de la mandature de Rey, l'encours de la dette était de 29,019 millions d'euros. Fin 2015 -les chiffres 2016 ne sont toujours pas publiés- la dette s'élevait à 29,275 millions.

L’augmentation de l'endettement est donc de 256 000 €.

Compte tenu de l'évolution de la population, l'endettement par habitant est passé de 1563 € à 1557 € soit –6,00 € en 8 ans... Comme désendettement, on peut mieux faire !!

A noter que l'endettement moyen des communes de même catégorie (de 10 000 à 20 000 habitants) se situe à 944 € par habitant. Ainsi, la dette des Bagnolais est supérieure de près de 65 % à cette moyenne !

A titre de comparaison, la commune voisine de Pont-Saint-Esprit :

Sa nouvelle municipalité avait récupéré une situation financière catastrophique et a vu, durant la même période (de 2008 à 2015), son endettement passer de 21,729 millions à 14,786 millions d'euros. Soit un tiers de moins !

La dette par habitant s'élevant en 2015 à 1 352 € alors qu'elle était de 2 282 € en 2008. Pour une commune qui aurait une situation financière reluisante, on repassera.

 

 2)      Les investissements :

A partir de la même source, on peut constater que durant cette période la commune a réalisé des dépenses d'équipements à hauteur de 25,022 M d'euros.

Durant la même période, elle a emprunté pour 17,875 M ; encaissé 4,979 de subventions et récupéré de la TVA pour 4,509 M.

Un total de recettes d'investissement de 27,363 M.

Ainsi, la commune a perçu plus de recettes qu'elle n'en a dépensé pour son équipement à hauteur de 2,341 M d'euros...

Il est normal de se demander où sont passés ces deux millions de différence, et à quoi ont-ils servis ? Apparemment, comme on l'a vu précédemment, pas pour désendetter la commune !!

 

 3)      L’entrée nord et les budgets « insincères »

On se souviendra que Michel Tortey (secrétaire de la section PCF) avait écrit à la Cour Régionale des Comptes pour s’inquiéter de la situation des comptes de Bagnols et d’anomalies. Cette dernière avait confirmé l’analyse des communistes bagnolais en parlant de comptes insincères. L’exemple de l’entrée nord de Bagnols est à ce titre illustrant.

Le budget 2013 avait prévu d’investir une somme de 2 745 560,96 € en subventions d’équipement destinées à financer les opérations d’investissement (notamment les travaux de l’entrée nord de Bagnols).

Or, les comptes fournis par la mairie n’indiquaient que 972 891,00 € dans les sommes perçues.            Les subventions « imaginaires » n’étaient jamais arrivées ! Par ailleurs, ce projet de l’entrée nord qui n’a réglé que 15 % des problèmes de circulation de la zone a été réalisé sans aide extérieure. Or, à cette époque Jean-Christian cumulait ses mandats locaux avec un mandat de Conseiller à la Région Languedoc-Roussillon. Mais la municipalité bagnolaise n’a pas été « capable » de faire une demande de subvention. Le manque de travail actuel de Jean-Christian Rey, (attribué à des changements dans sa vie personnelle et professionnelle) n’aurait-il pas été plutôt une marque de fabrique depuis la prise de fonction, en 2008 ?

Longtemps, à nos remarques et critiques, Jean-Christian Rey répondait : « vous, vous parlez ; nous on travaille ». Les faits sont têtus : il semblerait que l’on ne travaillait pas tant que ça du côté de la place Mallet…

 

Cet immobilisme de la ville et de l’agglomération, que personne ne peut contester, peut être illustré par de nombreux exemples. Il vient confirmer des négligences et des problèmes de méthode.

 

 4)      La crise des forains :

Souvenez-vous, c'était il y a tout juste un an…

Durant, l'été, le maire Jean-Chistian Rey avait décidé arbitrairement de réduire de moitié la durée de la fête votive. Cette décision a eu comme conséquence une grogne des forains, qui refusaient de payer le même prix que les années précédentes pour les emplacements pour un temps d'exploitation moindre. Ces revendications (légitimes) des forains ont entraîné un bras de fer avec la municipalité, où le maire avait brillé par son absence.

C’était il y a un an ... Le chanteur Vianney qui ne connait pas Jean-Christian Rey chantait déjà : « T’es où ? mais t’es pas là », les habitants auraient pu déjà chanter le même refrain pour évoquer le maire et président de l’agglomération.

En effet, celui-ci déjà à l'époque avait déserté notre territoire laissant les clés de la boutique à son 1er adjoint avec ce conflit pourtant prévisible.

La gestion de cette affaire par Jean Yves Chapelet (le futur maire !) avait été, on s'en souvient, calamiteuse !

En effet, suite à la pression des forains, le 1er adjoint avait donné ordre aux services de la mairie de n'encaisser que la moitié du prix des emplacements, et ce, alors qu'il n'en avait pas la compétence ! Cette situation (irrégulière au regard du code général des collectivités territoriales) avait été validée par une décision du maire, lors de son retour après la tempête, en modifiant de moitié les tarifs. Décision que nous qualifions d'illégale pour deux raisons : 1) les tarifs ayant été fixés par une délibération du conseil municipal au début de juillet 2016, seule une nouvelle délibération pouvait les modifier ; 2) Les tarifs de tous services municipaux ne peuvent être appliqués qu'à partir de la publication de la délibération et ne peuvent en aucun cas avoir un effet rétroactif. Or, la modification de ces tarifs est intervenue bien après la fin de la fête votive...

Ainsi une décision arbitraire du maire qui n'a pas su anticiper qu'elle générerait un conflit avec les forains qu'il n'a pas géré lui-même puisque absent, confié à un premier adjoint qui outrepasse ses compétences et validé par une dernière décision illégale ! Amateurisme, incompétence, dédain ou je-m’en-foutisme ?! A vous de juger ! En tout cas ce fut une responsabilité collective.

 

 5)      Eaux de pluies et eaux usées

Lors de la première vacance de Rey pour inéligibilité, déjà Jean Yves Chapelet avait pris les rênes de la commune. Des habitants de la commune du quartier de la Gloriette et de l'avenue Général De Gaulle s'étaient plaints auprès de lui que lors de grosses pluies, les eaux pluviales s'engouffraient dans les canalisations des eaux usées ce qui causaient de gros désagréments pour ces habitants. Nous savons que d'autres quartiers de la ville basse sont touchés par ce phénomène. Il leur a été répondu par Jean-Yves Chapelet lui-même que le problème était connu en raison de la vétusté des réseaux qui n'étaient plus conformes aux normes européennes. « Des travaux de séparation des eaux pluviales et des eaux usées sont programmés » avait-il dit. Si la formule de Jean-Christian Rey est : « vous, vous parlez, nous on travaille », celle de Jean-Yves Chapelet (beaucoup de bagnolais vont la reconnaître) est la suivante : « je m’en occupe ». Or, comme dans nombre de dossiers, depuis, seule une partie du boulevard Lacombe a été effectuée et depuis plus rien. Le problème est toujours là et encore aujourd'hui, eaux de pluie et eaux usées se mélangent et coulent jusqu'à la belle station d'épuration ! Ainsi, les bagnolais se réjouiront d'apprendre que sur leur facture d'eau la partie assainissement sert à financer en partie le traitement des eaux de pluie des gros orages !

Cette non-conformité des réseaux ne date pas de la dernière pluie puisqu'elles étaient connues de la municipalité précédente de droite sans réaction non plus... Par ailleurs, quelques-uns des membres de cette ancienne municipalité siègent toujours en conseil municipal, certains dans l'opposition et d'autres... dans la majorité (Maxime C.)  !! Ce dernier exemple n’est qu’une illustration. Des riverains d’autres quartiers bagnolais pourraient raconter des histoires similaires.

 

 6)      La question des transports

C’est un sujet majeur pour notre territoire. Entre les problématiques des bus (scolaires, transfert de compétences, etc…) et le dossier du retour du TER sur la rive droite, il y avait du pain sur la planche pour les élus du Gard Rhodanien. A l’agglomération jusqu’il y a peu, c’était un certain Jean-Yves Chapelet qui avait en charge ce dossier et l’on ne peut pas dire qu’il ait marqué de son empreinte cette délégation. Vous vous souvenez de sa formule ? « Je m’en occupe ! »

 

A l'initiative du Parti Communiste, Jean Luc Gibelin vice-président de la nouvelle région Occitanie en charge des transports, était venu début 2016 à Bagnols-sur-Cèze et les environs pour se rendre compte de la faisabilité de la réouverture aux voyageurs de la ligne TER rive droite du Rhône. Ce  jour- là il avait affirmé que cette réouverture était non seulement possible mais surtout était nécessaire. Lors de cette visite, il avait rencontré Mme Eysseric adjointe au maire de Bagnols car Jean-Yves Chapelet n'avait pas jugé utile de s'y rendre. Les propos de l'élue étaient clairs : la commune travaillait à aménager le quartier de la gare pour accueillir les voyageurs et dynamiser cette partie de la ville. C'était il y a presque deux ans... Rien n'a été fait aujourd'hui. La barre des Cèdres partie du quartier des Escanaux proche de la gare est toujours là. Cette verrue délabrée située à l'entrée Est de la ville qu’empruntent les automobilistes qui viennent de l'autoroute de Roquemaure et qui se dirigent vers la vallée de la Cèze résiste. Telle est la première image de la ville une ruine qui perdure depuis trop longtemps. Pire encore, un élément important de l'aménagement autour de la gare, c'est à dire la maison de l'ancien chef de gare, a été vendue à un privé alors qu'elle avait été acquise par la municipalité pour cette réouverture de la gare...

Le manque manifeste de volonté de cette municipalité pour ce projet est évident alors que cela faisait partie de son programme lors des élections en 2014 !

 

 7)      La culture en berne :

La culture est un élément évident de développement d’un territoire. D’autres l’ont très bien compris (musée Soulages à Rodez [500 000 visiteurs], Lodève, Grotte Chauvet) pour n’évoquer que des lieux de notre région. Il est très difficile de faire de la culture en Gard Rhodanien. L’agglomération a même abandonné cette compétence (comme celle du sport) laissant ainsi le théâtre (scène pénitent) de Pont Saint Esprit fraîchement rénové à la seule charge de la commune. Que dire des festivals de la ville de Bagnols qui ne trouvent pas leur public malgré l’investissement et le dynamisme des bénévoles. Le blues a le blues, le Mont Festi-Cotton lui non plus (hormis les soirées gratuites) ne remplit pas la jauge du théâtre de verdure. Et quand ça marche comme le Zion Garden (Reggae) la municipalité leur met des bâtons dans les roues et programme un autre festival au même moment. Saura-t-on un jour ce qu’il s’est passé lors de la soirée Zazie ? En tout cas une chose est sûre le parc Arthur Rimbaud n’avait pas fait le plein ce soir-là. Et que dire des musées ! Celui d’archéologie à peine ouvert et celui de peinture dont l’avenir n’est pas garanti. Ce projet majeur de l’agglomération ne semble qu’à l’état d’études (coûteuses) et il est grand temps que l’on passe aux phases de réalisation. Il y a quelques années maintenant la ville de Bagnols a fait des assises de la culture mais il semblerait bien que cette consultation n’ait servi qu’à faire taire le monde culturel et que les conclusions de cette réflexion collective n’aient pas été la feuille de route de l’équipe qui dirige la ville.

 

8)      La fermeture du supermarché des Escanaux et le mal-être des quartiers

Il y a un an et demi maintenant, le petit supermarché des Escanaux a fermé ses portes. Cette fermeture a généré une déstabilisation importante d'une partie de la population de ce quartier. Outre le côté pratique pour les riverains, pour la plupart des personnes âgées, c'était un lieu de vie propice aux rencontres entre voisins. Aujourd'hui, devant les rideaux de fer tirés c'est le désert. On savait notre maire friand des déserts mais de là à les importer dans sa propre commune... Le parti Communiste bagnolais a, comme à son habitude, réagit à cette nouvelle situation s'inquiétant du sort des habitants. Pétition, rencontre avec le maire, questionnaire et discussion avec la population. Nous avons même organisé une réunion publique au centre culturel au cœur des Escanaux. La mairie, suite à cette pression a daigné envoyer un de ces élus Maxime Couston (son intérim avait-il déjà commencé ?). Celui-ci avait affirmé qu'il consulterait les populations par des réunions de quartier pour les faire participer à l'organisation d'un nouveau lieu de vie... C'était il y a presque un an et aucune de ces réunions n'a eu lieu. Seules quelques informations sur un vague projet concernant l'emplacement de l'ancien supermarché ont filtré. Projet d'ailleurs qui ne correspond pas du tout à l'attente des habitants ! La rénovation par l’ANRU a pris beaucoup, beaucoup de retard et pendant ce temps-là une école du quartier a brûlé, signe évident des tensions et du mal-être de cette zone de la ville. 

9)      Où est la dynamique et la logique du territoire ?

Plus de compétence culture (et l’on parle d’un projet de musée : cherchez l’erreur !), ni de compétence sport. On cherche vaguement une cohérence des projets. « Rentre attractif le territoire » attendions-nous. Or les querelles entre l’association de l’office du Tourisme et les élus de l’agglomération, (les premiers ayant dénoncé le manque de dynamisme et de réactivité des seconds), montrent bien que les 200 % de disponibilité annoncés de Jean-Christian Rey n’étaient pas là ces derniers mois !... et la campagne de promotion attendra ! On pouvait penser aussi que le cafouillage de l’abandon du projet Scène Campagne (PER) à Cornillon (une affaire qui n’est peut-être pas terminée !) avait comme origine la fusion entre les communautés de communes (Rhône Cèze Languedoc et Valcézard). Ce dossier était sans doute dans la corbeille de mariage entre les deux collectivités. De bout en bout la gestion de cette affaire a été calamiteuse, nous les communistes sommes allés montrer le chèque au Conseil d’agglomération dans l’indifférence des élus des différentes communes mais on pouvait penser que c’était un fonctionnement passé. Et puis voilà qu’au dernier conseil communautaire (en juillet dernier et en l’absence du président Rey !) est venu sur le tapis un nouveau projet pharaonique de « recyclerie » à Laudun l’Ardoise. Complètement disproportionné et surtout au grand étonnement des élus de l’agglomération qui, pour une grande majorité découvraient ce dossier. Même erreur de méthode de travail, même erreur de communication, même mépris des élus locaux ! (et des populations concernées). On peut s’étonner qu’aucune leçon du passé ne soit tirée du dossier PER Cornillon !

 

Conclusion

 

Voilà donc un bilan qui n’a rien d’exhaustif. On n’a rien dit du feuilleton SDIS, on n’anticipe pas le prochain rapport de la CRC non pour la commune de Bagnols mais pour l’agglomération du Gard Rhodanien. Nous nous sommes contentés d’évoquer quelques exemples. On laisse chaque citoyen compléter le tableau sur l’état de délabrement de certains équipements municipaux bagnolais ou de la saleté des rues que nous avions par ailleurs évoqués sous la forme d’un « poisson » le 1er avril dernier dans une vidéo. Pour ce qui est de l’agglomération chacun dans les villages concernés fera l’inventaire des déchèteries lointaines, des crèches en projet, des équipements qui auraient pu être mutualisés (à l’intérieur de la compétence sport) et qui coûtent cher aux communes. La piscine de Laudun l’Ardoise fermée cet été est une bonne illustration. A quand la privatisation du forum de Laudun l’Ardoise que l’agglomération n’a pas voulu récupérer ?

 

A la lecture de ce double bilan (mairie de Bagnols et agglomération du Gard Rhodanien), on peut s’interroger sur la légitimité de Jean-Yves Chapelet à la direction de la ville, l’échec est répétons-le collectif. Le maintien de Jean-Christian Rey à la tête de l’agglomération est tout aussi aberrant. Si Jean-Christian Rey n’a plus de disponibilité pour la mairie de Bagnols il n’en a pas plus pour la gestion de l’agglomération.

 

Le PCF qui n’a pas d’élu au conseil municipal de Bagnols sur Cèze et qu’un seul élu à l’agglomération appelle à un sursaut des citoyens. Réclamons ensemble une nouvelle orientation, une prise en charge réelle des dossiers, des méthodes de travail démocratiques dans lesquelles les populations soient entendues.

En ce qui concerne l’agglomération, outre un réveil des populations, nous souhaitons que les élus concernés déjà empêchés par les restrictions budgétaires de leurs dotations (merci Macron !) dans leur commune se montrent plus offensifs dans la collectivité du Gard Rhodanien.

 

Quoiqu’il advienne, les populations de la vallée du Rhône pourront compter sur le soutien du PCF pour soutenir tous les projets pour améliorer le quotidien et le bien-être de chacun.

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 09:09

 

Partout en France le samedi 23 septembre 2017, marchons ensemble pour un monde de solidarité, de justice, de liberté, d’égalité, de fraternité et de Paix !
En marche pour la paix – Stop la guerre – Stop les violences
L’aspiration des peuples à vivre ensemble en paix dans la solidarité, la justice et la fraternité est immense.
Nous sommes persuadés qu’aucune de nos différences de convictions, d’appartenance ou de sensibilités philosophiques, politiques, religieuses, syndicales ou autres ne doit faire obstacle à l’expression de cette aspiration commune.
Nous sommes révoltés face à l’augmentation incessante des dépenses militaires qui sont passées de 1.144 milliards de dollars en 2001 à 1773 milliards en 2015 (Sipri en USD taux de change 2014) et favorisent un commerce des armes immoral et dangereux, alors que le budget des Nations Unies pour les opérations de paix est de seulement 8,7 milliards et que la lutte contre le réchauffement climatique nécessite des moyens importants tout comme la réalisation des Objectifs du Développement Durable (ODD).

Nous sommes indignés de savoir que seulement 5 % des dépenses militaires mondiales pendant 10 ans permettraient selon le programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) de résoudre les principaux problèmes de l’humanité (alimentation en eau, faim, analphabétisme, principales maladies…).


Nous sommes conscients que la guerre est toujours un échec. Elle conduit au chaos et enfante des monstruosités dont sont victimes les populations civiles jetées sur le chemin de l’exil.


Au moment où plusieurs voix politiques proposent d’augmenter de 40 à 60 % les dépenses consacrées à la production de nouvelles armes nucléaires en France n’est-ce pas le moment opportun pour dire que notre aspiration au développement d’une culture de la paix (voir “La culture de la paix c’est quoi ?”) est inconciliable avec une nouvelle augmentation des dépenses consacrées aux armes nucléaires dans notre pays et dans le monde ?
Enfin nous sommes convaincus que lorsque la guerre se développe, que les dépenses militaires augmentent et que la paix est menacée il est nécessaire d’agir pour obtenir des politiques sociales, économiques, culturelles et de paix s’inspirant de la charte des Nations Unies et des huit domaines de la culture de la paix définis par l’Unesco afin de contribuer à la construction d’un monde de justice, de solidarité, de fraternité, de Paix !


C’est pourquoi nous appelons à organiser partout en France, et dans le plus grand nombre possible de communes et de villes, le samedi 23 septembre 2017, des Marches pour la paix dans le cadre de la Journée Internationale de la Paix et du présent appel, l’appel fondateur du Collectif National « En marche pour la paix.

 

Le Collectif "En Marche pour la Paix"
 

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Signez la pétition en ligne

Agir pour la Paix — Association AMANI — Association Art Monumental — Association corrézienne de renaissance communiste (PRCF) -Association Culture Bio/Salon Ille et Bio — Association Culturelle des Travailleurs Immigrés de Turquie (ACTIT) – Association Internationale des Juristes Démocrates (AIJD) — Association « Droit Solidarité » des Juristes Démocrates — Amendil Awraɣ — Ruban Jaune – Amitié Droujba 19 — Anciens appelés en Algérie et leurs amis contre la guerre (4ACG ) – Appel des cent pour la paix Bagnolet — Association CHEMINS – Association Gauche Citoyenne Nanterre – Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) – Armes nucléaires STOP – Assemblée européenne des citoyens (AEC, HCA-France) – Association des Médecins pour la Prévention de la Guerre Nucléaire (AMFPGN) – Association française des Communes Départements et Régions pour la Paix Section française de Mayors for Peace (AFCDRP) – Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique (AFASPA) – Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR) – Association Internationale des Éducateurs à la Paix (AIEP) – Association POIL DE CAROTTE – Association « Pour l’AVENIR » – Association Pour l’Emploi, l’Information et la Solidarité des chômeurs et travailleurs précaires (APEIS) – Association Réseau Espérance – Association Simon Bolivar – Association de Solidarité avec le Peuple Sahraoui Lorraine (ASPS) – Association Togo 19 – Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (ATTAC) – Boycott Désinvestissement Sanctions France (Campagne BDS) – Bureau International de la Paix – Café associatif « Les femmes s’inventent » – Carline — Coexister Rennes – Collectif Citoyens Musulmans pour la paix – Collectif des iraniens contre la guerre – Collectif Inter-universitaire pour la Coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) — Collectif Maquis de Corrèze – Collectif Ni guerres Ni état de guerre – Collectif Paix Palestine Israël, Saint-Denis (CPPI) – Collectif de solidarité France-Brésil – Comité anti impérialiste (Paris) – Comité pour l’abolition des dettes illégitimes (CADTM) – Comité Corrézien de Défense et de Développement des Services Publics – Confédération Générale du Travail (CGT) – Conseil Démocratique Kurde en France (CDKF) – Conseil Portugais pour la Paix – Convergence nationale de défense et développement des services publics – Corrèze Cuba Estrella – CUGA/ENSEMBLE 3e circo du 93 – Déclic Femmes – Enseignants pour la paix – EINSMER « Europe in your life » – Ensemble ! Mouvement pour une alternative de gauche, écologiste et solidaire – Europe Écologie Les Verts (EELV) – Espéranto-France – Fédération Espérantiste du Travail (FET) – Fédération Nationale Déportés et Internes Résistants et Patriotes (FNDIRP) – Femmes Égalité – Femmes Solidaires – France-Kurdistan – Fédération Syndicale Unitaire (FSU) – Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR) – Graine de citoyen – Groupe Non-Violent LOUIS LECOIN – Groupe Quaker de Toulouse – Initiatives féministes euro-méditerranéennes – Institut de Documentation et Recherche sur la Paix (IDRP) – Irish Campaign for Nuclear Disarmament – Jeunes écologistes Rennes-Bretagne – Jeunes Enfants Malgaches à l’École (J.E.M.E) – Jeunesse Ouvrière Chrétienne – La Coordination Nationale Solidarité Kurdistan (CNSK) — La Libre Pensée – La Maison du Gabon – La Médiation Actes de Parole (La MAP) – La Paille et le Mil – Les Jeunes Écologistes – Ligue des Droits de l’Homme Brive et Corrèze (LDH) – Ligue Internationale des Femmes pour la Paix (WILPF) – L’union pacifiste – Maison de la vigilance – Maison franco kurde de Toulouse – Marche Mondiale des Femmes France (MMF) – Mesa Social para la Paz en Colombia – Mission ouvrière – Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) – Mouvement Jeunes Communistes de France – Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne (MRJC) – Palenque – Parti Communiste Français (PCF) – Parti Communiste des Ouvriers de France – Pax Christi France – Perma G-Rennes – Pessoas-Animais-Natureza (Portugal) – Plateforme des ONG Françaises pour la Palestine – Premières Assises Africaines de la Paix – Secours Catholique du diocèse de Rennes – Socialisme et République – Sortir du colonialisme – Stop Fuelling War – Survie – Syndicat National des Enseignements de Second degré (SNES) – Union générale des fédérations de fonctionnaires CGT (UGFF-CGT) — Union des Étudiants Communistes (UEC) – Union Nationale des Étudiants de France (Unef) – Union syndicale Solidaires – Université Européenne de la Paix…


Et avec le soutien de :
- Action Catholique Ouvrière France (ACO) – Amitié entre les religions, Rennes – Atelier Israël Palestine du GAIC – Groupe d’Amitié Islamo Chrétienne – Ccfd-Terre solidaire – Mission de France – Mission Ouvrière – Scouts et Guides de France…

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 08:32

14 H 30 MAISON CARRÉE A NÎMES

 

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 08:15

 

 

Les députés communistes nouvellement élus déjà au travail !
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 11:37

Léa Comushian disait le mercredi précédant le scrutin législatif lors duquel elle était la candidate du PCF sur la 3e circonscription du Gard : "quoi qu'il arrive, avec les communistes nous serons là, auprès des gens dans les jours qui viennent". Léa (et son suppléant Fabien) étaient bien là, en ce week-end d'été pour la traditionnelle fête fédérale du PCF sur le site de Lézan au bord du Gardon près d'Alès.

Léa fut notamment l'animatrice d'un débat intitulé "si tu veux la paix, prépare la paix". Elle fit  à merveille le travail de modératrice du débat entre les intervenants Michel Dolot (membre du bureau national du mouvement pour la paix) et Mélanie Tsagouris (responsable de la commission "Paix et désarmement du PCF") et les interventions du public.

Un peu plus tard arriva Ian Brossat (adjoint au maire de Paris) venu discuter sur le thème "un moment politique s'achève, un autre commence". Avant et après ce débat Ian Brossat a discuté avec les camarades présents sur la fête et notamment avec Michel Tortey (secrétaire de la section du Gard Rhodanien) et Vincent Bouget (secrétaire départemental du Gard).

La canicule battait son plein, il a fallu beaucoup s'hydrater et, autour d'un verre on a beaucoup refait le monde dans la tradition de cette fête populaire.

Le soir, alors que la nuit tombait sur les bords du Gard, les accords de la musique se sont faits entendre devant une foule nombreuse et enthousiaste.

Le combat continue, les camarades sont d'attaque. Macron aura une opposition à l'Assemblée Nationale et dans la rue. Les communistes seront de ceux-là.

Fête de Lézan : la section PCF Gard Rhodanien était sur le site et en action
Fête de Lézan : la section PCF Gard Rhodanien était sur le site et en action
Fête de Lézan : la section PCF Gard Rhodanien était sur le site et en action
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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 10:10

Lettre ouverte à mes ami(e)s de gauche,

Séguéla a dit « si à 50 ans tu n’as pas une rolex tu as raté ta vie », je n’ai pas les mêmes valeurs que lui, et à 50 ans, ayant un certain vécu militant (même si je n’ai pas une montre de valeur) je m’autorise à dire un certain nombre de choses. Voilà pourquoi je vous écris aujourd’hui. D’abord vous dire que le Cellier qui se présente dans la circonscription où je vis n’a ni lien familial ni lien politique avec moi et que la candidate que je soutiens sans restriction c’est Léa Comushian qui est présentée par le PCF. Cette parenthèse étant refermée je vous donne les raisons de cette prise de position publique. Je suis très en colère et suis inquiet pour l’avenir de ce territoire.

Aujourd’hui le député sortant Patrice Prat ne se représente pas. Il est coutumier de féliciter les gens quand ils sont morts ou quand ils s’en vont. Ceux qui me connaissent savent que j’ai fait deux mandats municipaux à Laudun l’Ardoise comme opposant de gauche à Patrice Prat. Au début des années 90, il y a plus de vingt ans Patrice Prat représentait un courant du Parti socialiste où l’on trouvait dans le département du Gard, Claude Pradille et Gilbert Baumet. A ce moment-là la ligne politique à laquelle j’appartenais ne pouvait le soutenir même si à titre personnel j’avais partagé les bancs du collège et du lycée avec Patrice. Heureusement et contrairement à la trajectoire habituelle, Patrice Prat est passé de l’aile droite du PS à l’aile gauche revenant à ses origines familiales ouvrières. Nous avons donc eu des différents politiques mais je sais reconnaître que sa prise de distance avec la gestion Hollande/Valls est à mettre à son crédit. C’est pourquoi aujourd’hui je regrette son retrait.

Pourquoi revenir à des histoires qui remontent à plusieurs décennies ? Tout simplement parce qu’elles éclairent le présent. La Gauche doit être de gauche, certains au PS l’ont oublié ou pire n’y ont jamais cru (DSK, Moscovici, Valls). Les électeurs qui croient à des valeurs de gauche doivent le comprendre. Le catastrophique mandat Hollande a plombé toute la gauche et a empêché toute marge de manœuvre à Hamon.

Je n’appartiens pas à ce courant de pensée puisque je suis communiste mais avec mes camarades je suis unitaire et j’ai toujours été favorable à un travail dans l’intérêt des gens si la ligne politique est claire. On ne peut se contenter d’être seulement dans la posture protestataire et forcément minoritaire donc impuissante. Ce n’est pas se renier c’est être utile aux gens.

Je disais en introduction que j’étais en colère car je vois bien vers quelle catastrophe on se dirige et ne peux m’y résoudre. Je fus de tous les combats contre l’extrême droite sur ce secteur : manifestation quand la droite de Jacques Blanc s’était alliée à la Région avec le FN, quand le FN siégeait au lycée de Bagnols, quand le FN a été mis en tête dans le Gard à la présidence de 2012 j’ai été à l’origine d’un livre sur la situation gardoise (Alexis Corbière en étant un des co-auteurs). Je m’insurge aujourd’hui des postures  de certains républicains qui feignent de ne pas voir la situation. Avec mes amis politiques -les communistes- j’ai essayé de convaincre sur les besoins d’unité. Le sectarisme, les petits intérêts individuels, les égos, les luttes entre certaines personnalités locales, les ambitions de notables ont fait échouer ce projet. On ne peut que le regretter. Nous ne porterons aucune responsabilité dans le scénario possible qui s’écrit. Par contre me taire serait une erreur.

A partir de 2004, 2005 nous avons travaillé à un rassemblement clairement à gauche. Lors du référendum sur le Traité Constitutionnel Européen, nous avions su nous réunir. J’étais moi-même au milieu de 5000 personnes le 21 mai 2005 à Montpellier pour écouter les partisans du « non de gauche au TCE ». Ce soir-là se sont succédés sur l’estrade Olivier Besancenot (LCR), José Bové (via campesina), Marie-Georges Buffet (PCF) et Jean-Luc Mélenchon (sénateur PS de l’Essonne). Comme les autres j’étais heureux de ce regroupement qui augurait de possibles avancées. Ce fut la première fois que j’ai rencontré physiquement Jean-Luc Mélenchon. Personnellement j’avais déjà voté (comme mes camarades) non au traité de Maastricht en 1992, j’aurais pu avoir le cynisme de faire remarquer à Jean-Luc qu’il se réveillait tardivement. Il n’en fut rien. Une association dont je suis adhérent lui avait demandé une entrevue sur la question des langues régionales. Etaient présents deux universitaires Marie-Jeanne Verny et Philippe Martel mais aussi Denise Daniel (institutrice) et moi-même. Je ne vous cache pas que j’avais été déçu de sa vision de ce dossier qui était caricaturale et méprisante. C’était la première fois que je le rencontrais ; ce fut une douche froide. Ceci ne n’empêcha pas de le soutenir par la suite dans le Front de Gauche, comme je fus un soutien militant actif de tous les candidats que présenta le Parti de Gauche au nom du Front de Gauche dans mon secteur. Mélenchon (deux fois aux présidentielles 2012-2017), Mélenchon aux Européennes (sur notre circonscription sud-ouest), René Revol (à la Région LR), Charles Ménard aux législatives de 2012, Marie-Pierre Vaselli (sur le canton de Roquemaure en 2011), Luc Rousselot (sur le canton de Roquemaure en 2015), etc. On ne peut pas dire que le PCF n’a pas su s’effacer et laisser de la place pour ses partenaires ! Plusieurs fois encore j’ai eu l’occasion de côtoyer Jean-Luc Mélenchon et notamment de discuter sur la question des langues régionales à la Fête de Lézan (entretien individuel organisé par Charles Ménard), au festival d’Avignon en 2011 sans voir sa position s’infléchir sur ce sujet. En 2011, je me suis même fait montrer du doigt (au sens propre du terme) par Jean-Luc car je faisais des images pour le blog du PCF et qu’il m’avait pris pour un journaliste. J’avais moyennement apprécié ses mauvaises manières. Une autre fois à Nîmes (voir la photo) toujours en reportage pour la communication du PCF j’ai fait des photos avec ses « groupi(e)s », posant moi-même et j’ai pu constater combien il avait un côté rock-star assez en décalage avec l’idée que je me fais de la VIe République !

Après tous ces moments militants, sans arrières pensées de ma part, comme celles de mes camarades investis comme moi dans les combats passés, je vis très mal les insultes et le mépris qui sortent de la bouche de Jean-Luc Mélenchon et/ou de ses soutiens.

Que reste-il de l’esprit des meetings pour le non au TCE ? José Bové pantoufle à la chambre des députés européens où il ne se distingue pas forcément par ses positions. Ceux qui s’étaient pressés sur le Larzac le 11 août 2003 doivent déchanter. Olivier Besancenot a cru, en créant le NPA à partir de la LCR cristalliser autour de lui les mécontentements et les voix. Un parti qui n’a rien capitalisé et a sans doute empêché Mélenchon d’être au second tour des présidentielles 2017. Maintenant c’est au tour de Jean-Luc Mélenchon de jouer une partition solitaire presque identique à celle de Besancenot et qui se terminera de la même façon.

Nous les communistes, on nous fait des reproches mais à chaque fois nous sommes les gardiens de l’unité. A chacune des étapes que je viens de décrire j’ai vu des ami(e)s croire à ces chimères et qui sortent déçus de ces expériences.

F.I. aujourd’hui par ses postures donne raison à la théorie des gauches irréconciliables qui est bien utile pour ceux qui préfèrent s’allier à Macron qu’à la Gauche. A la fin ce sont les petites gens qui en feront les frais. Une gauche seulement protestataire n’a guère d’utilité et devient un allié objectif du capitalisme qu’elle dit combattre. Pire, j’entends et je lis des membres de FI insulter mes camarades avec une rhétorique anticommuniste digne de l’extrême droite. C’est bien cela qui me met en colère, me blesse et me fait dire que certains sont de piètres politiques.

N’insultons pas l’avenir, quand Mélenchon (comme aujourd’hui Bové et Besancenot) sera en retrait et que ses « fans » seront désarçonnés, il y aura toujours des communistes pour leur tendre la main, pour leur ouvrir les bras et construire un front de luttes. Mes ami(e)s, mes camarades, arrêtez de me cracher à la figure ou à celle de la candidate que je soutiens dans la 3e circonscription du Gard car c’est elle qui porte l’espoir d’une gauche utile et constructive. Un scénario catastrophe est en train de s’écrire, je le redoute, cette modeste contribution est une façon de tirer la sonnette d’alarme. Ne nous trompons pas d’adversaires et d’ennemis !

Certains qui nous font la leçon aujourd'hui n'ont pas fait les campagnes pour Mélenchon depuis 2004.

Certains qui nous font la leçon aujourd'hui n'ont pas fait les campagnes pour Mélenchon depuis 2004.

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 06:48

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 05:58

Claude Cerpedes : Réunion publique à Pont Saint Esprit
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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 06:19

            Bonjour à tous,

Merci d’être venus pour le lancement officiel de notre campagne qui a commencé au mois de novembre dernier.

            On a eu une année politique chargée pas vrai? Que ce soit au niveau national ou au niveau de la 3e circonscription. Je ne vais pas vous refaire l’historique complet, de toute façon l’année est loin d’être terminée.

            8 personnes possèdent autant que la moitié la plus pauvre de l’Humanité. C’est fou hein ? Ca me semble important comme entrée en matière. Parce-que tout est là : la vraie bataille, c’est celle du partage des richesses.

            En fait,  nous n’avons jamais produit autant de richesses dans toute l’histoire de l’Humanité. Donc le vrai débat consiste à savoir ce qu’on veut faire de ces richesses. Le clivage politique, il se fait entre ceux qui pensent qu’il est normal qu’une poignée de nantis possèdent tout, et ce qui pensent que les richesses peuvent et doivent servir à développer le progrès social, la santé des gens au travail et dans la vie, la paix, l’éducation, les services publics, une vraie transition énergétique…

            Et tous ceux qui nous expliquent à longueur de temps qu’il n’y a pas assez de richesses pour assurer une retraite décente à tous ceux qui ont travaillé et créé des richesses tout au long de leur vie ; qu’il n’y a pas assez de richesses pour permettre à nos enfants d’avoir tous les mêmes chances ; qu’il n’y a pas assez de richesses pour nous permettre de nous soigner correctement, de nous loger correctement, de nous nourrir correctement ; qu’il n’y a pas assez de richesses pour nous permettre de faire preuve d’humanité, de solidarité, de fraternité ; ceux qui disent ça mentent. Ils ont tort.

            La différence se fait entre ceux qui défendent les intérêts du peuple et ceux qui ne le font pas. C’est aussi simple que ça. Nous sommes le peuple. Nous avons le droit de vivre et pas seulement de survivre, le droit de donner notre avis et d’être écoutés. C’est d’ailleurs inscrit dans notre Constitution : ce n’est pas dans mon habitude de citer des textes –surtout pas la constitution de 58 à laquelle les communistes s’étaient et sont toujours opposés- mais là je voudrais vous en citer un passage : « Le principe de la République française est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple. La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice ».

            Aujourd’hui rien de ce que je viens de citer n’est vrai. C’est la meilleure démonstration du fait qu’il est temps de changer de République, de manière de faire les lois, la politique. C’est l’ambition des communistes, dont Fabien et moi sommes les porte-voix : faire, enfin, entrer le peuple à l’Assemblée Nationale.

            Cette ambition, nous ne pouvons pas et nous ne voulons pas la réaliser seuls. Nous avons conscience que le rassemblement des forces de gauche, des forces progressistes, est le meilleur moyen de faire gagner le peuple pendant ces élections législatives. Nous avons aussi conscience du danger que représente Emmanuel Macron, nous ne découvrons d’ailleurs pas qu’il est de droite : nous le savons très bien depuis longtemps puisque nous l’avons combattu lorsqu’il était ministre.

             Conscients de ces deux éléments, nous avons essayé pendant de longs mois de réaliser une union avec d’autres formations politiques: ça n’a pas été possible. Nous le déplorons mais nous avons prouvé par des actes, par exemple sur les 2e et 6e circonscriptions du Gard, que nous pensons avant tout aux intérêts des gens et aux dangers qui guettent notre République.

            Cependant, nous avons été rejoints par d’autres gens qui partagent nos valeurs et qui sont loin d’être tous communistes : notre comité de soutien, présidé par Bernard Deschamps, le reflète bien : environ 170 personnes ont signé pour l’instant notre comité de soutien, dont près de 70 sont non-encartés. Nous avons d’ailleurs cette semaine reçu le soutien de plusieurs socialistes à titre individuel : je m’en réjouis. Je suis également heureuse de compter parmi les signataires des syndicalistes, qui sont toujours en première ligne, toute l’année, pour défendre nos droits et les faire progresser, mais aussi des écologistes, des bénévoles du monde associatif, des gens d’horizons divers, en fait, mais unis par une même volonté.

            Nous ne nous sommes pas reniés, et je suis fière de pouvoir dire que tous ceux qui nous soutiennent partagent nos valeurs, notre espérance, notre volonté de renouveau, de partage et de démocratie, qu’ils soient communistes ou non. Je suis également fière de mon parti qui, le premier, m’a permis de me battre pour mes idées et mes droits.

            Je l’ai dit, ce qui nous anime c’est toujours l’intérêt des gens, pas seulement pendant les campagnes électorales mais tout au long de l’année où nous sommes aux côtés des populations et notamment des plus faibles. Nous n’oublions pas où sont nos adversaires : c’est la droite et l’extrême-droite, ce sont ceux qui possèdent tout et qui ne veulent rien nous donner, ce sont ceux qui nous divisent pour nous rendre plus faibles. A un moment où la guerre partout menace : nous exigeons la paix. A ceux qui essaient de nous diviser, nous opposons la solidarité. Face à ceux qui veulent réduire les droits du peuple et sa voix, nous continuons à espérer, à agir, à construire, à avancer. Nous ne pouvons pas attendre qu’on nous donne la parole, à nous le peuple : c’est à nous de la prendre, c’est à nous de décider que ça a assez duré.

            Nous sommes, plus que jamais, à la croisée des chemins : le changement de société est possible : Ensemble, faisons entrer le peuple à l’Assemblée nationale.

Merci à tous.

Léa Comushian

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 05:34

Depuis des semaines les communistes du Gard rhodanien ont oeuvré pour le rassemblement des forces de gauche anti austérité pour battre la droite et  l'extrême droite.

Des militants socialistes ont pris la décision de soutenir les candidatures de Léa Comushian et de Sylvette Fayet.

Une décision importante car la gauche ne peut battre la droite et l'extrême droite que lorsqu'elle est unie.

 

 

Déclaration parue sur Facebook sur la page de Christophe Geneix

Les prochaines élections législatives vont se dérouler dans un contexte inédit, après une élection présidentielle tout aussi inédite.
Dans le Gard, le Front national n’a jamais été aussi présent et la division de la gauche, que nous regrettons, risque de favoriser l’élection de députés d’extrême droite dans plusieurs circonscriptions.

Le parti socialiste a décidé de ne pas présenter de candidat dans les 1ère et 3ème circonscriptions afin de ne pas aggraver les divisions de la gauche

Aussi, afin de battre la droite et l’extrême droite, et de rendre possible l’élection d’une candidate qui défend les valeurs de gauche qui sont les nôtres, nous, militants socialistes, soutenons la candidature de Sylvette Fayet (1ère circonscription) et de Léa Comushian (3ème circonscription), et appelons les femmes et les hommes de gauche à voter pour elles le 11 juin prochain au premier tour des élections législatives.


Kevin Boucard
Francois Charles
Laurence Choimet
Alain Fabre
Joseph Ferré
Christophe Geneix
Mickaël Manon
Françoise Oukrate
Patrick Pribile
Joseph Pronesti
Grégory Pugeaux
 

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